
En cette Journée Mondiale contre la peine de Mort, on va apporter un peu d’eau au moulin des opposants aux décisions irréversibles, comme par exemple trancher des têtes. La justice peut parfois se tromper, et si la justice reconnait parfois ses erreurs, mais ce n’est pas toujours le cas. Depuis 1945, « seulement » 7 erreurs judiciaires ont été reconnues. « Seulement », oui, car il y en a eu d’autres et ça, ça a tendance à faire peur. Voici les ratés les plus célèbres de la justice française.
- Affaire Jean Rayne : En 1364 (un bout de temps donc), des salopiots jaloux de son parcours professionnel ont eu la bonne idée de balancer une rumeur l’accusant de filouter la vente de son grain. La sentence : être pendu sur le champ. Le corps devait même rester suspendu jusqu’à ce qu’il se détache par pourriture ou qu’il soit gloutonné par des charognards. Par la suite, son fils Lambert décide de porter l’affaire devant le conseil du roi. Charles V reconnait l’erreur judiciaire. Ça lui fait une belle jambe, à Jean.
- Affaire Calas : Une joyeuse histoire de meurtre en famille, agrémentée d’un soupçon de torture et de religion. Le fils ainé des Calas est retrouvé pendu et donc (déduction logique) la famille est accusée de meurtre. Encore plus quand le conseil municipal se laisse convaincre par des voisins un tantinet commères, que le défunt voulait se convertir au catholicisme (la famille était majoritairement protestante). En 1762, le père, Jean Calas, est déclaré coupable sans aucune preuve valable et est soumis au supplice de la roue, une joyeuseté qui consiste à être ficelé sur une roue et à se faire exploser les membres par un bourreau. Histoire d’être glauque jusqu’au bout , on l’achève en l’étranglant. Pour s’assurer qu’il est bien mort, on le brûle aussi. Il n’en fallait pas moins. En 1765, Jean Calas et sa famille sont réhabilités grâce à l’acharnement de leur fils Pierre. Voltaire aussi y est un peu pour quelque chose.
- Affaire du Courrier de Lyon/Joseph Lesurques : Un fait divers criminel pas tout jeune non plus puisqu’il s’est déroulé en 1796. Une diligence postale contenant pas mal de pognon est attaquée par une bande de malfrats. Les deux responsables de la poste sont tués à coups de poignard. Victime de sa ressemblance malheureuse avec un des malfaiteurs, Joseph Lesurques est déclaré coupable et condamné à être guillotiné. Son innocence a été reconnue en 1800, une fois les véritables coupables arrêtés. Depuis 1867, une loi porte son nom. Elle permet de réhabiliter les condamnés innocents.
- Affaire de La Roncière : Lieutenant de cavalerie dans l’armée, Emile de La Roncière a été accusé de viol par la fille du Général de Morell. Cette saligote était en réalité amoureuse de lui et n’a pas digéré qu’il refuse ses avances. Elle aurait pu se contenter du traditionnel « les mecs, tous des connards ! », mais non. Un petit scandale c’est tellement plus simple. Emile de la Roncière a été condamné à 10 ans de prison en 1835. Sa famille l’a fait libérer en 1843 et 4 ans plus tard, il était réhabilité. Tout portait à croire que sa carrière militaire serait foutue. Que dalle, il devient par la suite administrateur colonial. Dans l’os la p’tite Morell.
- Affaire Dreyfus : Une des affaires les plus célèbres et qui a divisé l’opinion publique pendant une dizaine d’années. Français de confession juive, le Capitaine Dreyfus a été accusé en 1895 d’avoir refilé en douce des documents secrets à l’Empire Allemand. Même un an plus tard, lorsque le coupable est démasqué, Dreyfus est toujours considéré comme le vilain gros traitre. Il ne sera réhabilité qu’en 1906. Une histoire qui transpire l’antisémitisme.
- Affaire Roland Agret : Accusé à tort d’avoir commis un meurtre en 1970, Roland Agret a passé 7 ans en prison. Pour obtenir ce qu’il veut (sa liberté entre autres), il entame une grêve de la faim, se coupe deux phalanges, avale des manches de fourchettes et se tire une balle dans le pied. Aaaah ça, il fait pas dans le léger le Roland. Et il a raison. Il est libéré par grâce présidentielle en 1977 pour raisons de santé et acquitté en 1985 après la révision de son procès.
- Affaire Patrick Dils : En 1989, Patrick Dils est soupçonné du meurtre de deux jeunes enfants et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Les responsables de l’enquête sont convaincus de sa culpabilité et ne prêtent pas attention à certains détails. C’est vrai que la présence de Francis Heaulme sur les lieux du crime le soir du meurtre n’avait pas de quoi inquiéter les enquêteurs…même pas un petit peu. Patrick Dils aura donc poireauté en prison pendant 17 ans avant d’être acquitté en 2002.
- Affaire Rida Daalouche : En 1991, un dealer est assassiné dans un bar marseillais. Rida Daalouche est rapidement suspecté. Il s’emmêle dans ses explications, notamment à cause de son état de santé (toxicomane). Il est condamné à 14 années de prison en 1994. Sa famille retrouve un certificat médical prouvant qu’il était en cure de désintox le jour du crime. Daalouche est libéré en février 1997
- Affaire d’Outreau : En 2001, 18 personnes sont impliquées dans une sombre histoire d’abus sexuels sur mineurs. Elles sont placées en détention provisoire en attendant d’être jugées et y restent entre 1 et 3 ans. Après de multiples rebondissements et deux procès, 13 personnes sont finalement déclarées innocentes en 2005. 4 d’entres elles ont cependant reconnu les faits. Cette affaire a été qualifiée de « naufrage judiciaire ».
- Affaire Christian Ranucci : En 1974, le jeune homme d’une vingtaine d’années avait été accusé de l’enlèvement et du meurtre d’une fillette dans la région de Marseille. Jugé coupable, il a été condamné à mort. Valéry Giscard d’Estaing, alors président, refuse de lui accorder sa grâce. Christian Ranucci est guillotiné le 28 juillet 1976. Plus de trente ans après son exécution sa culpabilité fait encore polémique. Des incohérences au niveau des preuves demeurent, et accessoirement, un prédateur d’enfant du nom de Michel Fourniret de passage dans la région au moment des faits attise la curiosité.
Et aussi, Omar Raddad… Vous en connaissez d’autres ?
Sources : wikipédia.fr. et affaires-criminelles.com
Crédits photo (creative commons) : s_falkow
Commentaires au top
T'as quelque chose à dire, une réaction ? C'est ici. Oui, c'est bien fait hein ?
A 11 ans, on m’a accusé d’avoir triché en controle de maths de mr cordebard, et j’avais rien fait du tout. 2h de colle et un zero!!! Et 16 ans plus tard, aucune rehabilitation en vue.
@You : écris immédiatement à Sarkozy pour lui demander la grâce présidentielle. En tant qu’ancien cancre il devrait te l’accorder sans problème.
Top intéressant, j’ai appris des trucs!
Et Omar Raddad ? Si Ranucci qui n’est toujours pas innocenté y figure, pourquoi ce n’est pas le cas d’Omar qui a certes été partiellement gracié par J. CHIRAC, mais aux yeux de la loi, il est toujours coupable.
Christian Ranucci n’était pas coupable et a été guillotiné sans délai. Par contre peu de temps après le bâtard de Patrick Henry a eu perpète et a donc évité la guillotine alors qu’il avait avoué…. Cherchez l’erreur … sans parler du perpète transformé en 20 ans afin que Patrick Henry puisse faire du trafric de drogue en Espagne :/
Voilà encore la preuve qu’il faut laisser la peine de mort non appliquée …
la peine de mort c’est pas le débat.
Sinon dans le même temps que Callas, y a aussi l’affaite du chevalier de la barre et encore une autre dans ces eaux là, toujours avec voltaire (j’avais vu ca en droit)
L’affaire Seznec.
Je vous conseille « Nous les Seznec » écrit par Denis Seznec, c’est passionnant.
Ca vous dit quelque chose « l’affaire Dominici »? C’est pourtant un immanquable parles erreurs judiciaires…
L’affaire Jules Durand
l’affaire MARNY le plus vieux détenu de france
de 1989 a 2002, ca fait 13 ans, pas 17
Marny ?! Une erreur judiciaire ?! Je veux bien que tu considère que 48 ans d’emprisonnement pour les faits qui lui sont reprochés, ça fait beaucoup, que certains ont fait moins pour bien pire. Je veux bien que tu penses que s’il est resté aussi longtemps derrière les barreaux c’est à cause de pressions politiques, que beaucoup auraient été plus qu’embarrassés s’il avait parlé, mais de là à dire que c’est une erreur judiciaire, je pense que tu y vas fort. Il n’a pas nié les faits pour lesquels il a été incarcérés, ni à son procès, ni dans sa lettre de suicide (au contraire), je pense donc que le terme « erreur judiciaire est donc là, largement usurpé.
Affaire Ranucci erreur judiciaire? Je ne suis pas du tout en faveur de la peine de mort, mais cette histoire est loin d’etre claire. D’autre part il semblerait que Ranucci avait des interet pour les photos et documents pedophiles…ensuite, il me semble que meme si le proces et le climat generale de cette affaire sentent le pas net, la personnalite de l’accuse est loin d’etre celle de quelqu’un qui est au-dela de tout soupcon. Il ya deux camps en France par rapport a Ranucci: ceux qui sont certains qu’il etait coupable du meurtre de la petite Rambla, et ceux qui sont persuades qu’il etait totalement innocent. Je n’arrive pas a me positionner d’une maniere certaine pour l’un ou l’autre camp. Mais erreur judiciaire voudrait dire que la preuve est faite a 100% de la non culpabilite de l’accuse. Ce n’est pas vraiment le cas ici…
Et DSK alors?
Edwige Alessandri: http://www.alessandri-erreur-justice.com
Je ne saurais mieux dire, le dossier est très complet et vaut le détour!
Fabl : NY est en France ? :D
Quand quelqu’un aurait dû faire de la taule et n’en a pas fait, c’est bien une erreur judiciaire ?
Balkany, Tiberi, Pasqua, Marchiani…
Ouais, très intéressant en effet !
…Y a aussi l’affaire de l’auberge de Peyrebeille (dite l’auberge rouge) dont on est quasiment sur que les deux propriétaire et leur homme à tout faire qui ont été guillotinés sur place sont innocents…
Mais il y en a qui sont aussi pour la réhabilitation de Landru… ^^
11 ans après les faits, un témoignage innocenterait EDWIGE ALESSANDRI, voir cet article du Parisien du 5/11/11:
« Edwige se bat pour ses enfants » MICHEL GODEST avocat d’Edwige Alessandri
Un proces en revision pour Edwige Alessandri
Michel Godest est l’avocat d’Edwige Alessandri depuis quelques mois seulement. Persuadé de l’innocence de sa cliente, il veut que la justice aille au bout de cette nouvelle piste.
Que faut-il penser de ce nouveau témoignage dans une affaire en principe totalement refermée?
MICHEL GODEST: A ce stade, il n’est pas question de rejuger Edwige Alessandri.
Il s’agit d’enquêter sur une dénonciation de crime. De nouvelles auditions permettent de confirmer la thèse du cambriolage qui s’est transformé en drame. Par cette enquête préliminaire, on sait avec certitude que, le soir du meurtre, se trouvait dans le jardin un cambrioleur récidiviste. Le procureur connaît donc aujourd’hui les personnes qui se sont introduites dans la maison, cette nuit du 16 juillet 2000, et qui ont abattu — manifestement par mégarde — Richard Alessandri.
Edwige Alessandri est aujourd’hui sortie de prison. Pourquoi se bat-elle ?
Imaginez une femme qui souffre terriblement d’avoir vu son mari abattu à ses côtés et qui se trouve accusée de cette mort, emprisonnée. Si elle avait été coupable, après avoir été condamnée à trois reprises, elle n’aurait eu qu’un but : se faire oublier à sa sortie de prison, ne plus contester ce qui apparaissait être l’évidence. Edwige se bat pour ses enfants, en mémoire de son mari, pour sa propre dignité.
Vous dites aussi qu’il y a beaucoup d’éléments troublants et d’erreurs qui ont émaillé l’enquête. Lesquels ?
Edwige Alessandri a été condamnée en raison d’une enquête reposant sur des apparences. On a construit, bon gré mal gré, le puzzle du « drame familial ». Pour cela, il a fallu interpréter des éléments et en amplifier d’autres. Il n’y a eu aucune recherche sérieuse d’ADN. Les pseudoenquêtes techniques n’ont rien démontré.
Allez-vous déposer un recours devant la cour de révision ?
J’ai d’ores et déjà préparé un recours devant la Commission de révision. L’actualité récente a montré qu’en matière de révision, il faut être très prudent. J’entends conforter ma requête par les éléments complémentaires qu’apportera la poursuite de l’enquête. Il s’agit, aujourd’hui, tout à la fois, de protéger un témoin honnête et courageux et de poursuivre une enquête concernant les auteurs probables d’un homicide. Il y a urgence.
Le Parisien
DA.D. | Publié le 05.11.2011, 07h00
Si je peux me permettre, au nuuméro 1, il n’y a pas de « s » à « champ ». Et il se fait manger par des charognards. C’est lui la charogne, la dépouille, le mort quoi.
L’affaire Dany Leprince est un véritable scandale judiciaire. Une instruction menée a charge, les témoignages irréel de l’ex femme de Leprince, et surtout aucune preuve qui incrimine Leprince. Sans oublier la déstruction de certains scellés important pour l’instruction.
Merci Anonyme, j’allais dire, pourquoi on retrouve si souvent cette faute qui consiste à mettre un S au singulier à Champ ? je ne me l’explique pas. La remarque sur « charognard » est toute aussi pertinente.
Concernant l’affaire d’Outreau, n’oublions pas François Mourmand, innocent mort en prison lors de cette injuste et scandaleuse détention.
Je suis d’accords avec les commentaires précédents concernat le « S » de champ et les charognards (une charogne, c’est un mort. Alors un mort bouffé par d’autres morts c’est vraiment glauque…)
Et concernant Patrick Dills, pourquoi 17 ans ? il est inculpé en 1987 et condamné en 1989. S’il est sorti en 2002, il n’a pas passé 17 ans en prison, mais 15 ans maximum ! (ce qui est bien suffisant, non ?)
