Dans la vie, il y a des choses légales et des choses illégales. Mais bon de la légalité à l’illégalité, il n’y a qu’un pas comme dirait mon oncle Robert sorti de prison il y a maintenant deux semaines.

1. Proxénète

Si le métier de prostituée est légal en France, il n’en est rien pour celui de maquereau. On n’est en effet pas très à l’aise avec l’idée que quelqu’un fasse du commerce avec le corps d’une autre personne. En revanche, aux Pays-Bas ils sont assez peace sur la question.

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2. Assistant à l'euthanasie

Malheureusement, l’euthanasie est encore interdite en France. Ou heureusement d’ailleurs, on ne va pas refaire ici le débat. Enfin pas aujourd’hui. Parce que j’ai la flemme. Toujours est-il que dans les pays où c’est permis comme la Suisse, le métier d’assistant au « suicide » est tout à fait légal.

3. Tueur à gage

Il va de soi que ce genre de taff n’est pas non plus très courant au delà de nos frontières je vous rassure. En revanche, dans un pays plutôt pépouze sur la géométrie des droits de l’homme tel que les Philippines, là on a plus de chances pour exercer ce beau métier. C’est normal, le président Rodrigo Duterte veut combattre le fléau de la drogue, et pour cela il met les moyens. C’est-à-dire de permettre à la police de tuer toute personne vendant de la drogue. SYMPA LE GARS.

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4. Assistant sexuel

En fait le boulot d’assistant sexuel n’est pas interdit en soi. On l’assimile simplement à de la prostitution qui est une profession légale (et largement encouragée) en France. Le souci, c’est que dans le cadre d’un institut de santé, toute personne organisant ce genre de rencontre serait alors coupable de proxénétisme ce qui complique naturellement les choses. Du coup, sans être vraiment interdit, l’assistanat sexuel est presque impossible à mettre en place légalement.

5. Testeur de marijuana

Ouais. Y’a des gens dans le monde qui sont payés pour fumer un gros oinj des familles. Alors bien sûr, ça marche dans les pays où le cannabis est autorisé, on n’est pas con non plus. Le métier de critique de weed a alors un sens. Mais oublie, en France on n’est pas encore prêt à proposer une formation BTS de défonce, c’est dommage ça créerait vachement d’emplois.

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6. Dealeur

Là encore, y’a pas de miracle. Dans un pays où la consommation de cannabis est autorisée, il semble logique que la vente de cannabis soit autorisée. On leur donne juste un autre nom plus stylay.

7. Bourreau

Un beau métier que voilà ! Attention, ça n’a rien à voir avec l’assistant à l’euthanasie hein. Non là ce sont des vrais gens qualifiés pour tuer d’autres gens qui ne sont pas du tout malades ni d’accord avec le fait de mourir. Mais c’est pas non plus tueur en gage parce que là les gens qui meurent sont attachés et peuvent mourir sous le regard d’autres gens. BOUNAMBIANCE les états qui autorisent la peine de mort.

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8. Prêteur sur gage

Le métier bien que courant dans de nombreux pays notamment la Chine, n’est plus autorisé à titre individuel en France. C’est en effet la caisse de Crédit Municipal qui a le monopole. Fini les Mons-de-Piété, maintenant on va faire un tour « chez ma tante ».

9. "Data broker"

Ce doux nom correspond au métier de vendeur de data, c’est à dire toutes les données qui constituent ton identité numérique. En France, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des Libertés) tente d’encadrer cette collecte de données, tant qu’on accepte qu’elles soient pillées, il n’y a rien d’illégal dedans. En revanche les principales entreprises de collectes sont aux États-Unis et interdites en France.

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