Si on nous demande de citer une série espagnole, on répondra forcément Un, Dos, Tres, le feuilleton où on suivait des étudiants dans une sorte de Star Academy avec de la danse, du théâtre et du chant. Il y avait plein d’intrigues, plein d’amour et de haine, plein de chorégraphies, plein de plans dans le hall de l’école et surtout plein de noms espagnols. C’était quelque chose, Un, Dos, Tres. C’était la meilleure série du monde.

1. Le doublage est tellement foiré que c'en est magique

Pendant que la bouche de l’acteur disait « Hola », le doubleur casait un petit « Je vous souhaite bien le bonjour » sans que ça ne choque personne. On peut dire que la synchronisation était merdique, mais c’est ça qui faisait le charme de la série. À regarder en VF, bien sûr (surtout pour la voix énervante de Lola.)

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2. On y a vu les meilleurs triangles amoureux de l'histoire

Lola-Geronimo-Pedro, Lola-Pavel-Pedro, Juan-Diana-Ingrid, Juan-Jacinthe-Ingrid, Roberto-Silvia-Marta… Ça ne s’arrête jamais. Pour résumer ils ont à peu près tous couché ensemble dans cette école, et c’est sûr que ça a créé des tensions. Et les tensions, nous on aime ça.

3. Même Carmen la directrice avait pécho

On la croyait sortie du game de l’amour vu son âge avancé, mais non, elle avait un keum. Et nous ça nous fait plaisir qu’elle ait aussi eu le droit à sa petite histoire de love.

4. On pouvait apprendre les chorés pour les refaire

Un, Dos, Tres était un peu notre prof de danse, notre source d’inspiration pour reprendre les meilleurs mouvements du corps de l’univers. Grâce à ça tous les matins chez Topito on fait une chorégraphie pour se mettre en forme.

5. On voyait des culs dans le vestiaire

Des culs et des seins, parce que la série était réaliste et qu’on sait que les danseurs ne sont pas pudiques. Ils retirent leurs sous-vêtements sans sourciller, et ça ça nous enjaille les yeux. Tout le monde se souvient des fesses de Roberto.

6. Il y avait des beaux et belles gosses

J’étais personnellement amoureux de toutes les filles présentes dans la série. Beaucoup étaient aussi très partagés entre Roberto le macho et Pavel le beau gosse cubain. Bizarrement, Antonio, le vieux concierge, n’était jamais cité parmi les plus beaux alors qu’il dégageait un charme fou.

7. Le générique était génial

Avec tous ses ralentis bleutés et ses petits riffs de guitare, c’était tout simplement un des meilleurs génériques de toute l’histoire des génériques. Certifié par Alain Générique, inventeur du générique (et du médicament générique.)

8. On a eu le droit à un groupe et un CD

Upa Dance c’était un vrai groupe issu de la série avec Pedro, Ingrid, Lola, Silvia et Roberto. Un truc de malade. En plus leurs albums se sont pas mal vendus en Espagne. C’est un peu comme S-Club Seven, mais en mieux.

9. Jonatan Cerrada a joué dedans

Cerrada, qui avait gagné la Nouvelle Star, est apparu dans la saison 5 . Il jouait le cousin de Lola. En même temps il était un peu pistonné vu que sa tante était styliste pour la série. Quand on l’a vu dedans (dans la série, pas dans sa tante) on n’a rien compris, c’était ébahurissant, ce qui veut dire qu’on était ébahis et ahuris à la fois.

10. C'était complètement LGBT

Et à l’époque il n’y en avait pas des masses, des séries où l’homosexualité était considérée comme normale. Alors bon point pour les danseurs/chanteurs/acteurs/facteurs/à bon entendeur/charcutiers-pâtissiers.

 

Un, Dos, Tres, Quatro.