Et vous aurez bien sûr compris que le « S » que j’ai mis à d’ »accord », c’était fait exprès ! Oeil pour oeil… mdr
« »" »Christian Ranucci n’était pas coupable et a été guillotiné sans délai. Par contre peu de temps après le bâtard de Patrick Henry a eu perpète et a donc évité la guillotine alors qu’il avait avoué…. Cherchez l’erreur … sans parler du perpète transformé en 20 ans afin que Patrick Henry puisse faire du trafric de drogue en Espagne :/ »" »"
ce salopard de Patrick henry avait des parents riches qui pouvaient se payer un tenor du Barreau , un certain Robert BADINTER …. ceci conjugué à l’indolence – droits de l’hommistes -clemence pour les coupables du regime mitterand …. ( ce qui permet de detourner l’attention d’affaires politiques sacandaleuses par exemple
Tiens, ce top vient d’être déterré et on ne parle pas de Loïc Sécher qui a été innocenté en 2010 après 7 ans de prison et qui vient seulement d’être indemnisé ?
Quid de l’affaire Fualdès ? La plus grosse affaire du XIXe siècle…
Bonjour, je décris sur mon site facebook, le comportement d’une justice qui reste un sujet tabou puisque les médias se refusent de dévoiler ces exemples d’affaires. Même les grands cabinets d’avocats comme les plus simple se dérobent pour assurer la défense du préjudiciable. J’ai besoin d’avoir votre avis, des conseils aussi pour que ça change. Votre contribution m’est très précieuse et, si vous m’en faites la demande pour collaborer avec moi sur ce sujt qui reste tabou, je peux vous adresser une clé USB où vous rentrerez dans le détail avec toutes les pièces à conviction qui étayent mes commentaires. A bientôt. Bien respectueusement.
P.H.BUFFELARD
incompréhensible …..pour quelle raison utiliser le mot « erreur » alors qu’il s’agit de « faute »….
Une décision judiciaire ne résulte jamais d’un concours de circonstances, elle n’est jamais le fruit d’une hasard…..
Il s’agit donc d’une décision résultant d’une intention délibérée, pourquoi utiliser un terme qui sous tend une action accidentelle? Dans de nombreux cas le doute a été validée en culpabilité en raison des apparences. Un procès d’intention relève bien d’une intellectualisation des faits non de la réalité….Depuis un an, les décision de la cours d’assise doivent comporter des motivations de droit et de fait qui justifie la décision……la Cour aura t elle l’audace de motiver sa décision par des éléments subjectifs non avérés contradictoirement en l’absence d’aveux, d’indices et preuves judiciaires????? Une faute est intentionnelle, une erreur est accidentelle.
- 1 -
La Dépêche du Midi : Média d’information ou séide d’un procès en hérésie ?
Justice ou succédané ?
Mesdames et messieurs les Jurés vous avez été abusés, trompés, manipulés.
Ci-dessous ce qui vous a été cachés, opposés aux mensonges que l’on vous a fait avaler
durant trois jours.
Remettons les choses à leur juste place et valeur : Il ne s’agit que d’une dénonciation
au nom de la loi et de la vérité, parce que mes trois demandes précédentes n’ont pas été
entendues sans raison de fait ou de droit. Mon respect de la Vie et le respect de la
personne humaine sont au dessus de cette imposture judiciaire. J’ai accompli mon
devoir.
La méthode est hétérodoxe, cohérente et opportune avec la situation, le mobile n’est ni
crapuleux ni méchant. Le constat de violation du droit est réalisé par les autorités judicaires
contactées par l’épouse fautive qui a soustrait les enfants à l’autorité parentale avec des
moyens frauduleux en obtenant une ordonnance abusive « en mesure d’urgence », pour
éliminer le père, sans raison de fait, pour échapper et contourner la loi et le droit.
Mon objectif (mobile) est la restauration des Droits des enfants et ceux de leur père,
violés par la mère. Restaurer « un fonction paternelle aussi proche que possible de la
situation précédente dans leur intérêt supérieur » (cf. Code civil « autorité parentale » exit
« la résidence alternée »). Cette action était l’ultime chance, pacifique et légale, offerte à la
mère de mes enfants et aux autorités, pour restaurer la Loi et le Droit dans l’intérêt
supérieur des enfants, subsidiairement les miens. Elle n’a pas été saisie, il n’y en aura pas
d’autres. Quand, l’Esprit et la lettre de la loi seront-ils effectivement appliqué ?
Mes observations et rectifications s’inscrivent dans un droit de réponse indispensable
pour sauvegarder l’essentiel : la vérité, source d’une presse déontologique et digne.
En relisant le « papier gras » du pigiste, je réagis à chaque « information » qui violent
la présomption d’innocence ou reprend les mensonges ou interprétations, suspicions et
présomption de pure forme intellectuelle ou extrapolation à charge. Pure imagination,
élucubrations, relavant de la cartomancie, sans indice ni présomption judiciaire
irréfragable avérée contradictoirement. De la délation pure, continuité des scénarios mafieux
(mes doutes) mis à jour par l’enquête du juge d’instruction. J’ai commis plusieurs erreurs
d’appréciation (fatales) : accorder ma confiance aux autorités judiciaires et faire confiance à
« l’amour maternel ». Provoquer un électrochoc qui déclenche une enquête judiciaire, au nom
de la Loi, du droit et de la Vérité. Paroles fausses contre parole vraie, la première a triomphé !
Quel intérêt ai-je à vouloir ôter la vie ou blesser : aucun ! Si je blesse ou tue, le risque
d’emprisonnement est garanti à 99%! Suis-je suicidaire ? Jamais ! S’agit-il d’un « crime
d’honneur » ? Jamais ! Ai-je « péter les plombs » ? Jamais ! La preuve, ils sont indemnes !
Qui a fait croire le contraire ? Dans quel dessein ? Qui a travestis les faits et ma personnalité ?
Dans quel dessein ?
Ma personnalité (réelle) est cohérente avec mon objectif, mon courrier, la situation ?
Sinon, comment expliquez-vous, dans ces circonstances hautement criminogènes, l’absence
de blessures significatives et cohérentes ? Dans l’improvisation, j’ai manqué de lucidité, ce
qui explique un coup (unique) reçu par l’amant intoxiqué par les mensonges et fables de sa
maîtresse prisonnière de ses mensonges. Au moment de franchir la porte j’avais uniquement
prévu de « faire peur » pour qu’ils appellent les gendarmes ! Elle doit s’interdire de violer les
droits fondamentaux et imprescriptibles des enfants.
Remettons les faits à leur place. Une « tentative d’assassinat », sans blessure ni mobile
homicide, est une interprétation intellectuelle des circonstances dans le sens des mensonges
et dénonciations calomnieuses mises à jours par l’instruction judicaire, commises par
l’accusation avant les faits à dessein de renversement de la charge de la faute (adultère janvier
2008) dans un but mercantile (risque inexistant) et opportunément après ma dénonciation
(octobre 2008) afin de poursuivre le scénario mensonger.
- 2 -
- Le poinçon a servi à ouvrir la porte baie (voir PV de relevé des marques), il a été
acheté trois semaines auparavant (facture d’achat fournie aux enquêteurs) pour réaliser
une réparation sur mon véhicule (facture d’achat d’ampoule). Je n’ai ni menacé ni
blessé les amants avec cet outil. A-t-on relevé des traces de sang ? Les empreintes de
l’amant sont sur le manche, il a touché cet outil, il l’a posé en évidence sur le lit avant
la prise des photos des enquêteurs, alors qu’il était au sol. (voir les clichés) Dans quel
dessein ? Fabriquer des indices probants à postériori ?
- Dans mon véhicule, à ma disposition, j’ai des armes blanches létales remises
spontanément par mon épouse. (voir inventaire réalisé par le commissariat) la semaine
précédente. J’ai des moyens, pourquoi n’en fais-je pas usage ?
- « Il avait les yeux « exorbités » J’ai allumé la lumière de la chambre. Cet éclairage
soudain m’a aveuglé, aucune folie dans ce phénomène naturel après une heure passée
dans l’obscurité.
- Parce qu’ils savent ne pas avoir été l’objet d’une agression homicide, ils mentent de
concert lors de la confrontation devant le juge d’instruction en déclarant que « il n’a
pas allumé la lumière, c’est la lune qui éclairait » Comment ont-ils vu mes yeux ? Le
Bureau des longitudes certifie l’absence d’astre lunaire cette nuit là et sur les photos
prises par les gendarmes le volet de la fenêtre est clos ! Pourquoi mentir si
l’accusation concorde avec la réalité ?
- Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, aucun document administratif n’a été volé.
Seule l’ordonnance abusive de résidence séparée du JAF de Pointe à Pitre, prise en
mesure d’urgence avec des moyens frauduleux, (adresse en Guadeloupe et faux
témoignages) a été emportée. Sinon quels documents Mme Gagnereaux a-t-elle
déclaré volé ?
- Je n’ai pas profondément endormis mes enfants pour trois raisons :
o L’enquête a révélée que je n’ai pas prémédité ma visite ce soir là (voir le PV
d’audition d’un témoin invité à dîner ce soir là)
o L’intensité des activités de la journée : matin : randonnée pédestre au Mt ST
Cyr puis après midi super motard jusqu’à 20h00, rendaient le sirop superflu. Ils
se sont réveillés naturellement quand je leur ai fait un bisou à mon retour pour
me rendre au commissariat.
o Le sirop est un placebo homéopathique à base de plante, atone avec une
cuillère à café. Si j’avais eu une intention malveillante, je l’aurais acheté
ailleurs qu’à Cahors, dilué dans de l’eau comme du sirop de fraise, je n’aurai
pas conservé la facture et jeté la bouteille. J’ai bu la moitié du flacon, sans
aucun effet. Je l’ai acheté pour gérer une éventuelle anxiété des enfants en
raison du lieu d’accueil qui leur est inconnu. Leur mère ayant, contre leur
intérêt, refusé de me rendre l’appartement, qu’ils connaissent, que je possède à
Cahors pour les y accueillir afin d’y exercer mon droit de visite et
d’hébergement.
Mon premier divorce n’a pas été difficile. (Divorce par consentement mutuel). Je
respecte son ressentir. C’est mon ex-épouse qui me faisait du chantage : « si tu ne fais pas
cela, je le dis à tes supérieurs » ! A l’époque, depuis 1 an elle prenait un traitement pour
maigrir à base d’amphétamines qui influence le caractère. Cela la rendait soupçonneuse et
irritable. Ses déclarations mensongères ont été en partie annihilés en contre interrogatoire.
Elle a inversé les rôles. Je ne fuis pas ma responsabilité « partagée ». J’assume.
Elle a déclaré avoir été menacée durant 6 ans (voir plus) c’est un mensonge, une dénonciation
calomnieuse : divorcé en 94, en mission en Afrique en 95, une compagne (Maryse) fin 95,
une autre (Lisbelle) début 96, en couple avec Catherine en septembre 1996 et marié en Mai
1997. Soit 3 ans après mon divorce. Où sont les menaces ? Quels types et fréquence des
- 3 -
menaces ? Où sont les plaintes ? Où sont les procédures devant le JAF ? Où sont les témoins ?
Jamais elle n’a été menacée, je l’ai suppliée (non menacée) de s’installer avec nos deux filles
dans la maison familiale dont je rembourse seul l’emprunt, sise à Castres (81) mon lieu de
garnison où je suis tenu de demeurer disponible 24h/24h en raison de ma fonction.
Début 1997, j’ai reçu à mon domicile un appel téléphonique d’un compagnon
éconduit par madame Gagnon, il pleurait au téléphone. Puis, un autre appel téléphonique en
1997 d’un nouveau compagnon qui me menaçait physiquement. Tout cela est vérifiable, il
suffit d’entendre les intéressés et les témoins.
Voilà en partie les difficultés que j’ai eu à subir de la part de mon ex-épouse et je ne
m’étends pas sur les 5600 francs mensuel de pension alimentaire (obtenue par chantage)
alors que mon salaire est de 11000 francs en 1994 (soit 50% de mes revenus amputés par
3200 francs de remboursement d’accession à la propriété). Durant un an, se sont mes
collègues de travail qui m’ont nourri. Le plus grave étant la résidence des enfants fixée à 800
kms de mon lieu de travail. J’ai sollicité un changement d’affectation durant deux ans, en
vain. J’ai écrit durant deux ans, sans réponse, j’ai capitulé, je ne les ai jamais revues, sauf
l’ainée après sa majorité. Je n’ai jamais cessé de les soutenir financièrement jusqu’en janvier
2008.
Je tiens à votre disposition deux jugements où j’étais en défense rendus en ma faveur.
Je tiens à votre disposition une lettre anonyme (1995) adressée à ma compagne (Maryse) dont
certains propos se retrouvent dans l’audition de mon ex-épouse en décembre 2008.
Je tiens à votre disposition les bordereaux de remboursement de sécurité sociale qui attestent
du traitement « médical pour maigrir».
Le reste du témoignage de mon ex-épouse n’est qu’un tissu de mensonges entre délire
et mythomanie, elle est dans la rancoeur, sans lien avec la réalité. Elle n’a jamais été
« soumise », elle pensait et agissait sans limite ni contrôle ni brimades d’aucune sorte. Je la
soutenais dans toutes les tâches domestiques et dans toutes ses initiatives professionnelles et
sociales. Parole sacralisée nourrie d’imaginaire collectif et cliché ! Elle surf sur les clichés et
la vague féministe en vogue, très médiatisée. Ce qu’elle dit lui a été suggéré par les questions
inductives de la commission rogatoire. Le complot se confirme quand elle déclare « Cathy
sait des choses qu’elle ne devrait pas savoir ? » Aucune de mes filles affirme avoir entendu
ou vu un mauvais comportement de ma part, ni hausser le ton ni exiger ni ordonner ! Si vous
lui demandez de décrire cela, je doute qu’elle en soit capable. Elle va même jusqu’à me
rendre responsable de sa situation actuelle alors qu’elle déclare ne m’avoir jamais revu depuis
quinze ans. Je rappelle qu’elle témoigne, convaincue que la tentative d’assassinat est une
réalité avérée, convaincue par les 28 mois de détention provisoire abusive. Son témoignage
est aliéné par la violation de la présomption d’innocence. Elle est dans le ressentiment sans
décrire les faits et le réalité.
Si la présomption d’innocence avait été respectée, j’aurai produit toutes ces pièces et des
témoins pour apporter les indices et preuves irréfutables de ma probité conjugale ; sans fuir
ma part de responsabilité. Mon conseil n’a jamais tenu aucun compte des informations que je
lui ai fournies.
En 2003/2004, le couple ne commence pas à battre de l’aile ou bien elle a eu une vie
parallèle. Cette déclaration est stratégique pour excuser la trahison surprise de janvier 2008
en inventant à postériori un contentieux ancien afin d’excuser une issue inéluctable. C’est
madame Gagnereaux qui a pris l’initiative de partir s’installer en Guadeloupe et non l’inverse.
