L’organisme InterNations a réalisé en 2017 un sondage auprès des populations expatriées pour déterminer les pays où il était le plus agréable, le plus facile et le moins coûteux d’élever ses enfants. Ce volet de l’étude embrassait le spectre de la qualité de l’éducation, son coût et le ressenti en matière d’accueil et d’accompagnement au bien-être des familles. Du déclaratif, donc, mais dans lequel la France n’apparaît, on s’en serait douté, pas (en réalité, on est onzième).

La Finlande

Et qu’on est heureux en Finlande, et que tous les parents trouvent que tout est parfait, du système scolaire aux conditions de sécurité et de santé… C’est très bien, mais on se les caille en hiver et tout est cher. Et toc !

La République tchèque

C’est avant tout le coût très réduit de l’enseignement qui pousse les parents à plébisciter la République tchèque pour l’accueil de leurs gosses. Malgré tout, la qualité de cette éducation n’est pas suffisante pour prétendre aux premières places. On leur fait un Tchèque en blanc, cela dit.

Israël

84 % des parents sondés expatriés en Israël ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité de l’éducation et au bien-être de leur famille en Israël. On n’est pas sûr que l’institut ait sondé des travailleurs humanitaires à Gaza, mais bon.

L'Autriche

Grosse chute pour l’Autriche, qui a perdu 4 places au classement d’une année à l’autre. Si le système éducatif fonctionne et la sécurité des enfants y est garantie, ce sont les infrastructures mises en place pour l’épanouissement de la famille qui plombent le pays, qui se classe 43e sur 45 sur cette question spécifique.

La Suède

Récemment, la Suède a connu une grande crise de son système éducatif qui explique sans doute la raison pour laquelle elle est passée de la troisième à la cinquième place de l’index. Ou peut-être tout simplement que les parents en ont eu marre de devoir parler suédois, on n’en sait rien, mais ce n’est pas à exclure.

La Norvège

Décidément, les pays nordiques ont la cote. Apparemment, le pays a développé ses offres de garde d’enfants au cours des dernières années, ce qui explique la bonne opinion des parents à son égard. Et heureusement, parce qu’avec un SMIC à 2500 balles, on imagine mal devoir payer sans aide une baby-sitter à plein temps.

L'Australie

L’Australie séduit surtout pour la variété des activités qui sont proposées aux enfants en dehors du temps scolaire. On ne sait pas si, parmi ces activités, figure la course à dos de kangourou, mais on l’espère, évidemment.

Taïwan

Apparemment, à Taïwan, les enfants sont très très en sécurité et les gens sont sympas avec les familles. Je dis apparemment parce que je ne suis jamais allé à Taïwan, je me garderai donc bien d’avoir un avis sur la question, et ce d’autant plus que, n’ayant pas d’enfant, je n’ai de leçon à donner à personne et en plus je ne parle pas mandarin.

La Belgique

Le gouvernement belge a mis l’accent sur la qualité de l’enseignement en primaire et développé les options de gardes d’enfant, ce qui lui vaut une note assez positive. En même temps, vu que 95% des expatriés en Belgique doivent bosser à la Commission européenne, on imagine qu’ils bénéficient d’un certain nombre d’avantages qui leur sont propres.

L'Allemagne

L’Allemagne dispose d’un système éducatif de très grande qualité et entièrement gratuit, mais la plupart des expatriés envoient leurs gosses dans des écoles internationales. Ce qui laisse entendre que, en définitive, le seul problème de l’Allemagne, c’est la langue.

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Il n'a pas souffert, promis

Y’a plus qu’à partir.

Sources : Courrier International, The Independent, Inter Nations