Si tu as grandi dans les années 90 ou les années 2000, tu te souviens sûrement des meilleurs jouets de ton enfance et de tous les trucs qu’on s’échangeait dans la cour de récré. Bien mieux que Pokemon, il y avait Diddl : la souris avec des gros pieds qui a conquis le coeur des amateurs de papeterie. Si toi aussi, tu aurais pu obtenir un doctorat d’économie grâce au troc de Diddl, ce top est fait pour toi.

On avait des classeurs avec des pochettes plastiques pour bien protéger toutes les feuilles

À 7 ans, la moitié de la cour d’école se comportait comme des bibliothécaires zélés : il fallait faire super attention à ne pas abimer les feuilles alors on ne laissait personne les toucher avant que l’échange ne soit conclu. Chelou les gosses.

On évaluait la valeur de chaque feuille dans la cour de récré pour procéder aux échanges

La valeur d’une feuille Diddl dépendait de sa rareté, mais pas seulement. Selon leur couleur, le nombre de motifs, leur forme, les personnages dessinés dessus ou même leur odeur, on marchandait pour savoir si l’échange était vraiment équitable.

Tout le monde t'enviait si tu avais une feuille Diddl qui sentait la fraise

Les feuilles avec une odeur étaient le Saint-Graal d’une cour d’école : les rares élus qui en possédaient une la gardaient bien à l’abri et il fallait demander très gentiment pour avoir le droit de la sentir. Les plus malins trichaient en rajoutant du parfum dessus mais ils étaient vite démasqués.

Offrir une feuille Diddl à une copine en primaire, c’était comme lui offrir 100 balles

C’est là qu’on reconnaissait les vraies amitiés.

Recevoir un carton d'invitation pour un anniversaire écrit sur du papier à lettres Diddl, c'était super chic

Utiliser son papier à lettres Diddl pour écrire dessus, c’était un peu comme sortir l’argenterie : ça ne se faisait que pour les grandes occasions. Quand on recevait une invitation d’une copine écrite sur du papier Diddl, on se rendait bien compte du sacrifice que faisait notre hôte.

On bavait d'envie en voyant les peluches Diddl d'un mètre dans les boutiques de jouets

Tout le monde la voulait et ceux qui l’ont eu ne savent plus trop quoi en faire aujourd’hui.

On suppliait nos parents à la rentrée pour avoir l'agenda Diddl, la trousse Diddl, le stylo plume Diddl et tout le reste

Ce qui était beau avec Diddl, c’est que les enfants ne voulaient pas avoir tous ces accessoires pour être stylé à l’école ou rendre envieux les autres. On voulait tout avoir parce qu’il n’y a avait rien de plus beau au monde.

On passait des heures à la papeterie pour choisir LE carnet de feuilles qu’on allait acheter

Comme c’était bien rare de trouver des feuilles vendues à l’unité, on devait choisir un carnet de feuilles. Le but ensuite était d’échanger toutes ces feuilles contre d’autres que l’on n’a pas déjà.

On voulait absolument acheter le magazine Diddl Mag alors qu’il y avait pas grand chose dedans

Evidemment, le magazine Diddl avait un intérêt littéraire assez limité mais on le voulait quand même. Pourquoi ? Parce que c’était Diddl.

Tu as déjà engueulé toute ta famille parce que quelqu’un avait écrit par erreur sur une feuille qui traînait

ON N’ÉCRIT PAS SA LISTE DE COURSES SUR DES FEUILLES DIDDL ! ÇA VA PAS OU QUOI ???

On était très fier de se balader avec le porte-clé en peluche accroché à la ceinture

Les losers le mettaient sur leur sac à dos, les vrais l’accrochaient à la ceinture.

Les feuilles Diddl avec Pimboli l’ours et Galupy le cheval étaient celles que tout le monde s’arrachait

Bon, peut-être pas en vrai. Mais moi c’était mes préférés.

On gardait tous les emballages s’il y avait Diddl dessus, même les sachets en papier

Les boîtes en carton, les emballages plastique, les sachets en papier… il ne fallait rien jeter.

À chaque anniversaire, on demandait des objets Diddl alors que c’était bien trop cher pour ce que c’était

Le papier à lettres, c’est sympa mais ce qui était vraiment merveilleux, c’était d’avoir des objets Diddl dans sa chambre. On réclamait le journal intime, la boite à bijoux ou le sac de voyage Diddl et on croisait les doigts très fort.

On a regretté d’avoir vendu ce classeur rempli de trésors pour s’acheter un jean quand on avait 13 ans

Les plus malins l’ont gardé précieusement et le ressortent du placard une fois tous les 5 ans pour le feuilleter avec nostalgie.

La prochaine fois, on parlera de Pucca, un autre bon souvenir des années 90.