Aucune demande ni souhait de ma part n’a induit cette décision. Recherchez l’intérêt de
l’épouse en faute dans ce mensonge inscrit dans la continuité des accusations calomnieuses
avant les faits et, opportunes après.
Quelles brimades verbales ? Celles inventées pour justifier après coups la trahison ?
Sans fuir ma part de responsabilité ( ?) j’affirme qu’il n’y a eu ni violence verbale ni menace
- 4 -
de mort entre janvier 2008 et octobre 2008, au contraire. Madame Gagnereaux a obtenu une
ordonnance de résidence séparée en « procédure d’urgence » afin que je ne sois pas entendu et
pour éviter l’enquête sociale prévue en pareil cas (prévu au code civil pour éviter la
malveillance de l’un des parents). Elle a fait valoir des attestations de complaisances et autres
faux témoignages. Non informé, j’ai découvert, la nuit du 25 octobre 2008 l’existence de
cette ordonnance abusive obtenue frauduleusement lorsque je recherchais, (chez moi de bonne
foi en droit) des documents nécessaires à faire valoir mes droits d’attribution de l’appartement
dont je suis propriétaire à Cahors.
Je suis revenu en métropole pour restaurer mes relations avec mes enfants à Sauzet et
mettre en place une garde alternée. Mais mon épouse refuse obstinément, contre leur intérêt,
ce que de droit et refuse la partage du patrimoine. Nous savons à présent pourquoi elle agit
ainsi.
Je n’ai pas recruté un détective privé pour connaître ce que je sais déjà, mais en vue
d’un constat d’adultère, je soupçonne des malveillances contre moi car aucune décision du
JAF ne m’a été notifiée malgré ma requête auprès du JAF de Pointe à Pitre fin Avril.
Convoqué par le JAF le 12 septembre 2008, ce dernier ne m’a pas informé de
l’ordonnance d’urgence ( 2 mai 2008). Madame est rentrée le 8 mai 2008. Moi, le 29
septembre 2008.
Le soir du 24/10, j’ai déclaré au détective « il y a plusieurs façons d’obtenir un
constat » (prédictif, sans projet précis), trop saoul pour s’en souvenir !
La question du poinçon est hors sujet dans la préméditation car je l’ai acheté le 16/10
afin de réalisé des réparations sur le véhicule d’occasion que je viens d’acquérir (facture de
remplacement d’ampoules). A cette date, j’ignore la liaison de mon épouse, je ne sais pas si
les enfants me seront confiés. Si j’ai une intention homicide, j’utilise une arme létale.
Chasseur, je n’ai que l’embarras du choix. Au surcroît, mon épouse m’a spontanément
restitué, sans demande de ma part, une carabine 22LR avec silencieux et des armes blanches
de type baïonnette de Kalachnikov (30 cm) ou poignard népalais (lame 28 cm) (présente dans
mon véhicule cette nuit là, mon épouse peut en témoigner) ce qui annihile les soi-disant
« menaces de mort » précédent la date des faits. On n’a jamais vu une personne menacée de
mort remettre des armes létales à celui qui « menace de mort ». Avant les faits, mon
comportement respectueux est confirmé par plus de 30 témoins visuels directs entendus en
commission rogatoire (ci-joint un résumé).
Catherine n’a pas « heureusement » porté à la gendarmerie de Luzech…vous délirez !
Elle l’a fait à dessein de me compromettre. Elle l’a remis à la gendarmerie après avoir été
informée de mon retour, après l’avoir déstocké d’une malle métallique fermée avec un
cadenas (depuis 2005) dont elle seule a la clé et connait le lieu de stockage à la date des faits.
Là encore, il s’agit d’un stratagème pour me calomnier avant les faits et me compromettre
après coup dans la continuité du stratagème internet et des menaces de mort
inexistantes. Pourquoi chercher un révolver dont j’ai oublié l’existence alors que je dispose
d’armes létales, remises par elle, et, que j’ai réalisé un achat inoffensif à l’armurerie de
Cahors Rue Foch le jeudi 23 octobre 2008. A cette date, je sais que mes enfants seront avec
moi à partir de samedi matin pourtant je n’achète ni sirop, ni arme, ni pied de biche. (Fin de la
relecture de votre article du 24/01/2008).
Tout cela est connu (et bien plus encore) dès les premiers jours de l’enquête.
Les autorités judiciaires « oublient » les faits objectifs qui m’exonèrent, intellectualisent et
instrumentalisent l’apparence et les scénarios mensongers et frauduleux de l’épouse fautive et
viole la présomption d’innocence en me maintenant incarcéré sans débat contradictoire ni
jugement équitable au fond.
Ceci explique cela : Stratégie (ruse et autoritaire) du Président qui organise sciemment
une chronologie des débats afin de travestir ma personnalité ; noircir l’homme avant de
travestir les faits. Aucun témoin à décharge n’a été entendu. Je n’ai ni faille ni trouble et
- 5 -
j’accepte la décision surprise et inique de mon épouse car sa liberté est inaliénable. Ma
personnalité n’est ni ambivalente ni bipolaire ni schizophrène ni névrosé. Je m’adapte, alors
que l’accusation calomnieuse persiste avec un dossier vide. Quels indices probants d’une
intention homicide me dissimule-t-on ? Quelle présomption irréfragable ? Alors même que les
mensonges de l’accusation sont avérés.
Je refuse que les enfants soient instrumentalisés et otages de la « prévalence
maternelle », religion archaïque de gestion de la parentalité qui maltraite les enfants en déni
total du code civil. Je n’ai rien à me reprocher avant la trahison de janvier ni durant la période
où l’épouse fautive construit un scénario de renversement de la charge de la faute afin de me
compromettre auprès des autorités, après coup. Je me reproche deux ou trois maladresses
verbales en 2007, pour lesquelles il y a des explications.
Je viens mettre en place une résidence alternée à laquelle la maman est farouchement
opposée alors que j’étais le parent référent dans l’emploi du temps quotidien des enfants du
lever au coucher : petit déjeuner, trajet école, retour école, douche, goûter, devoirs puis jeux
ensemble, depuis leur naissance en plus de mon travail (10 ans). J’assume ce rythme depuis
leur naissance, tout en travaillant 8h par jour ainsi que le confirme l’enquête judiciaire. Cela
annihile également tout mauvais comportement à leur égard, au contraire.
Après coup, elle prétendra le contraire aux autorités arguant opportunément que les
enfants sont avec moi. En fait sa motivation contentieuse est d’échapper à une attribution
préférentielle de la maison familiale commune et échapper aux conséquences
pécuniaires qu’elle suppose et craint (sans raison de droit). Sur ce dernier point je n’ai
aucune prétention, seuls les enfants m’importent ainsi qu’en atteste mes correspondances.
Je n’ai pas roué de coups mon épouse (délire infondé diffamatoire) sinon où sont les
blessures ? Le certificat médical fait état de deux ou trois hématomes superficiels que les jurés
ont eu du mal à distinguer sur les photos. Ce certificat médical ne précise pas l’origine de ces
ecchymoses : à mains nues ? Avec les poings ? Avec une arme ? J’ai repoussé mon épouse,
main à plat de façon énergique et tapé sur la couette du lit à main nue ! (faire peur…)
Il n’y a jamais rien eu de « tumultueux dans notre histoire d’amour, saine et sincère
avant janvier 2008. Remettons les choses à leur place. Madame Gagnereaux est dans le lit
conjugal, dans la maison familiale (financé et construite pour partie par mes soins), non
séparée en droit et non divorcée. Elle accueille son amant N°2 au domicile (temporaire) des
enfants et cela ne choque personne ? La loi, le droit et la morale sont violées, pour le moins.
Je retrouve Maxime (9 ans) avec une incisive définitive cassée et dans un état de
désarroi et de fébrilité, rare ! Les circonstances m’ont été dissimulées ! Je ne reconnais pas
mes enfants (enlevés 4 mois avant) Alice (6 ans) refuse mon contact physique et ment
spontanément (sans question de ma part). Essayez d’imaginer leur calvaire, incités à mentir à
leur père, à leurs grands-parents pour couvrir la clandestinité de leur mère !!!!!
Internet comme une arme (délire infondé diffamatoire).
J’ai écrit ces courriels après le départ de mon épouse entre le 8 mai et fin octobre 2008. Il
s’agit d’hypothèses sur l’origine de sa décision et d’appels à la raison dans l’intérêt des
enfants. Aucune menace de mort ni insultes. Comme les juges vous inventez « des armes » là
où elles n’existent pas. Instrumentalisation inquisitoire, délation diffamatoire.
Je ne me victimise pas. Je suis la victime d’une trahison adultère surprise dans la
nuit du 2 au 3 janvier 2008 par jalousie fraternelle (copier sa soeur) par empoisonnement
épistolaire (motivation non explorée par l’enquête judiciaire) alors que je suis au chevet de
mon père mourant (DCD en avril la même année). Je suis la victime de la procédure
inquisitoire (ruse et manipulation) et de la violation de la présomption d’innocence (arbitraire)
Le prétendu contentieux antérieur à cette date fait partie du scénario mensonger, à postériori,
à dessein d’excuser, légitimer la trahison. Les témoins attestent d’une relation amoureuse sans
nuage, normale de quel droit le pigiste s’autorise-t-il à travestir les pièces de procédure (qu’on
- 6 -
lui dissimule), à déformer l’information par une interprétation à charge et par la validation des
mensonges par effet sémantique des témoignages aliénés à l’accusation mensongère ?
Le dossier instruit à charge (et à décharge) est interprété dans le sens des mensonges
contradictoirement avérés, il est étayé par des impressions, des clichés, des mensonges, des
interprétations spécieuses et délirantes, des conjectures péremptoires. Où sont les
blessures ? Où sont les témoignages à décharge, où sont les témoignages sincères à charge
(non aliénés à l’accusation). Il s’agissait d’une dénonciation pour démasquer les manoeuvres
frauduleuses et les délations de l’épouse qui refuse de respecter la loi et le droit, qui fuit la
responsabilité de ses libres choix.
En allant dans le sens de l’accusation mensongère avérée qui s’est fixée pour objectif
de neutraliser la fonction paternelle (voir le témoignage de l’amant N°1) vous alimentez un
lobby féministe et une prévalence maternelle archaïque qui maltraitent les enfants en niant
leurs droits à garder leur père dans leur éducation au quotidien. Quelle légitimité ? Quelle
éthique ? Quel lien avec la réalité des faits…etc…..
Mes compagnes et épouses n’ont jamais été ni « des objets » ni « des choses », il s’agit
de diffamation annihilée par les témoignages objectivement avérés auprès des témoins directs
non aliénés à l’accusation qui se victimise opportunément. Demandez quel fait, quel
comportement, quelle parole correspondent à ces accusations ? Plus de trente témoins
déclarent le contraire.
La commission rogatoire d’audition de mon ex-épouse viole la loyauté de la preuve en
présentant l’hypothèse homicide comme une certitude, les questions sont inductives ou
suggèrent la réponse pour valider les mensonges de l’accusation ?
Mes épouses n’ont jamais été sous le joug d’un tyran domestique ou d’un persécuteur ou d’un
harceleur moral, au contraire elles bénéficient de la plus haute considération et d’un soutien
sans faille aux tâches domestiques quotidiennes sans aucune exception, surtout pour la prise
en charges des enfants et des tâches ménagères. Toute déclaration contraire est mensongère.
Ce que l’on ne vous a pas dit ou caché dans la procédure : Mme Gagnereaux a
demandé sa réintégration dans la fonction publique territoriale dès janvier 2008.
La décision du Conseil général programme une réintégration à partir du 15 mai….sans
préciser l’échéance…en juin, en juillet ????? Pas d’échéance formelle dans cette proposition.
Il s’agit d’une possibilité « au plus tôt » ! Entre janvier et mai, elle avait le temps de présenter
une requête en divorce par consentement mutuel dans les formes légales prévues. Pourquoi ne
l’a-t-elle pas fait ?
Pourquoi n’est-elle pas allée trouver le J.A.F. ou porter plainte ?
Pour que le scénario de dénigrement, le stratagème internet et le complot de victimisation
produisent leurs effets afin d’abuser le J.A.F. de Pointe à Pitre, afin de tromper sa famille et
nos amis. Pourquoi cela ? Fuite de responsabilité ?
Il n’y a pas de « fumée sans feu » ?
Elle a peur ! C’est elle qui dirige le foyer (comme sa mère) ! Je ne m’y oppose pas, au
contraire.
Peur de quoi ? Peur des conséquences de son libre choix ?
Seule la fonction paternelle m’importe, telle que prévue au code civil (garde alternée).
Peur infondée par rapport aux actifs de la communauté dont le sort est indépendant des
conséquences du jugement de divorce : pour faute ou consentement mutuel, le partage est le
même. Quoi qu’il arrive, le droit m’accorde une récompense pour avoir enrichi son
patrimoine ! Pourquoi agit-elle ainsi ? Elle crée un contentieux afin d’empêcher une légitime
garde alternée de se mettre en place (tel que prévu par le code civil).
L’adultère n’est pas une faute, c’est une liberté qui ne doit pas avoir pour conséquence de
priver les enfants de leurs droits fondamentaux, ni spolier le père de ses droits légitimes.
Vouloir modifier la réalité afin d’influer ce qui est de droit par des moyens frauduleux est une
faute délictuelle.
- 7 -
Au cas d’espèce, les enfants sont les victimes de la malveillance de leur mère qui oeuvre
contre la fonction paternelle et vous cautionnez cela ! Je ne suis pas d’accord. J’ai le droit de
répondre (cf art 11 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen).
Ma dénonciation fait la démonstration, dont vous vous affranchissez. Information ou
désinformation ?
Ce que l’on ne vous a pas dit ou caché dans la procédure : Le directeur de l’école
déclare : « Mme Gagnereaux accuse son époux d’adultère » (avril 2008). Scénario mensonger
pour excuser, légitimer, à postériori, sa propre trahison et surtout renverser la charge de la
faute afin d’échapper à la Loi. Durant 9 mois Mme Gagnereaux s’emploiera inlassablement à
fabriquer un époux et père indigne, ce que les pièces « loyales » de procédure démentent.
Ce que l’on vous cache : Quand Madame Gagnereaux a été informée que l’enquête
judiciaire permettrait l’audition de nombreux témoins, elle a joint par téléphone nos familles
et amis, avant leur audition en commission rogatoire du juge d’instruction, pour leur affirmer
(certitude) avoir été victime d’une tentative d’assassinat. Je vous laisse imaginer l’impact de
ce scénario « inscrit dans l’imaginaire collectif » et les conséquences sur leurs futures
réponses aux questions tendancieuses et inductives des enquêteurs déjà convaincus par les
apparences. Cela s’apparente à une subornation de témoins, ce qui en droit entraine de droit
et de fait la nullité de ces témoignages avant l’audience des assises.
