Depuis le temps qu’on nous bassine avec cette histoire de revedications territoriales et d’Etats concurrents sur un même territoire… Depuis le temps, avec les voisins qui rajoutent de l’huile sur le feu et tout, on est quand même surpris que la situation ne soit pas parvenue à s’apaiser. Pourtant, avec un peu de bonne volonté, ça serait pas bien dur. On a plein de pistes, nous.

1. Allez on tope là et on n’en parle plus

Si ça marche avec les enfants, ça marche avec les adultes. Quand on oblige deux enfantts qui se battent pour un jouet à se réconcilier en topant là sinon ils s’en prennent une, ça marche. On a qu’à faire pareil avec Israel et Palestine et on avancera comme ça, sans compter qu’il va falloir passer à table, à un moment.

2. Faire venir Julien Courbet

Un mec capable de régler le conflit opposant un mec dont le peuplier fait de l’ombre sur le jardin de son voisin est forcément capable de prendre en main une histoire de délimitation territoriale. En plus ça lui évitera de faire son comic out et c’est plutôt cool.

3. Leur montrer les deux Corées en exemple et les faire culpabiliser

Regarde tes petits camarades ! Regarde un peu comme, eux, ils font bien ! Regarde un peu, pourquoi tu fais pas bien comme eux, toi ? On peut savoir ? On avait tellement d’espoirs en toi mon petit, bah tu es en train de décevoir tes parents de l’ONU très fort. Très fort. Allez va dans ta chambre.

4. Essayer de se concentrer sur les vrais problèmes, car les vrais problèmes sont en nous

Bah ouais, hein, on peut toujours essayer de voir la paille dans l’oeil du voisin, mais on passe à côté de la poutre qui est dans son oeil à soi. Peut-être qu’en prenant juste un peu de temps pour faire son introspection, on serait plus à même d’y voir clair dans ce monde multipolaire qui va à 200 à l’heure.

5. Partir en vacances ensemble dans une destination extrême pour mieux se connaître et apprendre à dépasser ses limites

Et si on envoyait des Palestiniens et des Israéliens en haut de l’Everest ? La solidarité du bout du monde, ce moment où l’ennemi redevient un être humain, tout simplement. Je peux vous dire que ça ferait avancer le schmilblick, surtout si Frédéric Lopez est là pour chialer un bon coup.

6. Obliger les enfants israéliens et palestiniens à faire de la musique ensemble

Ils pourraient chanter Un message de paix, par exemple, ou plus simplement du Tryo parce qu’après tout si on était tous occupés à faire une ronde autour de la terre, on n’aurait plus le temps de s’invectiver.

7. Demander à chacune des parties de dresser une liste de ce qu’il aime chez l’autre

Positive sharing. Histoire de renverser les codes et les schémas habituels de pensée au. Profit d’une approche vachement plus douce.

8. Renommer la bande de Gaza « la bande du bonheur » et la Cisjordanie « La Sister Act » pour mettre l’ambiance

Pour commencer une bonne négociation, il faut que les parties soient de bonnes humeurs, ouvertes à l’autre, les shakras totalement open. Et pour avoir les shakras open, il faut envoyer des good vibes. Là, la bande de Gaza, avec cette homophonie au gaz et la Cisjordanie, qui sonne comme une cystite, ça donne pas envie, déso pas déso.

9. Organiser un gigantesque dîner presque parfait en Israel et en Palestine

Une compétition saine où chacun apprendrait à découvrir la gastronomie de l’autre dans une bonne ambiance où on danserait, à la fin, sur du raï.

10. Leur offrir des invits pour la Coupe du monde

Bah ouais, on sait bien que le football est la continuation de la guerre par d’autres moyens. Ils ont qu’à s’affronter sur le terrain et puis le gagnant a gagné et voilà c’est fini.

11. Organiser une convention tripartite sous le haut-patronage de l’Union européenne unifiée derrière la voix de son ministre des Affaires étrangères pour discuter sans ambage des dérives de la colonisation et du nécessaire maintien de l’ordre dans les territoires palestiniens

Tout en imposant un moratoire clair à Netanhyaou sur le gel des colonies et la mise en place d’une politique d’émancipation des populations colonisées, via le démantèlement de checkpoints et l’intervention d’observateurs extérieurs.

12. Faire un escape game collaboratif

Idéal pour se rendre compte qu’à plusieurs, on est plus fort.

13. Leur trouver un ennemi commun

Désormais, Topito est bien placé.

Alors, on arrête de se prendre la tête oui ou oui ?