Ah, la Suisse... Un endroit fantastique, n'est-ce pas ? Mais avant de franchir la frontière pour découvrir nos voisins helvètes, il y a quelques expressions à connaître pour bien se fondre dans le paysage. Une fois que vous les aurez retenues, il ne vous restera plus qu'à monter dans un TGV Lyria et à foncer tout droit direction Genève, Lausanne, Bâle ou Zurich. Et dès le 15 décembre, vous pourrez aussi en profiter pour découvrir les dernières nouveautés de TGV Lyria dont le Wi-fi gratuit à bord.

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1. Septante (70), huitante (80), nonante (90)

À partir de 69, les suisses ont décidé de ne pas se casser la tête et de continuer de compter sur une base sûre et compréhensible. Ce qui nous donne par exemple septante-et-un (71), huitante cinq (85) ou encore nonante neuf (99) et on peut se demander si la logique ne leur donne pas raison sur ce coup là…

2. Le Natel

Si un suisse vous demande de lui prêter votre natel, il tente peut-être d’obtenir votre numéro (ou de piquer votre smartphone). Le mot natel est en effet la contraction de : « Nationales Autotelefonnetz », qui désignait à l’époque une marque de téléphones mobiles placés dans les voitures et est aujourd’hui fréquemment utilisé comme synonyme de « téléphone portable ».

3. La Bise et le Foehn

Le suisse aime la précision alors il distingue le vent froid qu’il appelle la Bise, du vent chaud qu’il nomme le Foehn. Attention ! Il ne s’agit pas d’apporter une quelconque information sur la provenance dudit vent : la Bise peut arriver du sud tout comme le Foehn peut arriver du Nord. Notons par ailleurs que beaucoup de suisses ne se sèchent pas les cheveux au sèche-cheveux, mais se Foehnent tout simplement (oui, du verbe Foehner).

4. Ça joue ?

« Ça joue » c’est un peu le couteau suisse (*rire gras*) du vocabulaire helvétique. En effet, il peut à la fois remplacer notre « ça va », « c’est bon », « ça ne te dérange pas », « tout est ok » ou même « ça se goupille bien ». Parce qu’en matière d’économie nos voisins ne se contentent pas simplement de la notoriété de leurs banques, ils sont aussi doués lorsqu’il s’agit des mots.

5. Le cheni

Figurez-vous que les suisses n’ont pas le monopole du « cheni » et que ce mot est aussi utilisé par les francs-comtois pour désigner le bazar, le bordel, le souk, le cirque etc. Alors si on vous demande d’aller « ranger votre cheni », c’est qu’il est peut-être temps d’apprendre à vous servir de vos placards.

6. À quelle heure vit-on ?

En ce qui concerne les montres et plus largement l’horlogerie, les suisses ont une longueur d’avance sur le reste du monde. Du coup, ils font dans l’originalité lorsqu’ils veulent demander l’heure dans la rue et on voit mal comment on pourrait leur faire la leçon.

7. On vous attend pour le dîner

Les suisses ne nomment pas les repas de la même manière que nous. Ils déjeunent le matin, ils dînent à midi et soupent le soir. Ne vous y trompez pas si vos hôtes helvètes vous demandent d’être rentré pour le dîner ou la fondue risquerait d’avoir refroidi à votre retour (et personne n’a envie de manger une fondue froide. PERSONNE).

8. Adieu

Alors surtout (et on insiste bien là dessus), si votre nouvelle moitié suisse débute son texto par « adieu », ne lui donnez pas tout de suite une ribambelle de noms d’oiseaux. Déjà parce que les insultes c’est méchant (et que chez Topito on aime pas les trucs méchants), ensuite parce qu’adieu = bonjour. On vous aura prévenu.

9. La jaquette et les socks

Les suisses sont bien meilleurs que nous en langues étrangères, on le sait. Mais pour enfoncer davantage le couteau dans la plaie, ils n’hésitent pas à introduire délibérément des termes anglais dans leurs phrases. La jaquette c’est donc une veste et les socks des chaussettes. À côté de ça, ils ne boivent pas d’Ice-tea, mais bien du Thé froid. Hypocrites !

10. Ou bien

Une expression qui se place en fin de phrase et n’est pas hyper simple à traduire. Elle exprime en général une certaine forme d’agacement (« ou merde », « ou quoi »). Et si vous entendez, « ça va ou bien ?! » il se peut que votre interlocuteur soit légèrement énervé contre vous.

On espère que vous êtes déçu en bien.

J'imagine qu'après avoir lu ce Top, vos pensées sont hantées par le désir de visiter la Suisse. Avec TGV Lyria et à 49€ l’aller simple au départ de Paris, Genève, Lausanne et Bâle ne sont qu’à seulement 3h de la capitale. De quoi vous donner un peu plus envie d’aller tester votre nouveau vocabulaire directement sur place… en Suisse !