En vrac, je vous livre quelques autres réalités vérifiables ou avérées, figées judiciairement par
l’enquête :
- Trouvez-vous cohérent « une tentative d’assassinat ratée » alors que j’ai des armes à
feu (létales) à ma disposition dans mon appartement et des armes blanches létales
(poignards) à disposition dans mon véhicule ce soir là. Ces armes font partie de
divers objets personnels non demandés, restitués spontanément par mon épouse 6
jours plus tôt ?
- Avez-vous déjà vu un assassin emporter les clés de la maison du crime ?
- Le sirop homéopathique est en évidence chez moi, j’aurai pu le diluer dans de l’eau
comme du sirop de grenadine et jeter le flacon, le payer en espèces hors Cahors, alors
que le ticket de caisse est en évidence chez moi.
- Deux jours avant les faits, j’aurai pu acheter à l’armurerie Rue Foch, n’importe qu’elle
arme à feu en produisant mon permis de chasse (voir le livre de caisse de l’armurier où
apparaît mon achat inoffensif =49€ réglé en espèces). Inutile mon épouse m’a rendu
spontanément une carabine 22LR avec canon silencieux complet et des armes
blanches létales…Ces restitutions sont cohérentes avec l’absence de « menaces de
mort » cohérentes avec ma personnalité et mon comportement respectueux.
- Aucune enquête n’a été nécessaire pour révéler ces faits, j’ai devancé les questions des
gendarmes parce-que la G.A.V. c’est chiant et vicieux. Ils ont essayé de me faire
avouer durant 48 heures ce que je n’ai ni fait ni eu l’intention de faire. Ils ont suggéré
leur scénario conforme à celui de l’accusation mensongère afin de valider l’apparence
et leur ressentir (forcément faux). C’est après ma confirmation du déroulement des
faits (non leur interprétation) que le gendarme me signifie, près de 12 heures après le
début de ma garde à vue, hors présence d’un avocat, le chef de mise en examen
« tentative d’assassinat » (j’ai failli rire) alors que j’ai été interpellé pour « violences
conjugales ». Si j’avais eu cette intention, ils seraient froids depuis longtemps !
- J’ai laissé mes outils sur place, j’aurai pu ne rien laisser sur place. Demandez au
« coucou suicidaire » aliéné et piégé par les mensonges de sa maîtresse durant
combien de temps a-t-il appelé sa mère avant que je ne quitte, de mon propre chef, la
chambre du délit ?
- « Dodo » dans mon agenda, pur hasard, névrose criminogène des enquêteurs,
interprétation à charge ; c’est pour rendre compte de l’emploi du temps des enfants à
l’autre parent (convenu entre nous). Nous sommes tous les deux des professionnels
- 8 -
de l’enfance et en ce qui me concerne soucieux de leur intérêt à l’instant où j’écris ce
mot.
- J’ai révélé spontanément avoir eu recours à un détective privé (mon témoin et
initialement obtenir un constat de violation du Droit). Pourquoi le cacher, les indices
sont dans mon ordinateur que je n’ai ni jeté ni dissimulé.
- J’ai révélé spontanément aux gendarmes avoir inscrit (12/10/2008, trois semaines
avant les faits) dans un moteur de recherche internet des mots : « crime passionnel »,
« procès d’assises », « crime parfait » ! Aucune page, aucune ligne n’a été ouvertes
ni lues (voir l’expertise informatique) Il s’agissait de recherches relatives au procès
Viguié en appel. Aucune page n’a été consultée ni lue. Je suis bien incapable de
donné le titre ou le contenu d’une seule de ces pages, qui sont sans rapport avec la
préparation d’un homicide !
- Les munitions et le chargeur de la carabine (rendue par mon épouse) en évidence sur
la table de la cuisine. Pas terrible comme « crime parfait » ! J’avais le temps de les
faire disparaître.
- J’ai laissé mon ordinateur sans mot de passe sur ma table, je n’ai rien à cacher
(menaces inexistantes) j’avais le temps de le jeter…inutilement car je sais qu’une
commission rogatoire donne accès à son « trafic » en saisissant le serveur du
fournisseur d’accès. Disponible, il ne contient rien de répréhensible, l’expert témoigne
d’un usage probe. Le vice inquisitoire travestira et interprétera à charge certains
documents. Aucune menace de mort dont madame fait état pour motiver son
accusation n’a été découverte lors de l’expertise. Elle ne parle pas de courriers
postaux ayant pu en contenir. Il s’agirait de menaces verbales ?…Arguments
mensongers inscrits dans le scénario de fuite et de renversement de la faute, paroles
contre paroles. Encore des charges « intellectuelles » dénuées de tout fondement et de
toute valeur probante ou judiciaire. C’est normal qu’elle mente, elle est en défaut et le
sait.
- Les relevés d’indices matériels confirment que le poinçon a été acheté le 16/10 (deux
semaines avant les faits) et a servi à forcer la porte-baie. Il s’agit donc d’un outil qui
aurait pu servir d’arme d’opportunité et dont les victimes affirment ne pas en avoir
vu l’usage.
- Mes empreintes attestent que j’ai visité toutes les pièces de la maison (recherche de
documents) avant de décider de « leur faire peur » (Intention)
- J’ai pris un détective privé pour un éventuel constat mais aussi pour avoir un témoin
visuel :
o L’amant dort au domicile des enfants et de l’épouse non séparée, non divorcée
en droit. Je découvre l’existence de l’ordonnance du JAF lors de ma visite
nocturne le 25/10 vers minuit).
- « Enlèvement d’enfant », c’est du bluff, c’est une évocation, à dessein, après les
faits, dans une lettre (novembre 2008) adressée à ma soeur Sandrine que je soupçonne de
trahison fraternelle. J’ai rayé proprement la phrase de manière à ce qu’elle reste lisible
volontairement (un autre membre de phrase a été rayé le rendant illisible, pourquoi l’un et
pas l’autre ? Mon épouse restituera, à postériori en janvier 2009, in extenso, la phrase
rayée, lors de son audition alors qu’elle n’est pas destinataire de ce courrier et que je ne l’ai
jamais menacé d’enlever les enfants. Avant l’expédition de cette lettre, elle n’a jamais fait état
d’une telle hypothèse ou d’un tel risque. Les 19 octobre et 25 octobre, elle me remet les
enfants spontanément. Si j’avais cette intention, avant les faits pourquoi ne l’ai-je pas fait ?
Quels étaient les obstacles quand j’étais en Guadeloupe ou bien lorsque je suis revenu alors
que mon épouse me confie les enfants sans même savoir où je réside. S’il y a un tel risque
- 9 -
avant les faits, elle ne me remet pas les enfants. Au contraire mon action vise à mettre à jour
la soustraction frauduleuse des enfants à l’autorité parentale.
- Ma soeur a transmis l’information à mon épouse qui l’a immédiatement intégré à son
scénario diffamatoire de renversement de la charge de la faute et pour nourrir une accusation
infondée dans les faits.
Les autorités judiciaires n’ont pas lu Descartes (discours de la méthode) qui énonce le
principe cartésien du « doute systématique ». Ils sont dans les certitudes intellectuelles de
l’intime conviction archaïque qui se nourrie d’apparences criminogènes, d’accusations
mensongères avérées, s’affranchie du bon sens et s’affranchie des indices et présomptions
judiciaires à décharge contradictoirement avérés. Les hérétiques n’étaient-ils pas persécutés
par l’Inquisiteur pour des délits intellectuels, par délation ?
- L’ordonnance de résidence séparée en mesure d’urgence permet de ne pas entendre
l’autre parent, c’est une exception au droit en cas d’urgence et de gravité. Y a-t-il urgence ? Y
a-t-il danger ? JAMAIS, les voisins et amis l’attestent, jusqu’au jour de départ. Mes
démarches légales avérées dans la procédure, exclues cette hypothèse.
Cette ordonnance est obtenue grâce à des moyens frauduleux (faux témoignages et
certificat médical de complaisance). Nous avons fait lit commun jusqu’au 7 mai 2008 (voir
le témoignage des voisins). Je déjeune chaque midi dans un restaurant aux marches du palais
entourés de magistrats, greffiers et avocats chaque jour entre le 22 avril (date de ma saisie du
JAF) et le 8 mai 2008 (date de départ de mes enfants).
J’ai découvert par hasard des billets d’avion le 20 avril. J’ai confiance j’attends, je
n’ai rien à me reprocher, je ne suis pas en cavale. J’attends que le JAF me convoque.
L’ordonnance abusive prévoyait une audience de conciliation le 15 mai 2008 (8 jours après
la date du vol retour) domicile fixé en Guadeloupe. Ignorant qu’elle allait retrouver son
amant, le J.A.F « abusé, aliéné », autorise mon épouse à «soustraire les enfants à l’autorité
parentale », sans enquête sociale et sans raison avérée contradictoirement !! Sacralisation de
la parole maternelle et complot de reversement de la charge de la faute… Aujourd’hui, je
comprends pourquoi mon épouse n’avait aucun intérêt à ce que je sois entendu par le J.A.F.
encore moins me notifier cette décision abusive sans motivation de droit ou de fait.
La découverte de cette ordonnance sera l’une des motivations de mon changement
d’objectif cette nuit là : déclencher une enquête judiciaire afin de saisir le juge pénal parce
que le juge civil est défaillant et aliéné par le complot adultère. (faire peur pour qu’ils
appellent les gendarmes !).
- Mon épouse et l’amant N°1 ont mis au point un stratagème internet destiné à
m’espionner, m’inciter à rester en Guadeloupe et me compromettre (voir le
témoignage de Bulteel) en m’accusant de tromperie sur internet (mes doutes étaient
fondés) ! Supposer qu’une animatrice de site de rencontres ait été une motivation
suffisante pour m’inciter à abandonner mes enfants, est une insulte à mon endroit et
une négation des relations que j’entretiens avec eux depuis leur naissance. L’objectif
n’a pas été atteint. L’amour paternel a été plus fort. J’ai décidé de retrouver mes
enfants dès leur départ (voir l’extrait Kbis de radiation du registre de commerce dès le
31 mai 2008), au plus tard lors de la rentrée scolaire, les bras chargés de cadeaux.
- La répudiation de l’amant N°1 est postérieure (semaine 33) à mon annonce par
courrier postal de mon retour (semaine 32). La chronologie est fondamentale dans
l’hypothèse criminogène des juges (secrète et sans indice probant). L’accusation
(mensongère) soutien que c’est Bulteel qui m’a renseigné après son éviction et
provoqué mon retour dans un but de vengeance. C’est ainsi qu’elle dépose plainte
contre lui pour complicité de tentative d’assassinat. Bulteel n’a pas dénoncé sa
maîtresse par vengeance. Au moment où il reçoit le SMS de répudiation sait-il que
mon épouse a la certitude de mon retour ? Il ne m’a pas informé de son éviction ni du
stratagème du faux pseudo qu’il a continué à faire vivre après son éviction. Il ignorait
- 10 -
peut-être que mon retour était inéluctable et que j’avais transmis la copie de mon billet
d’avion à mon épouse (semaine 34). La théorie du retour à but vengeur ne reposait que
sur les mensonges de l’accusation. Les autorités ont été aliénées par le dépôt de plainte
contre Bulteel. Madame Gagnereaux recrute un Cerbère aliéné qui ne me connaît pas,
le dimanche 27 août. Nous connaissons l’objectif de sa stratégie identique à celle de
sa soeur 3 ans auparavant : faire fuir le père des enfants. Preuve par la démonstration
dès le début de l’enquête, l’amour paternel décide de mon retour, en vain.
Les évènements et faits avérés ultérieurs exclus la préméditation, donc pas d’assassinat. Reste
l’improvisation pour requalifier les faits en tentative de meurtre ! Pour cela il fallait démontrer
« l’intention » (intellectuelle) qui comporte trois critères pour correspondre à la définition
pénale :
o Action préparatoire=quels indices, preuves, présomptions irréfragables recèle
un acte préparatoire pour donner la mort, quel mobile ?
o Début d’action=j’ai allumé la lumière, je les ai réveillé, je n’ai pas d’arme
létale, il a une griffure et un hématome, elle a un bleu !
o Action manquée du fait d’une intervention indépendante de l’auteur.=qui ou
quoi m’a empêché de les tuer ou les blesser gravement ?
Je n’ai ni cagoule, ni gant.
Envisageons l’intérêt mercantile de l’épouse en faute qui oeuvre « pour sauver les
meubles » parce qu’elle craint une menace, infondée en droit, dans ce domaine :
- Mon épouse a détourné un chèque établit à mon ordre d’un montant de 56 000€
(remboursement d’une opération immobilière avortée). (intérêt mercantile)
- Mon épouse a vendu mon appartement acquit avec des fonds propres en vue d’un
complément de retraite et refusé de me rendre les clés afin d’y accueillir mes enfants
pour y exercer mon droit d’hébergement le 29 septembre 2008. Refus réitéré le 24
octobre 2008 en présence de l’amant N°2 que je prenais pour un agent de la P.J.J. ou
conseiller de probation car le locataire sortant était porteur d’un bracelet électronique
(P.S.E.) J’ai remboursé l’emprunt d’acquisition (295€/mois) jusqu’en décembre 2011.
- Ma belle-mère prétend qu’à cause de mon comportement ( ?) mon fils 9 ans aurait fait
pipi au lit » ! Mensonge (instrumentalisation des enfants) annihilé lors de l’audience
du 25/01/2011.
- Mon beau-père a prétendu que « je traitais mon fils plus bas que terre » ! Mensonge
(instrumentalisation des enfants). Une diffamation annihilée par les témoignages des
amis et voisins de notre domicile en Guadeloupe qui durant deux ans peuvent évaluer
objectivement et en toute indépendance mon rôle de père. (cf. voir leurs dépositions)
- L’employeur de mon épouse témoigne d’un mauvais comportement de ma part lors du
pot de départ de mon épouse à la crèche, c’est un mensonge. Sans doute n’aurait-elle
pas inventé cela et produit un faux témoignage si elle avait été informée que sa
directrice entretenait une liaison adultère depuis janvier 2008 et que son départ
n’avait pas de lien avec mon comportement. Ce faux témoignage a eu un impact
déterminant sur les jurés.
