Depuis quelques années, Facebook s’est immiscé dans nos vies, alors forcément, le temps passant on a vu mourir quantité d’utilisateurs, mais aussi naître les enfants sur Facebook (ou Instagram), et par la même occasion on a également vu naître les jeunes parents. Etre parents et avoir un profil Facebook : deux activités qu’il faut parfois apprendre à coordonner avec subtilité. Ou pas.

1. Les parents qui surexposent leur progéniture

Première échographie, selfies de l’accouchement, premier caca, premier anniversaire, première pollution nocturne, premières règles, premiers chagrins d’amour et première tentative de suicide. Ces parents-là ne passent à côté d’aucune occasion pour montrer des photos de leur enfant mode 100 % transparence et 100 % fierté.

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2. Les parents qui surexposent leur progéniture MAIS que dans les aspects positifs afin de faire croire que c'est un dieu vivant

Ils sont assez proches des parents précédents sauf que eux ils filtrent un peu quand même de façon à ce que les informations partagées sur leur enfant constituent un joli CV avant l’heure : « Il a fait sont premier caca et c’était un perfect ! », « Son premier dessin conjugue à la perfection la balance des couleurs à la finesse du trait ».

3. Les parents qui jouent sur le mystère

La photo d’une main sur fond de forêt ou de ciel, ou celle d’un petit pied déchaussé, ou d’une mèche de cheveux… En fait ce sont des parents fétichistes.

4. Les parents qui s'offrent une nouvelle carrière d'humoriste en ne postant que des vannes sur leur gamin ce gros boloss

C’est vrai qu’un jeune enfant c’est souvent l’occasion de rigoler avec des blagues parce que quand même les mômes, c’est con. Et vue que les parents n’ont plus aucune vie sociale, le seul moyen de partager des moments de franche rigolade c’est en montrant des photos de son enfant trop cheum qui s’est dégueulé dessus. Le MDR parental. C’est surtout une bonne option pour en faire de futurs youtubeurs. Bah ouais mais faut voir sur l’avenir aussi.

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5. Les parents qui ont cru que leur bébé c'était leur chat

Voire, carrément que leur bébé c’était le bébé de leur chat. Leur compte est devenu une galerie de photos de leur progéniture an babygro arborant oreilles et des moustaches de félins et souvent avec leur petit matou. Mignon + mignon = AVC de mignonitude.

6. Les parents qui citent leur enfant comme si c'était un poète

« Aujourd’hui, Emma a dit « Maman, j’ai très faim, je peux manger un nuage ? » je meurs !!!^^ » MAIS NON BORDEL ELLE EST JUSTE CON TA FILLE ET A UNE TRÈS MAUVAISE CONNAISSANCE DE LA CONDENSATION ATMOSPHÉRIQUE.

7. Les parents qui se confient un peu trop sur leur désespoir et leur envie de se suicider

Etre jeune parent peut parfois faire légèrement déprimer. Pour cela il peut sembler nécessaire de partager ses doutes, ses craintes mais aussi ses tristesses. OK super, mais pitié juste pas sur Facebook parce que le statut du genre « Aujourd’hui, mes deux enfants ont une gastro, j’ai pas dormi depuis 72h, la petite dernière va vomi dessus, et mon dernier entretien professionnel n’a pas abouti« , c’est BONJOUR TRISTESSE.

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8. Les parents qui ont perdu 78 % de leurs capacités neuronales et en sont maintenant rendus à partager des images inspirantes sur l'amour et le bien-être qu'apporte un bébé

Et on souhaite bien évidement leur mort par inoculation du typhus.

9. Les parents qui se confient un peu trop sur des détails que p'tet en fait on aurait pas voulu savoir

« J’ai juté 250 ml de lait à la dernière tétée, franchement ça fait bien plaisir » ou « Premiers rapports sexuels post-épisio, comme ça m’a déchiré !!!! », ou encore « Tite photo trop chou de ma poire à morve ! J’en connais un que la vie fait déjà pas mal morver looooooool ». C’est un grand non de la part de toute la communauté, merci.

10. Les parents qui sont dans le déni

Les gars n’ont jamais signalé qu’ils avaient un enfant, rien, mais alors rien. Pas une photo, pas un mot, pas même un commentaire ne laisse entendre qu’ils ont un jour eu un enfant. Ils sont clairement dans le déni et ne reconnaîtront leur enfant comme tel que quand ce dernier aura à son tour son propre compte Facebook et qu’il ne sera plus possible de fuir.

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Parents + Facebook = enfer.