En matière de torture, on peut dire qu’on a été inventif dans toute l’histoire du monde mondial. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on adore vous en parler (un peu trop peut-être, déso on est malsain). Mais si l’on se penche plus précisément sur les tortures faites aux femmes, notre sang se glace. Surtout quand on sait que certaines tortures sont toujours existantes aujourd’hui…

1. L'âne espagnol

Comme c’était hyper compliqué de vous décrire cette sorte de chaise avec des mots, j’ai préféré opter pour un dessin ludique. Mais en gros, ton corps se déchire très lentement grâce à l’action des poids et c’est peu agréable.

2. Les pieds bandés en Chine

Une coutume qui a perduré quand même jusqu’au XIXème siècle et qui consistait à enrubanner les pieds des femmes plutôt issues de classes favorisées (dans un premier temps, mais rassurez-vous après ça s’est étendu au reste de la société, yay) dès le plus jeune âge, afin qu’ils ne dépassent pas 7 petits centimètres. Evidemment c’était pas très agréable.

Source photo : Giphy

3. L'excision

Une torture qui a le bon goût d’être encore fortement répandue aujourd’hui. 200 millions de femmes dans le monde sont excisées à l’heure actuelle. On en compte environ 53 000 rien qu’en France. On rappelle bien sûr que l’excision n’a aucune raison d’être et ne peut en aucun cas être comparée à la circoncision. C’est ni plus ni moins une torture.

4. Le déchireur de boobs

Un petit truc chouettos qui nous vient du Moyen-Age. Sorte de soutif amélioré, doté de jolies broches qui perçaient les seins de façon à en faire de la purée mousseline. Un traitement réservé aux femmes adultères qui avaient le mauvais goût de niquer sans être mariées, bouh les vilaines.

5. La "bride-bavarde"

Ce joli petit instrument était utilisé notamment durant l’Inquisition et consistait à fermer de bec des donzelles quand celles-ci avaient l’outrecuidance d’un peu trop l’ouvrir en public. Les femmes bruyantes qui troublent l’ordre public, on n’en veut pas. Alors coucou la muselière.

Crédits photo (creative commons) : Anagoria

6. Le découpage en deux

Bon on va pas tortiller du boule, c’était bien joli la technique de l’âne espagnol, mais nous on en veut pour notre argent. Alors zou, pas de chichi, on pend la femme par les pieds, toute nue, et on la découpe en deux en partant de la fente génitale. Ça n’a pas l’air sympa dit comme ça mais figurez-vous que ça partait d’un bon sentiment puisque ça permet de tuer les femmes qui étaient très méchantes en peu de temps et en faisant moins mal. L’avantage c’est qu’on a deux femmes pour le prix d’une.

7. La poire d'angoisse

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette torture ne s’apparente pas à une ingestion excessive de poires alors qu’on préfère les pommes, vous imaginez l’enfer ! Ce magnifique instrument était inséré dans la bouche, dans l’anus ou dans le vagin des femmes de petite vertu (ça dépendait de l’humeur du jour). On rentre la poire, et une fois dedans, PAF, on ouvre. Aïe, aïe, aïe comme on dit.

Crédits photo (creative commons) : Klaus D. Peter, Wiehl, Germany

8. Le bûcher pour les sorcières

Un classique bien sûr, idéal quand on n’a pas trop d’imagination, du bois en trop et besoin de viande en rab pour le prochain festin du village. Le bûcher était unisexe dans l’absolu, mais souvent réservé aux femmes soupçonnées de sorcellerie. L’avantage c’est qu’on meurt avec un délicieux fumet de bacon grillé dans les narines.

9. La ceinture de chasteté

Modèle disponible pour les garçons comme pour les filles qui se touchent un peu trop le pipou, cette magnifique ceinture en cuivre ornée de picots rouillés du meilleur goût empêchera ainsi la main perverse de s’aventurer dans le gouffre des muqueuses.

Crédits photo (creative commons) : Stevenj

10. La lapidation pure et simple

Et tout comme l’excision, la lapidation existe encore aujourd’hui dans certains pays (notamment en Iran, au Nigera ou encore aux Emirats Arabes Unis) où il est normal et tout à fait légal de lapider une femme qui aurait eu des relations adultères. Hello darkness my old friend.

Et toi ?

Sources :

Ranker

Curioctopus

Slate

Source image : saw