- Mon épouse et l’amant N°2, apparu 8 jours après la répudiation (par SMS) de l’amant
N°1, ont menti lors de la confrontation : lumière éteinte ! (pour accréditer
l’assassinat)
- Après les faits, elle accuse Bulteel de complicité d’assassinat pour brouiller les pistes,
fuir sa responsabilité, faire croire que l’amant N°1 m’a rapporté le stratagème et que
mon action est la conséquence de cela. Elle dit cela pour faire croire qu’elle a répudié
l’amant N°1 avant d’apprendre mon retour… au contraire, c’est l’annonce de mon
retour qui motive la répudiation de ce dernier. Cela est capital dans son scénario
- 11 -
mensonger car c’est ce scénario faux qui sera retenu par les juges jusqu’à l’audience
de jugement (je le suppose car il n’y a jamais eu débat contradictoire sur ce point
comme tous les autres scénarios intellectuels qui fondent l’intime conviction des juges
aliénés démunis de faits probants. Mes doutes fondés sur des faits objectifs et avérés
commande mon action légitime. Je n’ai plus le choix, il faut dénoncer. Si elle
soupçonnait une trahison de l’amant N°1 avant les faits, elle n’aurait pas pris le risque
de s’afficher en public et devant moi avec le « Cerbère remplaçant » facile a
intoxiquer car il ne me connaît pas.
La liste des mensonges, calomnies et diffamations est sans fin. Ils ont été obtenus en
violant le principe de la loyauté de la preuve lors de l’exécution des commissions
rogatoires d’auditions des témoins. Comment viole-t-on la loyauté d’un indice ou d’une
preuve ? Par la sémantique, par la ruse, par des questions inductives, en présentant des
hypothèses comme des certitudes, en prêchant le faux pour savoir le vrai, en incitant, en
suscitant, en profitant de son autorité, etc….Seules les commissions rogatoires, ayant
présenté le chef de mise en examen comme une certitude, auprès de personnes ciblées
comportent des calomnies, mensonges et diffamation sur ma personnalité. Il est aisé dans
ces conditions de fabriquer un « personnage de science fiction » pour le « faire coller »
aux décors apparents. C’est pour cela qu’il a fallu inventer un premier divorce difficile,
c’est une version opposée à la réalité, preuves objectives à l’appui.
- Je n’ai pas violé le domicile de mon épouse. Il s’agit de la maison familiale commune
occupée abusivement par Madame sans titre valide, légal d’occupation, un recel de
bien commun, financé au moins pour moitié par mes deniers propres (comme
l’appartement de Cahors).Elle a fournit le terrain, donation de ses parents en 2000.
- Mon épouse et ma soeur Sandrine m’accuse d’avoir eu un 5ème enfant (sous entendu
que j’aurai abandonné) c’est une affirmation diffamatoire reprise par l’avocat général
dans ses réquisitions sans aucun fondement ni présomption dans l’enquête judiciaire.
- Laurent Bulteel (amant N°1) (Exutoire à la colère de madame en janvier 2008) déclare
que « j’ai tenu des propos odieux et insultant ». Qu’a-t-il entendu ? C’est un
mensonge, bien qu’il m’ait incité à boire ce soir là plus que de raison ; sans être ivre.
- Ma belle-soeur déclare que je rabaissais mon épouse et l’empêchait de prendre des
décisions (sous entendu harcèlement moral et tyran domestique) C’est un mensonge,
sinon expliquer avec des faits, qui, quoi, quand, les témoins ? Quelles décisions ai-je
prises d’autorité ?
- Laurent Devos (compagnon de Vivianne depuis 2005) dit qu’il ne me connaît pas.
C’est un mensonge, il fuit sa responsabilité, nous nous connaissons très bien depuis
plus de 5 ans. Pourquoi ment-il? A-t-il quelque chose à se reprocher ? Quand et pour
quelles raisons a-t-il quitté ma belle-soeur (entre les faits et sa date d’audition) ? Qu’at-
il vu et entendu en janvier 2008 ? Est-il l’instigateur ?
- Mon épouse déclare à l’expert psychologue « il voulait que je sois sa chose » ! c’est
une reprise des propos tenus dans un courrier de ma soeur Sandrine (en cours de
divorce) C’est un mensonge cohérent avec la poursuite du scénario de victimisation et
calomnieux pour renverser la charge de la faute, après trahison.
Vos articles n’informent pas vos lecteurs de la réalité des faits ! Etes-vous à la solde d’un
intérêt partisan ? Procureur de l’inquisition ou bourreaux ?
- Où parlez-vous de l’épisode de l’amant N°1 « Bulteel » et de la date de la trahison
(genèse du conflit) dans la nuit du 2 au 3 janvier 2008 alors que je suis au chevet de
mon père mourant (DCD en avril de la même année)
- Vous ne parlez pas des déclarations de Bultell à la barre des témoins :
o Madame Gagnereaux est une manipulatrice !
- 12 -
- Vous ne rapportez pas le stratagème internet (actif après le 15 mars 2008, soit deux
mois après la trahison adultère surprise de janvier 2008) avec l’invention d’un
profil féminin pour me compromettre par renversement de la charge de la faute pour
m’espionner et me tenir éloigné des enfants tel qu’il ressort des déclaration des
témoins non aliénés à la cause mensongère de l’épouse fautive
- Vous ne parlez pas de la main courante que j’ai déposée en février 2008 à la
gendarmerie de Baie Mahault pour « violence conjugale ». Ai-je quelques choses à ma
reprocher ?
- Vous ne parlez pas du conseiller conjugal rencontré à mon initiative à deux reprises
vers le 10 et le 22 avril 2008, en présence de Madame Gagnereaux qui joue un rôle
différent du scénario en cours. Procurez-vous le contenu des entretiens couverts par le
secret professionnel que le juge d’instruction pouvait lever. Vous seriez surpris de la
discordance totale entre ce contenu et les moyens frauduleux utilisés pour obtenir
l’ordonnance de résidence séparée en « mesures d’urgence » la même semaine. Ai-je
quelques choses à me reprocher ?
- Il n’est pas inutile de rappelé que ces « mesures d’urgence » n’ont jamais été misent
en oeuvre : nous avons habité sous le même toit, dans le même lit jusqu’à la veille du
départ de mes enfants ainsi qu’en témoignent nos voisins et amis.
- Vous ne faites pas état de la proposition d’achat faite au bailleur (Monsieur
RAMASSAMY) de notre villa en location en juillet 2007 ? Avez-vous vu un couple
en conflit faire des projets d’investissement commun de plus de 200 000€, idem pour
un projet avorté d’investissement immobilier défiscalisé en septembre 2007. (voir les
relevés de compte bancaire) Ces faits annihilent un prétendu contentieux avant
janvier 2008.
- Idem pour les photos et films familiaux entre 2006 et MAI 2008
- Vous ne parlez pas de la requête que je dépose auprès du JAF de Pointe à Pitre en avril
2008 ; ni de l’audience du .J.A.F. le 12 septembre 2008 où je suis seul présent.
- Vous ne parlez pas du rendez-vous que j’ai pris auprès d’une association de médiation
familiale le lundi 18 octobre 2008 rue Brives à Cahors.
- Vous ne parlez pas du matin où j’ai voulu les accompagner à l’école et que la maman
a empêché les enfants d’embrasser leur père qu’ils n’ont pas vu depuis 4 mois avant
de franchir le portail de l’école. Sa cousine véronique est témoin.
- Vous ne faites pas état du billet d’avion pour aller en Guadeloupe, acheté le 22
octobre 2008 (j’ai une affaire immobilière à régler et un rendez vous chez le JAF le
13 décembre 2008) J’ai des projets, je dénonce pour restaurer le Droit.
Vos écrits sont-ils en lien avec l’objectivité des faits et la réalité ?
N’avez-vous pas l’impression de participer à un procès en hérésie ?
Croyez-vous qu’un époux et père tel que vous le calomnier aurait accompli toutes ces
démarches amiables s’il avait quelques choses à se reprocher avant les faits ?
Je dénonce parce-que je n’ai rien à me reprocher, je dénonce parce-que je suis accablé de
calomnies, je dénonce parce-que le Droit est violé, je dénonce pour lever mes doutes.
Durant toute ma vie sociale (compagnes et épouses avant divorce) et professionnelle, j’ai
évolué parmi des collaboratrices parfois majoritaires en nombre, toutes vous affirmeront mon
engagement féministe positif et la grande considération que je leur réservais.
-Vous ne vous êtes pas intéressés à la date à laquelle Madame Gagnereaux sollicite sa
réintégration au Conseil général (voir son courrier début janvier). Cette date préfigure son
retour de Guadeloupe. Pourquoi ne saisie-t-elle pas le J.A.F.compétent territorialement ?
Réponse : pour éviter l’enquête prévue au code civil, m’écarter et poursuivre son scénario de
victimisation et de renversement de la charge de la faute et scénario de dénigrement.
-Vous ne faites pas état de mon inscription dans une agence matrimoniale, cela
annihilerait votre scénario délirant et diffamatoire « du mari jaloux » (inscrit dans
- 13 -
l’imaginaire collectif). Votre scénario délirant annihile le mobile d’action pour une juste
cause : dénoncé l’épouse et mère hors la loi et du droit.
Dans ces conditions, il est aisé de « prendre des vessies pour des lanternes » et diffamer le
« présumé coupable » alors en détention exceptionnelle de sureté pour 4 jours d’ITT
psychologique (voir le certificat médical) durant 28 mois (comme les terroristes)
Dans ces conditions, les autorités judiciaires ont motivé leur châtiment inique, hors des faits,
hors du droit en s’appuyant sur des mensonges, dénonciations calomnieuses, diffamations,
faux témoignages et forfaiture de l’avocat général et affirmations péremptoires du
Président qui fréquemment s’affranchit du débat contradictoire !
Quelles solutions me restent-ils pour restaurer le droit et l’ordre public alors que je demande
gentiment malgré ma souffrance ? Les médias audio visuels, la presse écrite !
Votre réponse m’intéresse, je suis toujours à l’affut d’une bonne information ou d’un conseil
judicieux.
Le terrorisme materno-judiciaire est une arme puissante contre la paternité même sans fait
répréhensible contradictoirement avéré, la preuve par la démonstration avant les faits.
Lors de la lecture du verdict (sans énoncé le motif de condamnation) je me suis fait la
réflexion suivant : une dénonciation hétérodoxe ne sera jamais une « tentative d’assassinat »
sauf pour des cerveaux aliénés aux apparences et scénario mafieux de l’épouse qui fuit sa
responsabilité.
« Si tu veux tuer ton chien, accuse-le de la rage » !
La prison aurait-elle des vertus antirabiques ?
Outre ce qui précède, quand je parle de terrorisme judiciaire, j’ai des arguments objectifs et
avérés.
1- Les articles 5 et 6 et la Convention européenne des droits de l’homme ont été violés.
Le viol des droits de la défense par non respect de la présomption d’innocence à
permis un jugement qui viole le principe du procès équitable. (égalité des armes).
2- Que dit le droit (cf C.P.P.) : Le Président pose une question subsidiaire quand les faits
comportent une qualification légale différente de celle du chef de mise en accusation
lorsque la réponse majoritaire du vote des jurés est négative.
Le procès verbal des débats ne comporte pas de lecture des questions subsidiaires
éventuelles, l’arrêt de la cours d’assises doit être cassé conformément à la
jurisprudence CRIM 18-02-98 – bull crim N°69.
CRIM 02/09/2005 : bull crim 216, TCP 2005 IV 3186. AJ penal 2006 2006-41 obs
Girault.
3- La clôture des débats n’a pas été précédé par la lecture des éventuelles questions
subsidiaires, il y a méconnaissance des articles 348 et 251 du C.P.P. et l’article 6 de la
convention E.D.H. conformément à la jurisprudence CRIM 13-02-2008 bull crim. 39 ;
D2008 Pan 2763 obs Pradel ; AJ P2NAL 2008 ? 239 OBS Lavric.
4- L’esprit et la lettre de l’article 353 du C..P.P. rappelle la mission des jurés : »avezvous
une intime conviction « ? (Notion passéiste incompatible avec une justice
moderne soucieuse des droits de l’Homme)
Comment avoir une intime conviction objectivement fondée sur une question non
débattue non exposée avant de se retirer pour le délibérer ?
Elle est pratique l’intime conviction archaïque pour s’affranchir des indices et preuve à
décharge présents dans le dossier mais jamais consulté par les jurés, encore moins par les
pigistes.
4 – La feuille des questions du délibéré a-t-elle été rédigée conformément aux règles du
droit ? (Le non respect de la chronologie est une cause de cassation)
5 – Lors de l’énoncé du verdict, le Président n’a pas énoncé le chef de condamnation
résultant de la feuille de questions, afin que son tour de passe-passe ne soit pas découvert
par les jurés et la défense. En effet l’inexistence de débat contradictoire sur ce point
- 14 -
(question subsidiaire) est une cause de cassation, parce-que le chef de condamnation
retenu : « violences volontaires avec arme sur conjoint » ne se vérifie jamais dans les faits
ni les déclarations des victimes ni les preuves et indices judiciaires, ni ne se présume.
-violences volontaires : 4 jours d’I.T.T pour perturbations psychologiques… (Elle
est démasquée, je comprends les craintes qui la perturbent !).
En février 2011 la commission d’application des peines m’avait supprimé 1 mois et 28
jours de crédit de remise de peine sans motivation de droit ou de fait. J’ai interjeté appel,
la cou d’appel d’Agen m’a restitué 1 mois et 28 jours. Sans commentaire
En janvier 2012 la commission d’application des peines m’a refusé les trois mois de crédit
de remise de peine auxquels le prétends légitimement pour avoir remplis les objectifs
prévus par le droit. J’ai interjeté appel. J’attends la réponse (25/01/12). Sans commentaire.
Je rappelle que le scénario homicide a été initié par madame Gagnereaux quelques
semaines avant ma dénonciation, dans une lettre de dénonciations calomnieuses adressées
à son avocat, dans laquelle elle m’accuse de « l ‘avoir menacé de mort » hors personne n’a
jamais été témoin de cela aucune menace écrite n’a été produite par l’accusation.
Elle est prisonnière de ses mensonges, il lui est impossible d’avouer la vérité à ses
parents, à sa soeur, à son nouvel amant.
L’arrêt civil me condamne pour préjudice moral, pas pour préjudice physique. J’y vois
une contradiction majeure avec le chef de condamnation retenu. (12 000€ à chacun des
amants hors la loi).
Avec armes : un coup de pied de biche à l’amant N°2 pour repousser le Cerbère aliéné
par les mensonges et tombé dans le piège de sa maîtresse (armes par destination
d’opportunité ayant servi à ouvrir la porte-baie selon le PV de gendarmerie) sans
certificat médical.
Sur conjoint : hématomes et/ou ecchymoses à mains nues, sans menace ni blessure
avec une arme. Voir les P.V. des déclarations initiales par téléphone enregistrées par la
gendarmerie: »il m’a mis un marron !» et les 4 jours d’ITT « psychologique »
Il n’y a eu aucune violence volontaire avec arme sur conjoint, cette qualification est
diffamatoire, démentie dans les faits et non validés par le débat oral des audiences
d’assises. Si j’avais voulu faire du mal, il y aurait un résultat.
