On imagine un commercial comme un mec qui vend. Et c’est tout. Et c’est vrai. Le mec vend. Faut reconnaître. Il vend. Le mec, il vend. De la même manière, un agent de change change l’argent. C’est son métier. Il le fait. Contre rémunération. C’est même le principe de métier. On travaille, et en échange, on perçoit de l’argent. C’est donnant donnant. Sinon, c’est de l’esclavage. Ou du woofing. Ou la Chine. Bref. Parfois, on fait AUSSI d’autres trucs.

1. Les arbitres doivent connaître les insultes communes dans la plupart des langues

Il y a un truc qui n’est pas trop permis, sur un terrain de foot ou de tennis. Et ce truc, c’est de traiter l’arbitre ou l’adversaire de fils de pute. Et pour éviter que ça arrive, les arbitres sont formés : ils apprennent la plupart des insultes communes dans plein de langues. Dans le cadre de la coupe du monde, les arbitres connaissent ainsi des insultes dans 17 langues différentes. Pas moins.

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2. Les employés de la SNCF anglaise sont formés à la prévention des suicides

Toutes les 31 heures, un mec se jette sous un train anglais. Ce qui est gênant pour tout le monde, surtout pour le mort. De ce fait, les employés des trains britanniques sont formés à la prévention du suicide et notamment à la détection des signes avant-coureurs : gens qui attendent sans raison sur les quais, air déprimé, tout le toutim. Ensuite, il revient aux employés d’aller leur parler tout en appelant des personnes compétentes.

3. Certains chiens policiers sont formés pour détecter du sperme

Les chiens policiers ne sont pas tous chargés de détecter de la drogue. Certains interviennent dans des affaires d’agression sexuelle et ont pour mission de détecter la présence de sperme : une technique moins coûteuse et plus rapide que les analyses dans les cas urgents. Ce sont les Néerlandais qui, les premiers, ont développé la procédure, à partir d’une importante collecte de sperme organisée auprès de la population.

4. Les pompiers sont formés pour retirer les anneaux péniens

C’est connu : les mecs aiment bien mettre leur bite partout ; sauf que, parfois, l’endroit choisi n’est pas adapté à la taille de ladite bite, ce qui rime, mais qui pose d’inévitables problèmes de douleur aiguë. Raison pour laquelle les pompiers son dépêchés sur place. Et là, il faut avoir du doigté. Or, le doigté, ça s’acquière. En Allemagne, les pompiers sont ainsi formés à retirer des anneaux péniens, ou cockrings, pour les anglophones, de bites trop larges pour les accueillir. Ils utilisent alors un genre de pelle à tarte qu’ils glissent entre le sexe et l’anneau pour permettre son extraction en toute sécurité. Chienne de vie.

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5. Les transcripteurs sont en réalité des artistes de la langue

Le principe de la transcription, c’est d’écrire ce qui a été dit, au cours d’une réunion. Sauf qu’il faut avoir un certain nombre de compétences pour y parvenir : la première, une connaissance de tous les secteurs d’activité et de leur politique interne, suffisante, du moins, pour savoir ce qui doit être écrit et ce qui doit être omis. Ensuite, et c’est aussi important, une capacité à rendre à l’écrit ce qui a été dit tout en maintenant la lisibilité. Ce qui sous-entend de reformuler en employant parfois des termes synonymes, non dans un but littéraire, mais pour retranscrire sans didascalie ce que seul le ton de la voix humaine peut laisser entendre. Sans compter sur les capacités politiques, notamment dans les réunions syndicales, pour que personne ne vous accuse d’être à la solde de l’autre.

6. Les acteurs et les artistes passent leur vie à faire des entretiens d'embauche

En réalité, un acteur passe assez peu de temps à jouer. Les 3/4 du temps, surtout quand il commence, son boulot consiste à aller voir des gens pour les convaincre qu’il est adapté au rôle. Et pour les artistes, c’est pareil : des bons peintres, des bons écrivains et des bons photographes, il y en a des milliers. Mais des bons peintres, des bons écrivains et des bons photographes qui savent faire du réseau, se vendre, parler aux bonnes personnes, le tout sans perdre de vue leur objectif artistique, il y en a beaucoup moins. Sans compter que les refus successifs seraient à même d’en décourager plus d’un : il faut donc apprendre à vivre avec le refus.

7. Les banquiers apprennent le mot "quittance" dans toutes les langues

Et d’autres mots spécifiques. Ca parait stupide, mais quand un étranger vient pour ouvrir un compte, encore faut-il lui expliquer clairement ce dont il a besoin. Et, généralement, quel que soit le niveau de français ou d’anglais de la personne en face, il ne saura pas dire « quittance de loyer », ni « RIB ». Il faut donc apprendre un tas de mots ultra spécifiques pour se faire comprendre de ses interlocuteurs. Pas fastoche.

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8. Les humoristes doivent avoir le goût de la dénonciation sarcastique

Pour pointer du doigt les travers de nos contemporains, jeter des pavés dans la mare, secouer des cocotiers, dire tout haut – et avec humour – ce que tout le monde pense tout bas, nos chansonniers ont bien besoin de s’informer sur l’actualité ! Et connaître sur le bout des doigts l’abécédaire de la modernité afin de la questionner dans une saine démarche et avec esprit !

Tuez moi.

Les rédacteurs chez Topito sont formés à recevoir des insultes. Lâchez vous (surtout sur Pierre Galouise).

Sources : Cracked, LifeHacker.com