
Attention, ce qui suit est du très lourd, du costaud, du solideDes dialogues comme on en fait plus ! Pas la peine de se faire des « nervous breakdown », pour se mesurer à lui il faut au moins « la puissance de feu d’un croiseur et des flingues de concours » ! Il est vrai que Les barbouzes et Les tontons flingueurs mériteraient un top à eux seuls mais ne limitons pas le travail du grand homme à ces deux films. Sur ce, bonne lecture !!!
- « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. » Les tontons flingueurs
- « Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d’urgenceon épouse. » Les barbouzes
- « Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent. » 100 000 dollars au soleil
- « La tête dure et la fesse mollele contraire de ce que j’aime. » Comment réussir quand on est con et pleurnichard
- « Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, d’accordmais ça vole. » Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages
- « Mais pourquoi j’m'enerverais ? Monsieur joue les lointains ! D’ailleurs je peux très bien lui claquer la gueule sans m’énerver ! » Le cave se rebiffe
- « Quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner. » Le Pacha
- « La justice c’est comme la Sainte Vierge. Si on la voit pas de temps en temps, le doute s’installe. » Pile ou face
- « Si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. » Un singe en hiver
- « Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. » Un taxi pour Tobrouk
- « Vous savez quelle différence il y’a entre un con et un voleur ? Un voleur de temps en temps ça se repose. » Le guignolo
- « Dans la vie, il faut toujours être gentil avec les femmesmême avec la sienne. » Série Noire
- « Je suis pas contre les excusesje suis même prêt à en recevoir. » Les grandes familles
- « Il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant. » Archimède le clochard
- « Quand on a pas de bonne pour garder ses chiards, eh bien on en fait pas. » Mélodie en sous-sol
- « Plus t’as de pognon, moins t’as de principes. L’oseille c’est la gangrène de l’âme. » Des pissenlits par la racine
- « Deux milliards d’impôts ? J’appelle plus ça du budget, j’appelle ça de l’attaque à main armée. » La chasse à l’homme
- « Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrotC’est dire si, dans ma vie, j’en ai entendu, des conneries. » Un idiot à Paris
- « Le flinguer, comme ça, de sang froid, sans être tout à fait de l’assassinat, y’aurait quand même comme un cousinage. » Ne nous fâchons pas
- « A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé. » Une veuve en or
Commentaires au top
T'as quelque chose à dire, une réaction ? C'est ici. Oui, c'est bien fait hein ?
Le cave se rebiffe : » Ça laisserait net combien à chacun ? « Réponse : » 20 ans de placard. Le bénéfice ça se divise, la réclusion ça s’additionne « .
Ah merci :) ça fait des années que je cherchais d’où sortait la 10° !!!
Gare à la coquille :
Les dialogues de Série Noire ne sont pas d’Audiard, mais de Georges Perec !
désolé mon gars mais la 1. c’est » ne nous fachons » pas les tontons
Désolé, scandola mais « Les cons ça ose tout » fait bien partie de la scène de la cuisine. Extraits :
Maître Folace : Charmante soirée, n’est ce pas ? Vous savez combien ça va nous coûter ? 2 000 francs nouveaux.
Fernand Naudin : Y’en a qui gaspillent, et y’en a d’autres qui collectent … Hein ?
Jean : Faudrait encore des sandwichs à la purée d’anchois, ils partent bien ceux-là.
Fernand Naudin : Voilà vos encaissements en retard … Les Volfoni ont essayé de me flinguer, oui Maître !
Maître Folace : C’est pourtant pas leur genre !
Fernand Naudin : Et ben ça prouve qu’ils ont changé de genre. Voilà !
Jean (prenant un flingue dans une boîte de biscuits): Quand ça change, ça change. Faut jamais se laisser démonter !
Maître Folace : – Vous croyez qu’ils oseraient venir ici ?
Fernand Naudin : Les cons ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît.
Encore un p’tit du Cave se rebiffe (le meilleur, selon moi, côté dialogues)
Gabin : J’t'enverrai un gonze dans la semaine. Un beau brun avec des petites bacchantes. Grand. L’air con
Rosay : Ca court les rues les grand cons.
Gabin : Oui mais celui là, c’est un gabarit exceptionnel! Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon! Y serait à Sèvres !
Et les vieux de la vieille alors ???
« Dans la vie, il faut toujours se fier aux apparences. Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards, cest un canard. Et c’est vrai aussi pour les petits merdeux ! »
« C’est pas de ma faute si j’ai 65 ans. J’ai mis assez de temps à les avoir. »
« Si vous allez aussi vite que je vous emmerde, pour une fois vous serez en avance sur l’horaire. »
Francis : »Un barbu, c’est un barbu, mais trois barbus, c’est des barbouzes! »
(Les Barbouzes)
Le premier qui s’aventure dans l’entrepont ou les coursives,je l’tire comme un lapin.J’ai un coup de 7 à droite & un coup de 5 à gauche,j’vais faire un doublé de connards!
Les vieux de la vieille.
- J’ai bon caractère mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculier. L’aigle va fondre sur la vieille buse.
- C’est chouette ça, comme métaphore.
- C’est pas une métaphore, c’est une périphrase.
- Oh fait pas chier !
- Ça, c’est une métaphore.
Faut pas Prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages
Quand tu as un canon de revolver dans la bouche, il ny a que les voyelles que tu peux prononcer. Fight club
Plus les choses changes et plus elles restent les memes. Los angeles 2013.
http://www.phraseculte.fr
On va vous éclater – Du lourd !
Dialogue le cave se rebiffe:
Charles, qu’est ce que c’est que ce poison que ta boniche m’a monté??? on veut m’buter ?? je vous rammene de la selection et voous me faite du jus de gland, faut vraiment etre con….! si le personnel n’est pas à la hauteur, virez le, pas de Borgia à l’office…..
le jour où tu vas tombé ça va faire un sacré boucan…
Magnifique Audiard!! Sinon, le site faux-raccord.com propose également des dialogues, des répliques de films cultes.
« Ton eau, ton électricité, ton téléphone, tes maîtresses »,t’as des ses manies d’annexer les services publiques toi » La chasse à l’homme de Molinaro, 1964.
Un singe en hiver.
» Et tu vois même si c’étais à refaire et bin j’crois que j’t'épouserais de nouveau. Mais tu m’emmerdes. Tu m’emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour. Mais tu m’emmerdes. J’ai pas encore les pieds dans le trou. Mais ça viens bondieu. Tu te rends pas compte que ça viens. Et plus ça viens, plus je me rends compte que j’ai pas eu ma ration d’imprévu et j’en redemande. «
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