Je remercie l’avocat général qui reconnait implicitement l’interprétation intellectuelle
de la situation. Sa question est la reconnaissance formelle que « je n’ai pas d’arme »
sinon pourquoi aurait-elle besoin de faire mentir un O.P.J qui dépose sous serment à la
barre des témoins : quand elle demande à l’OPJ : « Mr Gagnereaux n’a-t-il pas déclaré
que si il avait eu d’autres armes, il les aurait tué ?
« Si ma grand-mère en avait, on l’appellerait papi » !
Elle recherche des preuves formelles d’intention meurtrière. Le dossier étant rempli
d’indices contraires, elle décide d’en inventer.
Par cette question elle reconnaît également qu’il n’y a pas préméditation et que je n’ai
pas d’arme dans ce dessein à cet instant. Elle cherche une autre présomption judiciaire
afin de justifier ses futures réquisitions car son dossier est vide (ni aveu, ni blessure, ni
arme, ni mobile, ni préméditation etc…). Cependant, l’enregistrement vidéo et le P.V. de
G.A.V confirme le parjure de l’OPJ j’ai déclaré : SI j’avais eu l’intention que l’on me
prête, je me serais servi d’armes létales ». Il aurait dû répondre négativement à la
question pose par l’A.G. .
Il y a plus grave dans cette affaire.
Dans leur délire criminogène (?) et l’intérêt mercantile (avocat), les autorités judicaires
ont fait croire durant plus de deux longues années, à ce pauvre type, qu’il avait été victime
d’une tentative d’assassinat , et encore maintenant, lui a-t-on expliqué pour quelles raisons
- 15 -
son impression est fausse car résultant des mensonges aliénant de sa maîtresse d’une part
et de mon action à dessein dénonciatrice pour saisir le juge pénal.
Dans cette mascarade mensongère, les jurés ont été trompés, abusés, manipulés. S’ils
avaient eu accès au dossier, aucune peine de prison ferme n’aurait été prononcée pour
respecter le barème du code pénal au cas d’espèce : Amende de 5ème catégorie=1500€,
pour violence légère. (à dessein de dénonciation).
Je reprends la contradiction de vos écrits.
« Je ne m’égare pas dans mes contradictions », j’ai agis sans préméditation
d’agression encore moins homicide. J’ai agis initialement pour obtenir un constat
d’adultère (voir les auditions de l’enquêteur privé) et récupérer des documents
m’appartenant. C’est la découverte (jamais notifiée) de l’ordonnance abusive du JAF
qui a totalement rendu obsolète l’objectif initial de mon déplacement nocturne.
Après cette découverte, il ne s’agit plus d’obtenir un constat d’adultère devenu « hors
sujet », obsolète, en raison de ce document « faux » pour le moins ; mais de saisir la
justice car le juge civil est aliéné par l’épouse en faute. Une enquête fera la lumière sur
cette situation inique qui viole les droits des enfants et les miens depuis 9 mois.
Dans mon système de valeurs, une épouse qui trahit son mari puis soustrait les enfants
et quitte le domicile familial pour rejoindre son amant le 8 mai 2008, l’installe dans la
maison commune, confie la fonction paternelle à l’amant en lieu et place du père
biologique qui n’a jamais démérité et tenu à l’écart par une ordonnance abusive me
semble être des raisons suffisantes pour saisir les autorités judiciaires.
« Moins fier de ses élans lyriques » (on ne dit pas « lyriques » mais « épistolaires »)
Mes hypothèses et questions n’ont rien de lyriques, ce sont des appels à la raison :
Vérifiez avant d’écrire des mensonges.
« Un premier mea culpa » : je me suis trompé de solution pour démasquer les
coupables ! Si c’était à refaire, sans autres choix, je le referais : agir pour connaître la
vérité au nom de la loi avec des moyens légaux, c’est mon obligation légale et morale.
L’expert informatique a oublié de redire l’essentiel de son rapport : les recherches
archivées dans le navigateur n’ont été suivis d’aucune consultation ni lecture en
rapport avec les mots enregistrés. Le Président s’est bien gardé de me poser la question,
au contraire, il a insisté pour que l’expert dise le contraire de ce qu’il a écrit.
Ces recherches en date du 13/10, soit 12 jours avant les faits concernent le procès en
appel « Viguier » car je n’ai pas de téléviseur dans l’appartement que j’ai loué.
« Les menaces de mort répétées » ! Lesquelles ?
« Dans ses délires » ! Lesquels ?
Cette sémantique diffamatoire ne fait que renforcer les mensonges avérés et opportuns de
l’accusation dans le sens du scénario de victimisation mis en place après la trahison.
Quelle est la date du mail « Génocide » ? Quels sont les commentaires attachés à ces
articles ? Ils dénoncent l’indicible maltraitance des enfants du divorce en France.
Avant ou après la lettre calomnieuse adressée à son avocat
« L’assistance retient son souffle » ! Facile de fabriquer un coupable quand le pigiste
prend ses rêves pour des réalités et ses délires criminogènes pour des acquis. Surtout
quand le « présumé innocent » n’a jamais été interrogé sur ses motivations non homicides
ou uniquement avec des questions fermées. Un même mot peut signifier tout et son
contraire sorti de son contexte. C’est l’Esprit qui commande la lettre, non l’inverse. Pas
facile de me défendre contre un motif inexistant, pas facile de me défendre quand mon
avocat plaide coupable en invoquant un mobile criminogène : la jalousie. Il a été aidé dans
ce sens par « l’expertise » psychologique totalement inepte relevant des arts divinatoires
et de la cartomancie.
- 16 -
Dans cette maison, je n’ai ni rival, ni femme que j’aime. Il y a un imprudent,
manipulé et tombé dans le piège de sa maîtresse, recruté 8 jours après la répudiation de
l’amant N°1 qui représentait la preuve évidente du complot adultère. Il y a une mère
maltraitante, hors la loi qui a soustrait les enfants à l’autorité parental en abusant la
religion de justice du J.A.F. de Pointe à Pitre avec des moyens frauduleux (témoignages
de complaisance) et une ex-épouse, non séparée, non divorcée en droit, qui cherche à
éviter les conséquences de sa trahison et qui héberge son amant dans la maison commune,
domicile temporaire des enfants sans que je n’ai jamais été entendu par un juge malgré
mes démarches légales réitérées avérées par la procédure.
Peut-on lui trouver des circonstances atténuantes ? Oui, sa peur (comme un gosse qui
vient de casser un carreau ayant peur d’être découvert !) Irrationnelle et infondée par
rapport à moi.
Me concernant, je n’en veux aucune, j’ai agis au nom du Droit pour dénoncer une
succession de délits pénaux.
Je me suis tenu brièvement la tête entre les mains pour ne pas exprimer ma conscience
outragée, depuis 3 jours personne ne parle de Luc Gagnereaux. L’expert psychologue
expose ses délires pour expliquer « ma culpabilité » en invoquant des caractéristiques
inexistantes de ma personnalité : « Oedipe partiellement résolu ». Puis, il porte gravement
offense à ma mère (DCD en décembre 2009) qu’il décrit comme psychorigide pour
m’attribuer cette déviance filiale. Nous sommes dans la description d’un stéréotype
criminogène connu lorsqu’il y a un macchabée. Ici il n’y a ni arme, ni cadavre, ni
blessure mais des coupables qui cherchent à échapper aux conséquences de leur violation
de la loi, du droit et de la morale. Aller dire à ceux qui ont connu ma mère qu’elle était
psychorigide, ils vont vous traiter de fou voir le témoignage de ma soeur sandrine qui
affirme le contraire). Quant à l’OEdipe, merci mais ma vie sociale atteste d’un OEdipe
parfaitement résolu et assumé. Il a rédigé son rapport A CHARGE car le juge
d’instruction lui cache les incohérences matériels et les faits qui m’exonèrent ou rendent
l’hypothèse homicide purement intellectuelle sans présomption irréfragable. Cependant
ma personnalité vraie, valide mes motivations : démasquer au nom de la loi et de la
vérité. Les avocats et les experts se concertent-ils afin d’être cohérents pour obtenir une
condamnation logique et cohérente avec l’apparence ? Coupable avant enquête, coupable
avant jugement équitable et enfin coupable d’un fait inexistant ! Déni de justice.
Mon scénario, conforme à la réalité, figé judiciairement par la procédure, n’a jamais
varié. C’est parce que les juges, imposent par la force, leur scénario d’interprétation
intellectuelle que je n’arrive pas à faire triompher la Vérité et le Droit, mes seuls
objectifs.
Lisez la procédure tout y est décrit ? Avant de diffamer et répéter les mensonges, les
interprétations malveillantes, les inexactitudes, votre déontologie exigeait une réserve
de bon sens (zéro blessure significative cohérente). Je croyais que « l’intime conviction »
(notion hautement archaïque et obsolète) était réservée aux juges de fond. A quelle
déontologie vous référez-vous pour vous ranger au côté de l’accusation alors que leur
mensonges avérés, l’absence de blessure et d’I.T.T dans ces circonstances annihilent de
fait l’hypothèse d’une intention homicide et fait naitre des doutes quand à la réelle volonté
d’agression ? Sinon, superwoman et superman endormis, ont des pouvoirs surnaturels ou
bien un entrainement de type « commandos » pour sortir indemne de cette apparente
« sauvage agression homicide préméditée » commise par un homme dans la force de
l’âge, ancien parachutiste en unité opérationnelle professionnelle durant 23 ans. Est-ce
bien crédible ? Langue de vipère inscrite dans la continuité du scénario mensonger de
l’épouse en faute, démasquée.
- 17 -
Je vous renvoi à Descartes dans le « discours de la méthode » où il pose le principe du
doute systématique. Les certitudes ne sont-elles pas l’apanage des sots pour le moins,
d’un manque de sagesse ? Le doute raisonnable a été nié.
ARTICLE DU 26 JANVIER 2011
Quelle gravité des faits ? Qui, quoi, quand, où, lieu, fréquence, intensité, durée,
etc….La dénonciation d’un délit pénal, avec un moyen hétérodoxe, ne sera jamais grave
sauf dénonciations calomnieuses et travestissement des faits. Mon avocat m’a contraint à
reconnaître que les victimes étaient convaincues de l’intention homicide. Si cela était le
cas, est-ce l’impression, le ressentir qui compte ou ce que j’ai réellement fait et pour
quel mobile (objectif) ? Ils savent (mon épouse sait) pertinemment n’avoir pas été victime
d’une tentative d’assassinat (écart
ARTICLE DU 26 JANVIER 2011
Quelle gravité des faits ? Qui, quoi, quand, où, lieu, fréquence, intensité, durée,
etc….La dénonciation d’un délit pénal, avec un moyen hétérodoxe, ne sera jamais grave
sauf dénonciations calomnieuses et travestissement des faits. Mon avocat m’a contraint à
reconnaître que les victimes étaient convaincues de l’intention homicide. Si cela était le
cas, est-ce l’impression, le ressentir qui compte ou ce que j’ai réellement fait et pour
quel mobile (objectif) ? Ils savent (mon épouse sait) pertinemment n’avoir pas été victime
d’une tentative d’assassinat (écartée dès janvier par le juge d’instruction) sinon pourquoi
travestissent-ils les faits (lumière, position de poinçon, etc…) Elle est obligé de mentir,
cela fait 3 ans qu’elle nourrit son scénario. Il lui était impossible de revenir sur son
accusation mensongère, sinon tout son scénario mensonger s’écroulait et les 28 mois de
détention provisoire ne trouvaient plus aucune justification de fait. Ni l’épouse en faute, ni
les autorités aliénées au scénario mensonger n’avait intérêt à laisser prospérer la vérité,
sinon reconnaître s’être trompés, m’acquitter et valider ma juste cause : dénonciation au
nom de la Loi et de la vérité ! Pour obtenir une condamnation en assises, ils étaient
obligés d’inventer un « personnage de science fiction et de travestir les faits. La
procédure inquisitoire permet cela, l’intime conviction archaïque fait le reste, l’intérêt
mercantile des avocats est peut être la clé de ce fiasco. Erreur judiciaire ? Non assassinat
en bande organisée avec préméditation : preuve par la démonstration.
L’interprétation des faits, les mensonges de l’accusation, la non prise en considération
des incohérences abondent dans le sens criminogène. Où sont les témoignages à décharge
qui me décrivent tel que je suis (ci-joint), non comme l’accusation le fait à dessein de
s’exonérer de la trahison et s’exonérer de ses responsabilités de la situation actuelle qui
résulte de son libre choix.
« Il me voulait, j’étais sa chose » ! Ca ne va pas la tête ? Cela lui a été soufflé par ma
soeur Sandrine (convaincu que la tentative a échoué, tel qu’affirmé par les gendarmes qui
l’ont entendu) ! Je tiens cette lettre à votre disposition. L’expert psychologue est allé
dans le sens de Mme Gagnereaux, prisonnière de son scénario mensonger. Elle est
obligée de continué à mentir pour se justifier et accréditer les faits interprétés
« homicide ». L’expert ne sait pas qu’il s’agit d’un mensonge d’évitement, liés à l’adultère
commis début janvier. Les experts n’ont pas accès à la procédure, ils développent des
raisonnements et des logiques souvent dans le sens de l’apparence. Dans son rapport
l’expert suppose que j’ai agis (mobile) pour m’opposer aux mesures provisoires du JAF
de Pointe à Pitre parce qu’il ignore que ces mesures ont été mises en place sans moi,
sans notification et avec des moyens frauduleux pour abuser le JAF. Informé de cela, sa
logique hypothétique ne tient plus : manipulation !
« Il s’est jeté sur le lit et les coups ont commencé à pleuvoir. Il balançait des coups
avec le pied de biche. Il frappait encore et encore » ! Où ; combien ?
Où sont les blessures ? Où sont les hématomes ? Mensonges !
J’ai allumé la lumière et crié ! Est-ce cohérent dans le dessein que l’on me prête ?
L’amant, après avoir reçu un coup unique sur le bras gauche pour le repousser, a attrapé
le pied de biche que j’ai immédiatement lâché.
Donc, un coup avéré, reçu par l’amant et une ou deux marques à mains nues pour
repousser mon épouse et lui éviter un mauvais coup accidentel possible.
