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Crédits photo (creative commons) : susivinh

Vous aussi vous avez choisi L à la fin de la seconde ? Cette filière sans mathématiques, sans économie, avec des heures et des heures de matières à la notation pour le moins aléatoire (français, philosophie, arts...) ? Plus qu'un moyen pour devenir prof, journaliste ou chômeur, cette voie est aussi un mode de vie qui vous marquera à jamais. L vous êtes, L vous resterez, et voilà pourquoi.

  1. Il n'y que 2 mecs dans votre classe
    Si vous n'êtes plus très sûr de ce que vous avez choisi comme option, regardez autour de vous. S'il n'y a que 2 mecs planqués au fond de la salle, c'est que vous êtes en L. Facile non ?
  2. Vous avez moins de travail que les autres
    Et c'est sûrement pour ça que les autres filières vous voient comme des poètes maudits, mi-clodo, mi-bohème qui fument des joints et n'en branlent pas une. C'est parce que votre travail est mental, philosophique, spirituel même. Mais ça peuvent-ils seulement le comprendre ? (En vrai, avouez qu'on ne fout rien en L, bon.)
  3. Vous oubliez constamment la différence entre métonymie et synecdoque
    Si les S apprennent les formules de dérivées par coeur, vous, vous avez de quoi faire avec les figures de style. Et ça vous suffit amplement.
  4. On vous a déjà fait la blague "Les S conçoivent les cartons, les ES les vendent et les L dorment dedans"
    Quand il s'agit de cogner sur les littéraires, les S et les ES se retrouvent souvent. Ne faites pas attention, rigolez doucement et replongez le nez dans votre livre. On verra bien qui chiale après 6 mois en fac de médecine.
  5. Vous avez des idées, des principes et des valeurs que vous criez haut et fort
    Il faut bien que quelqu'un réfléchisse et pense un peu dans ce bahut, et on ne peut pas trop compter sur les ES pour le faire. Attention toutefois, amis littéraires, car si on vous voit souvent aux avant-postes des grèves lycéennes, c'est régulièrement avec une bière à la main, comme si, finalement, c'était l'idée d'échapper à 4h de philo qui vous motivait.
  6. Vous voyez plus votre prof de philo que vos parents
    S'il est bon, vous passerez une année riche en réflexion et en débat qui vous ouvriront de nouveaux horizons. S'il est mauvais, vous ferez des morpions 8h par semaine et l'année risque d'être un peu pénible.
  7. Vous avez oublié comment poser une division
    Vous savez au fond de vous que ce n'est pas très compliqué, il faut tracer 2 traits là, et il y a une histoire de retenue aussi. Le problème c'est que vous ne pouvez pas vous coltiner les Confessions de Rousseau et diviser 234 par 5 de tête. Il faut faire un choix. Le votre vous l'avez fait et vous ne regrettez rien.
  8. Le prof d'EPS a pitié de vous
    A part un peu d'endurance et du badminton, il ne sait pas trop quoi faire faire à votre classe. Les cours de sport en L, c'est doucement le premier trimestre, pas trop vite au second, et dispensé au troisième.
  9. Il y a toujours un mec dans la classe qui pense être un poète génial
    Taciturne, cheveux longs emmêlés, vestes à coudières et parfois même chapeau, bref, la phase écrivain maudit qui fait mal quand on revoit les photos. Il n'est pas méchant, juste un peu ridicule.
  10. Tout le monde pense que vous avez choisi ça par défaut
    " Non parce qu'en physique-chimie t'es une vraie buse et la biologie ça n'a jamais été ton fort." Ok, possible, mais j'ai envie de te dire "Prouve-le". C'est vrai que c'est étonnant mais certaines personnes aiment lire des livres, et même des bons. La vraie voie de garage, c'est ES et tout le monde le sait.

Et vous, quelle filière vous avez choisie ?

Top écrit par Cha

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