Les sous-titres, c’est pas mal. Ça permet de pas avoir à se taper des VF insupportables qui pourrissent le jeu des acteurs. Mai,s croyez-le ou non, le doublage classique est loin d’être la pire des techniques de doublage qu’on ait créées. L’être humain est capable de faire les pires horreurs.

1. Faire doubler tous les personnages par la même personne

Quand on n’a pas les moyens de payer un doubleur par comédien, qu’est-ce qu’on fait ? On en paie un en tout et pour tout. Il joue tous les personnages. Homme ou femme ? Balek. Adulte ou enfant ? Balek.

Source photo : Giphy

2. A l'aveugle

Parfois, les doubleurs ont des délais très courts et n’ont pas le temps de niaiser en regardant le film à doubler. Du coup, on leur donne le texte et les intentions de jeu, mais ils se font pas chier à calquer leurs répliques sur les lèvres des comédiens. Pas le temps.

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3. La VF par dessus la VO

Assez connue en France, cette technique consiste à doubler en français sans s’emmerder à supprimer la bande sonore originale. On la retrouve dans toutes les bonnes émissions américaines qui traversent l’Atlantique pour se retrouver chez nous.

4. La transcription à l'arrache

En ce qui concerne certaines petites productions que l’on doit traduire en série dans des délais très courts, les telenovelas par exemple, les traducteurs ne se font pas chier. Ils traduisent le texte littéralement, changeant parfois le sens des répliques.

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5. Doubler les Francais avec d'autres acteurs francais

Parfois, quand les acteurs jouent particulièrement mal, mais qu’on les a choisis pour d’autres raisons, ils sont ensuite doublés par la suite par d’autres acteurs. C’est notamment le cas de certaines actrices des superproductions porno.

6. Les acteurs qui se doublent eux-mêmes

Parfois, quand on se rend compte à la post-production que la voix de l’acteur est mal enregistrée ou mal jouée, l’acteur peut la réenregistrer en studio, ce qui fait que certains acteurs sont mal doublés par eux-mêmes. Cette technique est également utilisée par les petites productions, qui n’ont pas les moyens d’enregistrer le son en bonne qualité sur le tournage.

7. Tourner les scènes dans toutes les langues

Jusqu’aux années 1930, on était quand même de sacrés boloss. On était incapables de réaliser des doublages, et du coup on tournait les scènes dans toutes les langues, et ce même si les acteurs n’y bitaient rien. Du coup, ils apprenaient leur texte en phonétique. Ça devait être parfaitement exécuté. Laurel et Hardy ont notamment eu recours à cette technique.

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Finalement, la VF classique c’est pas si mal.

Sources : Library.creativecow, map.revues, Libération

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