Les mensonges s’inscrivent dans la continuité du scénario écrit deux ans plus tôt par
la création du « pseudo Mylène » puis par les nombreux mensonges instillés à sa famille,
à nos amis et à nos relations après le 2 janvier 2008 : « il m’insulte, il me trompe, il est
violent avec les enfants, il me rabaisse, il a eu un 5ème enfant, il me menace de mort », et
- 18 -
d’autres accusations mensongères à dessein de renverser la charge de la faute avec la
volonté d’échapper aux conséquences de sa trahison. Conséquences inexistantes sauf pour
ce qui concerne mes prétentions relatives aux enfants telles que prévues au code civil. Les
pièces de procédure loyales m’exonèrent totalement ou ne valident pas ces calomnies et
diffamations. Ses parents ignoraient la genèse du contentieux.
Elle seule pourrait expliquer ses craintes et ses peurs irraisonnées sans fondement par
rapport à moi pour agir contre la fonction paternelle. Elle copie sur sa soeur dont les
enfants ont été privés de leur père durant 10 mois, sans raison (2006).
Posez-vous la question : n’est –ce pas elle qui a des failles, des contradictions, des délires
mais surtout une jalousie fraternelle avérée avec sa soeur. Etes-vous sûr qu’elle n’est pas
rattrapée par d’ «anciens démons » ? N’est-ce pas ce que je cherche à découvrir ? C’est la
raison pour laquelle il fallait m’inventer un passé « répréhensible ».
En juillet 2006, lors de notre déménagement, j’ai découvert que mon épouse a lu
mon courrier privé (antérieur à notre rencontre) dont le contenu mérite des explications
pour en mesurer l’exacte signification. Je tiens à votre disposition ces courriers et vous
comprendrez le trouble, l’intoxication épistolaire qui a empoisonné l’esprit de celle que
j’aime. C’est une piste inexplorée par l’instruction judiciaire. Je regrette de ne pas lui en
avoir parlé avant sa décision !
Pour quelle raison n’ai-je pas exposé la vraie signification de mon action ?
- Parce que je suis prisonnier du système de défense « coupable » de mon avocat qui
plaide la jalousie passionnelle ».Je l’ai fait dès janvier 2009, en vain. Pour des raisons
éminemment mercantiles, il avait décidé sans avoir lu le dossier de plaider coupable
avec mille circonstances atténuantes.
- parce que les juges m’enferment dans un chef d’accusation totalement hors sujet
malgré l’instruction judiciaire qui ne confirme pas cette hypothèse, au contraire. En
janvier 2009, le juge d’instruction avait apostrophé mon avocat en lui faisant remarquer
que les relevés de gendarmerie confirmait mes déclarations concernant l’usage des
outils…sous-entendu « qu’ils n’avaient pas été achetés dans l’objectif d’agresser les
personnes » !
- parce-que aucun juge ne m’a jamais permis d’exposer, hors du système inquisitoire,
mes motivations réelles, cohérentes avec le résultat de mon action : mettre à jour la vérité
parce que le JAF est intoxiqué par le stratagème de l’épouse fautive. Parce qu’ils ne
partagent pas leurs conjectures spécieuses qui fondent leur intime conviction. Cette
pratique est insupportable, elle interdit de se défendre utilement.
Les mensonges d’attaque et de défense de madame mis en place dès janvier 2008 ont
été validés comme des vérités afin de rendre crédible l’accusation mensongère homicide
sans fondement et lui fabriquer un alibi pour la trahison surprise. Si j’avais voulu
blesser pire tuer quelqu’un, il y aurait eu des conséquences physiques cohérentes avec les
circonstances et un mobile hostile. Dans cette hypothèse, quel est le mobile homicide ?
« Je n’ai jamais été jaloux et je n’ai jamais été droit dans mes bottes d’ancien
militaire » Presse poubelle, langue de vipère auteur de ce type de cliché méprisable ancré
dans l’imaginaire collectif. Aux Etats-Unis ou en Angleterre ce type de diffamation
aurait valu une condamnation. Je tiens à disposition 23 années d’évaluation
professionnelle au sein d’emplois à responsabilité exercés uniquement au sein d’unités
professionnelles et d’Etat-major de haut niveau. Abstenez-vous de crachez sur ce que
vous ne connaissez pas et respectez cette Armée qui vous permet d’écrire et de penser
librement, aujourd’hui et demain. (Mr Frédéric PONS, journaliste émérite, vous remettrait
dans le droit chemin)
Une armée qui représente la France avec honneur et abnégation dans un parfait esprit de
discipline intellectuelle servie par un respect absolu de la Personne de l’autre. N’ayez
aucun complexe d’infériorité envers ceux là, ils vous respectent tant que vous les
- 19 -
respecterez. Ce n’est pas le cas dans cet article partisan, aliéné par la calomnie de
l’accusation et la ruse de procédure pour parvenir à ses fins diffamatoires.
Renseignez-vous, ne participez pas activement au « génocide » en encourageant les
mères maltraitantes qui éliminent les pères depuis plus de 30 ans pour des motifs sordides
ou futiles, dans de trop nombreux cas. Je n’invente rien, les statistiques parlent pour moi,
sans doute sont-elles la face visible de l’iceberg !
A propos de mes « élans lyriques », Erreur de frappe, lapsus malheureux, remettons
les mots (maux) à leur juste proportion : au lieu de lire : »attendons que le corps de nos
enfants soit refroidi » il faut lire « attendons que le coeur de nos enfants soit refroidi ».
Cela ne change rien ; il s’agit d’exutoire épistolaire sous le coup de l’émotion et de
l’incompréhension. Il vaut mieux un exutoire épistolaire qu’un coup de pistolet ?
Après quatre ans de privation d’amour paternel, leur coeur est à présent froid. Le
temps de la vengeance est-il venu ? Le sien oui, elle en a fait la démonstration. Mais de
quoi s’est-elle vengée ? Qu’a-t-elle réellement subit pour agir ainsi ? Je vous laisse
enquêter au lieu de diffamer. L’enquête judiciaire n’apporte pas de réponse sur ce point,
au contraire.
Autre détail non évoqué : mon épouse me trahit le 2 janvier 2008 puis entretien une
relation suivie avec l’amant N°1 (voir ses échanges de courrier, téléphonique et internet).
Je reçois un SPAM vers le 15 mars 2008 qui m’oriente vers un site de rencontres et vers
le pseudo « Mylène ». Avant cette date, je n’ai jamais consulté de sites de
rencontres !
L’Avocat général ment, elle inverse la réalité figurant au dossier. Les dates font foi, le
dossier d’expertise informatique contient les copies des archives de mon navigateur
internet.(ci-joint). Le parquet instruit à charge, aliéné et aveugle, elle invente sciemment
des charges en commettant une forfaiture. L’Avocat général obtient un parjure de l’OPJ
déposant sous serment à la barre par effet sémantique et par aliénation hiérarchique.
« Ma personnalité n’a jamais été ambigüe ».
Cette affirmation est délirante, sans fondement avec la réalité et le contenu de la
procédure. Cela me fait passer pour un imposteur qui n’assume pas les conséquences de
ses actes. (Pourquoi pas schizophrène ?) Les autorités judiciaires et l’accusation
travestissent la réalité et vous en déduisez que ma personnalité est ambigüe ! Un peu
légère la conclusion !
Mon histoire professionnelle et sociale atteste du contraire.
J’adresse un courrier avant le 15/08 puis une copie de mon billet d’avion dans les
jours suivants. (Voir les pièces de procédure).
Mme Gagnereaux répudie l’amant N°1 par SMS vers le 15 août, (gardien de nos
enfants durant 4 mois), quand elle apprend mon retour. Elle veut à tout prix éviter que
j’identifie l’origine de la trahison, antérieur à son retour.
L’amant N°2 est recruté 8 jours plus tard, vers le 23 août (par sa cousine
Véronique, jalouse du bonheur conjugal de sa cousine).
L’amant N°2 est-il un idiot ou un imbécile ? Il n’a pas compris qu’il a été
instrumentalisé (comme le premier amant), à dessein de jouer le « Cerbère » dans le
scénario de victimisation de madame Gagnereaux. Attiré dans le piège écrit et réalisé par
sa maitresse. Démonstration par l’enquête judiciaire (mes soupçons).
Son égo surdimensionné l’aveugle (l’amant n°2). Il est sous dépendance sexuel et
matériel. Il croit sur parole les mensonges de sa maitresse au dessein mercantile.
Ma dénonciation n’est pas plus lâche que la conduite de mon épouse. A machiavel je
réponds par la ruse. Ma dénonciation met à jour l’odieux stratagème internet (mes
soupçons) dont je suis victime. Au moment (mars 2008) où ce stratagème de renversement
de la charge de la faute a été mis en place, que me reproche mon épouse justifiant ce
machiavélisme infanticide ?
- 20 -
Pourquoi ne va-t-elle pas trouvée le JAF alors qu’elle a déjà demandé sa réintégration
au conseil général et, peut-être déjà réservé les billets d’avion retour. Alors que dans le
même temps la procédure atteste de mes démarches conciliantes et légales (main courante,
rencontre avec un conseiller conjugal et requête au JAF). A cet instant qui est en faute ?
Qui a des choses à se reprocher ? Je ne peux pas faire obstacle à son projet, j’essaie à tout
prix de « sauver les enfants » en restant dans la légalité.
Dans l’article du 24/01 vous évoquez « 80 mails dont certains (uniquement deux)
accompagnés de coupures de presse relatant des drames familiaux », mais vous ne parlez
pas des 5 articles où se sont les mères qui ont tué ou maltraité leurs enfants ! Vous ne
parlez pas non plus des commentaires qui accompagnent ces mails. Commentaires qui ne
laissent aucun doute sur la teneur et l’objectif de ces courriers : appel à la raison, appel à
la modération et au bon sens pour protéger les enfants. Ces commentaires exclus
formellement les menaces ou toutes autres interprétation de mes envois.
Je n’ai pas « fracturé » la porte fenêtre !, j’ai « forcé » la baie coulissante de la maison
commune, construite par mes soins pour partie, dont je connais les points forts et les
points faibles (aucun dégât).
Les questions à décharge n’ont pas été posées afin de construire une culpabilité
apparente et intellectuelle.
J’ai emporté des clés de ma maison pour revenir plus tard (quand la maison serait
vide) pour y prendre les documents qui me permettront de faire valoir mes droits dans le
partage de la communauté et que mon épouse a refusé de me rendre la semaine
précédente. Egalement pour trouver les documents qui attestent que j’ai financé seul
l’appartement de Cahors pour me constituer une retraite complémentaire. Cet appartement
est au nom de mon épouse afin de protéger le patrimoine familial car j’exerce une
profession indépendante en nom propre. Après avoir refusé, sans raison de me restituer cet
appartement, elle a vendu cet appartement en octobre 2009, me privant ainsi d’un revenu
complémentaire et d’un domicile pour y accueillir nos enfants. Le juge n’a pas posé la
question à madame sur les raisons qui l’ont poussée à agir ainsi. J’ai réglé le
remboursement de l’emprunt d’acquisition jusqu’en décembre 2011 (295€ mensuel). A
Cahors le 29 septembre 2008, la mort dans l’âme, j’ai loué en catastrophe un meublé pour
accueillir mes enfants en urgence dans un lieu qu’ils ne connaissent pas (350€/mensuel
plus les charges).
Merci de remettre les pendules à l’heure !
Je participe assidument à toutes les tâches ménagères depuis toujours avec mes
deux épouses : vaisselle, aspirateur, poussière, courses alimentaires, partage équitable des
charges et alimentation des enfants depuis leur naissance, entretien des véhicules,
entretien des espaces verts et potager, entretien du linge (sauf repassage), service de table
(sauf la confection du repas), etc…..et divers dévouement au profit de ma belle famille.
J’ai demandé ma retraite proportionnelle pour permettre à mon épouse de vivre près de sa
famille et pour que nos enfants grandissent auprès de la famille maternelle. J’ai toujours
travaillé en ayant soin de prendre des emplois cohérents avec les contraintes horaires de
mon épouse, au seul bénéfice de nos enfants et du confort de mon épouse.
J’ai toujours « rapporté » plus d’argent que mon épouse au budget familial
commun (2000€/mensuel), malgré le contrat de mariage en séparation de biens souscrit à
mon initiative en mai 2007, destiné à protéger le patrimoine de mon épouse en raison du
contentieux mercantile développer par ma première épouse.
Où est « la boniche » ? « Qui fait bouillir la marmite » ? Dixit l’avocat des parties
civiles !
Pour connaître la vérité, je n’avais aucun intérêt à blesser qui que ce soit, encore
moins à vouloir tuer. Qu’a-t-elle donc à se reprocher de si atroce pour être convaincue que
- 21 -
je veuille la tuer ? Ou bien est-ce une posture à dessein de finaliser le complot de
renversement de la charge de la faute et légitimer la trahison de janvier après coup ?
Simplement la continuité du scénario mensonger et de la lettre adressée à son avocat
m’accusant de « menaces de mort » n’ayant jamais existé. Délation, dénonciation
calomnieuse et imaginaire collectif.
Le Président n’a pas non plus demandé à Madame pour quelle raison légitime elle
s’est fait remettre, en janvier 2009, à l’aide de menaces auprès de ma fille Alexandra, un
chèque de 56 000€ libellé à mon nom propre ? Tout cela ne serait –il qu’une vaste
escroquerie, un abus de confiance, un dessein mercantile ? Inutile et stérile, les comptes
de partage seront faits quoi qu’il arrive ! Il n’a pas évoqué la gestion commune du budget
et les opérations d’investissement réalisées en 2007 et 2008 ce qui exclu un contentieux
conjugal avant janvier 2008.(voir les relevés de compte et témoignages)
En janvier 2009 suite à l’audience de confrontation, j’ai provoqué la mise en place
d’une A.E.M.O.pour les enfants. Le juge des enfants m’a dissimulé les rapports de
l’assistance éducative. Le contenu de ces rapports a été utilisé contre les enfants et
contre leur père en instrumentalisant leurs déclarations. Cette mesure sensée protéger
les enfants a été utilisée contre leur intérêt supérieur par la fabrication de charges contre le
père. Cela est ignoble.
L’incohérence « homicide » n’a pas été évoquée avec le fait que j’ai crevé un pneu du
véhicule de l’amant N°2. Dans un dessein homicide, je me prive d’un moyen de transport
pour faire disparaître les corps ! Quelle préméditation ?
Le Président n’a pas souligné le fait que lorsque je quitte mes enfants vers 23h00 je
n’ai aucune certitude que le couple illégitime sera présent, donc pas de préméditation. Au
contraire, mon fils m’a dit « nous ne pourrions pas récupérer une maquette d’avion
(adressée en cadeau par courrier annonçant mon retour en aout 2008) ; car sa mère sera
peut être absente demain dimanche » ! J’en ai déduit que la maison serait vide, que les
« tourtereaux en profiterait pour sortir en « amoureux » et que cette opportunité ne se
représenterait pas. Si j’avais fait ma visite entre 9h00 et 11h00 je ne les aurais jamais
croisés. J’ignorais qu’il dinait chez ma belle-soeur.
