La plupart des jeunes, au moment de choisir leur filière d’études, ne se posent pas la question des débouchés réels. Moi, je ne leur en veux pas, je trouve qu’il est plus sain d’étudier ce qui nous intéresse quitte à galérer un peu par la suite, mais je ne suis pas leurs parents, ni eux plus tard ; c’est qu’avec les mutations économiques et technologiques, des filières professionnelles entières sont en train de disparaître ou contraintes de se replier sur elles-mêmes. Cela promet bien des difficultés pour trouver un travail une fois son diplôme obtenu.

1. Opérateur dans l'industrie textile

Vous avez entendu parler de la crise de l’industrie textile en France ? Parce que là, on est en plein dedans. La plupart des productions textiles sont désormais réalisées en Chine ou dans la zone Euromed pour réduire les coûts de fabrication. Du coup, c’est pas trop le moment de se lancer dans l’aventure.

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2. Documentaliste

Être documentaliste, sur le papier, ça a l’air chouette. Tu vis dans les archives et tu dois t’y repérer pour fournir aux chercheurs ou aux journalistes des informations dont ils ont besoin. Mais ça, c’est sur le papier, car dans la vie, il y a toutes les chances pour que tu vives dans les archives d’offres d’emploi, malheureusement.

3. Psychologue

On dit souvent que la fac de psycho est une voie de garage pour les étudiants qui ne savent pas quoi faire, et l’on a tort parce que c’est beaucoup plus que ça. Mais le marché du travail n’est pas très ouvert pour les diplômés de psychologie et les places sont chères.

4. Animateur socioculturel

Métier du travail social auprès d’un public de jeunes, métier de l’animation et métier à sens, l’animation socioculturelle est attirante pour les jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi. Mais il s’agit essentiellement d’un métier public ou associatif, financé donc par des fonds publics de plus en plus difficiles à obtenir. D’où la difficulté à s’y insérer.

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5. Professeur d'EPS

Là encore, les concours du CAPES et de l’agrégation pour le recrutement de professeurs d’EPS n’offrent que peu de places chaque année, au contraire de leurs homologues en littérature ou en mathématiques. La faute à un amoindrissement des fonds publics et à une priorisation des enjeux à l’école.



6. Journaliste

Les métiers de l’édition et du journalisme ne sont pas les plus faciles à obtenir. Devant la permanence d’une crise de la presse écrite et la difficulté à inventer un modèle Internet profitable, le métier de journaliste vend durement sa peau, mais il n’est pas évident évident de trouver un poste. La plupart des jeunes journalistes vivent de piges à droite à gauche et ce n’est pas une vie évidente.

7. Hôtesse de l'air ou steward

Voyages au bout du monde, réductions sur les vols de sa compagnie, sur le papier, ça a l’air cool d’être hôtesse de l’air. Outre le fait que ça ne l’est pas tant que ça, tu risques surtout d’avoir des difficultés à trouver un job dans un marché de plus en plus concurrentiel où les compagnies low-cost ont fait baisser les standards de service.

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8. Architecte BTP

A croire qu’on a déjà beaucoup beaucoup construit, ou bien que le marché est déjà saturé de vieux. Toujours est-il qu’il n’est pas facile de se faire recruter par un cabinet d’architectes, de nos jours.

9. Employé de banque

Les banques n’ont pas une forme olympique et, grippe-sous comme personne, elles en profitent pour geler leurs recrutements. Entrer dans le personnel d’une banque n’est pas chose aisée aujourd’hui, à moins bien sûr de viser les postes plus financiers.

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10. Hôte de caisse

Les caisses automatiques sont en train de buter les caissiers et les caissières. Ce n’est pas le moment de se lancer dans une formation pour le devenir, le temps que la formation se termine, il n’y aura plus guère de caissiers que dans les magasins de luxe.

Dur dur.

Sources : Le Figaro, Qapa

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