Ces noms font partie de notre quotidien, on les aime ou les déteste, on les suit partout ou on s’en méfie, Adidas, Ikea, IBM, la COGIP… mais on ignore souvent les petites histoires qui ont fait de grands noms. Heureusement, vous allez apprendre des trucs à ressortir lors des fêtes d’entreprises ou pour briller dans votre CE. Sensas’ !

1. Adidas

Le fondateur de la marque a, comme souvent, donné son propre nom à son bébé qui visait à fabriquer de la chaussure à gogo. Mais le dénommé Adolf Dassler a trouvé bien plus cool de choisir le diminutif « Adi » et les premières lettres de son nom pour griffer ses pompes. Même en 1920, le prénom « Adolf » n’était pas très vendeur.

2. Ikea

Ingvar Kamprad s’est dit qu' »Ingvar Kamprad ameublement », ça n’allait pas conquérir le monde. Du coup, il a ajouté les initiales de la ferme de ses parents et de son village natal, Elmtaryd et Agunnaryd à ses propres initiales pour fabriquer l’acronyme IKEA, qui signifie donc littéralement « Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd ». Voilà, vous le savez. Ça y est, vous l’avez oublié.

3. IBM

Le géant de l’informatique s’inscrit dans cette tradition des boîtes qui ont fait des économies sur le budget « créatif ». International Business Machines allait inspirer Télévision Française 1, LCI = La Chaine Info et Le Stade de France.

4. Yahoo !

Initialement, l’annuaire web qui donnera naissance au moteur de recherche s’appelait « Guide de Jerry pour le World Wide Web ». Comme personne ne connaissait Jerry, on s’est dit qu’il fallait changer. Les fondateurs s’inspireront de créatures sauvages et un peu crados du Voyage de Gulliver de Jonathan Swift, afin de répondre à l’obligation de faire commencer le nom de leur projet par un « Y » pour s’inscrire dans la nomenclature des projets informatiques de l’Université Stanford. Ils avaient de drôles de contraintes, à Stanford.

5. Pepsi

Le concurrent de coca visait au départ à soigner les « symptômes de douleur ou de malaise épigastrique », soit la chiasse, plus ou moins. Et il a conservé son nom de pharmacie pour lutter contre la « dyspepsie ». À quand une boisson Lexie pour améliorer la prononciation ou un soda Entriepour éviter les infections du colon ? On pose les vraies questions.

6. Starbucks

Les fondateurs de la chaîne de coffe-shops sont des érudits : un prof d’anglais, un prof d’Histoire et un écrivain. Le camp minier de Starbo, sur le mont Rainier à proximité de Seattle leur rappelle le personnage de Starbuck dans Moby Dick de Melville. Après avoir bien ri de cette cocasse contiguïté, nos joyeux drilles déposent le nom. Starbucks ne sera jamais un PMU ou un Bar des Sports, qu’on se le dise.

7. Audi

Le fondateur de la marque a un joli nom, August Horch, mais il l’a déjà utilisé pour monter une autre boîte. Alors, il le traduit. En français ça donne « Ecoute ! », pas terrible, mais en latin, ça donne Audi, qui deviendra avec le temps l’acronyme de Auto Union Deutsche Industrie.

8. Nike

A priori, prendre le nom de la déesse de la victoire, Nikê, dans la mythologie grecque, c’est une bonne idée quand on veut équiper les sportifs du monde entier. Mais pour le marché francophone, autant enlever l’accent sur le « e » qui fait pourrait porter préjudice à l’image de la marque. « J’ai des chaussures Niké » ne serait pas très vendeur. Cette divinité a également inspiré le prénom Nicolas ou le nom de la ville de Nice.

9. Canon

« Hey ! J’ai pensé à un nom de boîte, Seiki-kogaku-kenkyujo, ça veut dire « Laboratoire d’instruments de précision optique », comme ça c’est clair pour les consommateurs! »

Heureusement, le premier produit de la marque est l’appareil photo Kwanon, du Boddhisattva bouddhiste Avalokitesvara (Kan’non en japonais). 10 plus tard, l’entreprise ira à l’essentiel et internationalisera le mot Canon.

10. Lego

C’est le jeu de mot du siècle : en danois, leg godt signifie « joue bien », et en latin, « lego » peut signifier « je mets ensemble »… et ça, quand on a fait Danois deuxième langue option latin, c’est à se pisser dessus. lol. mdr. EXPLDR.

11. Amazon

Jeff Bezos n’a rien d’un mégalomane, non non, du tout. Quand il a monté son magasin en ligne, il visait à faire quelque chose « d’aussi grand et puissant que le fleuve Amazone » rien que ça. Vu qu’il a quand même pas mal réussi, on peut s’estimer heureux qu’il l’ait pas appelé « Dieu tout puissant » parce qu’on se retrouverait dans une sale situation.

Et vous, quel nom d’entreprise vous semble sibyllin ?

Source : Boredpanda