Donc, pas de préméditation, donc pas d’assassinat, restait un homicide improvisé ?
Lors du débat contradictoire de renouvellement du mandat de dépôt en octobre 2009,
la J.LD. déclare « elle est sous votre emprise », sous entendu elle vous défends ou vous
trouve des excuses et accepte ma remise en liberté ! La question est pourquoi en octobre
2009 madame Gagnereaux adoucit sa position ? Elle sait que l’enquête à mis à jour son
complot. Démasquée, elle craint les conséquences incommensurables de son scénario
mensonger, cela fait déjà 1 an que je suis incarcéré et théoriquement je risque la
perpétuité. Ce qui est fou à cet instant car le dossier est vide (manipulation). Le J.L.D. est
dans l’intime conviction (comme le juge Burgaut d’Outreau) elle s’affranchie totalement
du fond du dossier vide de certitudes. La culpabilité se présume.
Elle renouvelle pour un an la détention provisoire, elle a des certitudes. Elle me condamne
et elle l’écrit « il s’est rendu coupable de » et viole sciemment par écrit « la présomption
d’innocence ». Rousseau ne disait-il pas que « les certitudes sont l’apanage des sots ? ».
Sans doute s’appuyait-il sur le principe du doute systématique de Descartes dans le
« discours de la méthode ».
Chacun se fait son scénario « secret » pour des raisons différentes mais dans le même
but : éliminer le « présumé coupable » qui a raté son « crime parfait » !!!!!!!
Qui dissuade mon épouse de ne pas retirer sa plainte ? Sa conscience, son avocat, le
parquet, sa famille, l’amant, son amour maternel, son dessein mercantile ?
Le maintien de sa plainte mensongère et calomnieuse a condamné nos enfants à ne jamais
revoir leur père, c’était sa volonté initiale, les juges lui ont donné satisfaction.
- 22 -
Évidemment elle s’en défend, les apparences sont contre moi. Mais avant les faits son
intention hostile, au maintien de la fonction paternelle, est avérée et figée dans les pièces
de procédure. Si cela n’avait pas été son intention, elle aurait retiré sa plainte mensongère.
Le jour où la procédure inquisitoire disparaitra les avocats seront en faillite. Dans le
système anglo-saxon « accusatoire » aucune manipulation possible, le prévenu et les
victimes ont les mêmes informations en même temps avant le jugement. Je suis certain
que l’avocat des parties civiles l’a encouragé dans ce sens, bien qu’il fût convaincu que
l’accusation ne tenait pas, c’était son intérêt mercantile, un jugement en correctionnel
rapporte moins que les assises. Les victimes n’ont jamais eu accès au dossier, ils ont été
manipulés. Ont leur a laissé croire durant plus de deux ans que « le mari jaloux » avait eu
l’intention de les tuer !!…Quelle horreur, les acteurs judiciaires sont des irresponsables au
dessein mercantile avéré. Bien qu’il en avait les moyens judiciaires de droit et de fait, mon
avocat n’avait aucun intérêt à faire appel de l’ordonnance de renvoi en assises, cela aurait
entrainé une disqualification en correctionnel, donc moins rémunératrice. Dans ce dessein,
on comprend mieux les objectifs de la procédure secrète jusqu’à la date du jugement.
C’est parce que je sais ce que j’ai laissé derrière moi, que je pousse cette porte !
Comment ces personnes pourraient-elles imaginer que les indices criminogènes sont
les moyens qui m’ont permis d’obtenir la vérité et faire cesser mes doutes et surtout
restaurer la fonction paternelle telle que prévue par le code civil; uniquement!
Les autorités judiciaires ne peuvent pas renverser la logique apparente : les victimes
apparentes sont victimes, le coupable apparent est coupable, les rôles ne peuvent pas
s’inverser. La procédure inquisitoire n’est pas là pour collecter des indices contre les
victimes ni se focaliser sur leurs mensonges. La procédure inquisitoire collecte les indices
et présomptions nécessaires pour condamner le coupable apparent ? Quitte à en inventer
si nécessaire !
.Le scénario est connu dès les premiers mois de l’enquête, mais je suis maintenu en détention
exceptionnelle de sureté, arbitrairement parce que le dossier est vide d’objectivité et plein
d’hypothèses comme lors du procès d’Outreau.
La visite nocturne de ma maison avait initialement des objectifs simples :
- Trouver une décision de justice dont mon épouse m’a menacé, sans me la montrer,
dont elle me menace devant les enfants le vendredi 11 octobre alors que je
propose de les emmener à l’école et s’y oppose sans raison.
- M’assurer que l’amant est installé avec ses affaires sous le toit des enfants (constat
d’adultère) et de l’épouse non séparée, non divorcée dans la maison commune de fait
et de droit en l’absence de titre de droit valide.
- Trouver le facturier de la maison commune afin de préserver mes droits lors des
opérations de partage. (récompenses)
- Trouver le cahier de gestion de mon appartement meublé à Cahors (acquit avec des
fonds propres) afin d’en obtenir la jouissance en procédure de référé.
Mes découvertes ont totalement remis en cause mes objectifs initiaux devenus caduques :
-lettre adressée à son avocat de Pointe à pitre m’accusant de l’avoir menacée de mort !
- ordonnance en mesure d’urgence de résidence séparée que j’identifie immédiatement
comme ayant été obtenue à l’aide de moyens frauduleux, insincères et des faux témoignages
pour m’écarter. Jamais notifiée malgré l’audience du 12 septembre avec le JAF.
L’objectif de constat d’adultère, n’est plus à l’ordre du jour à moins d’une enquête judiciaire
pour mettre à jour ( ?) la vérité et restaurer le Droit.
- je ne découvre aucun indice de la présence permanente de l’amant au domicile des
enfants (clandestinité)
- 23 -
- je ne découvre ni le facturier de la maison ni le cahier de gestion de l’appartement de
Cahors.
Que faire pour mettre à jour ?
-pour mettre fin aux souffrances visibles de mes enfants ? (surtout Maxime)
- pour connaître la vérité ?
-pour restaurer le droit, l’ordre social et l’ordre public violés ?
Comment faire appel à la justice car le JAF m’ignore depuis 9 mois ?
Si je leur fait peur, ils appelleront les gendarmes, il y aura une enquête, un constat, une mise à
jour, un arrêt des souffrances de mes enfants, restaurer la vérité, faire cesser les mensonges et
calomnies qui m’accablent (sans raison) depuis mon retour.
Avez-vous déjà vu un « crime parfait » prémédité avec autant d’indices apparents à charge et
d’aveux spontanés anticipant les questions des gendarmes ?
Une collaboration qui confirme mon mobile probe et non «hostile ».
Maître Touboul s’est exclamé : « il s’agit d’une affaire de Pieds Niklés » sous entendu « la
montagne va accoucher d’une souris » !
Le Président n’a-t-il pas organisé la police des audiences de façon partiale à charge,
violant même le principe du débat contradictoire avec des affirmations péremptoires opposées
aux faits, inventant même des déclarations inexistantes dans la procédure, sans doute en
raison de révélations malveillantes faites par l’accusation lors de l’entretien préalable à
l’audience avec les parties civiles. Dixit : quand il affirme que « je suis resté en Guadeloupe
après le départ de ma famille grâce au stratagème « Mylène ». Cela est un mensonge opposé
aux faits : qui a saisi le JAF en premier le 25 avril 2008 ? Moi ! Qui a organisé la rencontre
avec un conseiller conjugal en avril 2008 ? Moi ! etc….et pourtant le stratagème était actif
jusqu’à ce que j’annonce mon retour en juillet, prévu dès mai 2008 (voir extrait Kbis)
Hypothèses du Président et de l’A.G. :
Si j’ignore le stratagème internet c’est que je suis resté en Guadeloupe en
raison de ce moyen pour me tenir éloigné !
Si je suis au courant pourquoi n’ai je pas porté plainte ?
Si je suis au courant (par Bulteel), la préméditation est présumée par
l’assemblage des indices préparatoires et par conséquent la tentative d’assassinat présumée
également. J’ai mis longtemps avant de comprendre leurs délires parce que j’ignorais que
Mme Gagnereaux avait déposée plainte contre Bulteel pour complicité. Si je l’avais su,
j’aurais pu exposer des arguments objectifs de faits qui annihilent l’hypothèse homicide
précitée.
Hypothèse fausse démontré dans les faits. C’est elle qui m’interdit de les suivre. C’est sa
famille aliénée, ignorant la genèse du contentieux, qui refuse de m’accueillir temporairement
La notification de l’arrêt de la Cour d’assises après la durée du délai d’appel (date au
greffe de la maison d’arrêt de Cahors). Durant 11 jours je n’ai pas eu connaissance du motif
de la condamnation.
J’ai déposé plainte contre mes accusateurs mensongers, classée par le procureur de Cahors.
En Avril 2011, j’ai été transféré contre ma volonté au centre de détention de Perpignan ; me
privant ainsi de toutes visites au parloir : enfants, amis, famille et contact avec un éventuel
employeur en raison de l’éloignement du bassin d’emploi visé. !
J’ai redéposé plainte contre mes accusateurs ; sans suite pour l’instant et pourtant les délits
sont constitués et figés judiciairement.
Après les abus et excès il y a eu les conditions illégales de détention :
-A Agen, entre octobre 2008 et janvier 2010, non fumeur, j’ai été incarcéré dans une
cellule de 8 dont 7 fumeurs dans 35 m2, WC inclus, avec des condamnés pour assassinat,
meurtre, acte de torture et barbarie, trafic de stupéfiants, abandon de famille, etc…..CELA
EST ILLEGAL.
- 24 -
- En toute illégalité j’ai été interdit d’emploi pour des raisons de « sécurité » en
raison du chef de mise en examen « criminel ».
-J’ai demandé à assister aux obsèques de ma mère en décembre 2009 : refusé sans
raison de fait.
-J’ai demandé à assister au mariage de ma fille ainée en juillet 2010 : refusé sans
raison de fait.
-J’ai demandé plusieurs permissions au J.A.P. : refusée. Dont une pour soutenir ma
fille ainée enceinte (pathologique) et en situation de surendettement
-J’ai demandé une mise liberté conditionnelle : refusée avec des motivations
spécieuses et sans fondement. Je suis inscrit à une formation BAFD et j’ai une promesse
d’embauche depuis septembre 2011.
- Je postulais en janvier 2012 pour une attribution d’un crédit de remise de peine de 3
mois pour avoir respecté mes obligations de détention : refus du JAP sans motivation de droit
(ci-joint) Ce juge a donc prolongé ma détention de 3 mois par un excès de pouvoir. Sans abus
de pouvoir, je prévoyais ma remise en liberté le 6 février 2012. Elle interviendra, sans autre
inquisition ou abus de pouvoir le 6 mai 2012.
Lors de ma libération, j’aurai accompli 3 ans et 7 mois de cellule, l’équivalent d’une
peine de plus de 8 ans ferme (avec bénéfice d’une liberté conditionnelle à mi peine accordée
au « primaire » jamais condamné, ni mis en cause ni amnistié=vierge).
Combien de coupables aux mains ensanglantées ont été sanctionnés à ce niveau ?
Lors de ma remise en liberté, les chaines restent en place durant encore 5 ans de suivi socio
judiciaire (5+3=8 ans) ! Je ne suis pas un voyou, ni un mauvais époux, ni un mauvais père !!!!
Je dénonce, le reste c’est du vent ! C’est quoi ce cirque ? Un quantum de peine destiné aux
multirécidivistes assassins violeurs ou braqueurs ou terroristes ? Quel préjudice ?
Quel est le message de la Justice ?
« Pourquoi ne les avez-vous pas tué ? » (Sous-entendu : « comme les autres ? »)
« Nous vous accordons une seconde chance de réussir ! »
Quel est donc l’objectif judiciaire si ce n’est valider le dessein mafieux, calomnieux,
mensonger de l’épouse et mère, en fuite ?
Au cas d’espèce, les moyens pour circonscrire ou prévenir un risque hypothétique sont
éminemment antinomiques de l’objectif à éteindre. La poursuite de ma détention est
éminemment antagoniste avec la peur irrationnelle des victimes. En effet, plus je reste en
prison et plus le poids de leur mensonges leur fait craindre un risque ? Ils savent qu’ils ont
menti, je ne peu pas influer sur leur conscience.
L’incarcération n’a aucune autre incidence que la disparition de la fonction paternelle.
Quelle motivation par rapport au passé non travesti, par rapport à l’avenir imprévisible, par
rapport aux faits réels ?
Je peux aussi rappeler les articles du code civil violés par madame :
Par rapport à l’article 242 :
Voir la jurisprudence : Nancy 31 janv 2005 : BICC 1 aout 2005 N°1637
Installation par le mari de sa concubine au domicile conjugal peut après l’ordonnance de
résidence séparée.(inverse au cas d’espèce)
Au cas d’espèce, il n’y a aucune ordonnance valide au moment ou je dénonce la situation ;
Il s’agit d’un comportement méprisant de mon épouse avant et après l’ordonnance abusive ;
Il s’agit d’injures graves et d’un manque de respect ;
Il s’agit d’un manquement au devoir de loyauté ;
Il s’agit d’une violation grave et renouvelées des obligations du mariage.
Tout cela est déplorable. Le plus grave dans cette mascarade mensongère c’est que les
jurés ont été trompés, abusés, manipulés, s’ils avaient eu accès au dossier, aucune peine de
- 25 -
prison n’aurait été prononcée pour respecter le barème du code pénal. Il n’y a pas eu de
violation de domicile. Il n’y a eu aucun document volé, il n’y a pas eu tentative homicide, il y
a eu dénonciation (mobile) ayant occasionné quelques hématomes et éraflures pour le Cerbère
et une frustration de l’épouse fautive démasquée (conséquences) .
Les infractions et délits commis par l’épouse fautive et la situation maltraitante subis par les
enfants ne choquent personne ? Faites-vous soigner !
Croyez-vous que j’aie agit de la sorte si j’avais eu quelque chose à me reprocher ?
Je savais que mon action serait instrumentalisée (intention) par mon épouse mais je comptais
sur la probité des juges pour appliquer une religion de justice indépendante et digne, ma
confiance a encore été trahie.
Pourquoi ai-je opté pour cette solution si ce n’est pas pour démasquer l’indicible ?
« Par méchanceté » déclaration péremptoire du Président, dénuée de tout fondement et
opposée aux pièces de procédure recueillies par le juge d’instruction. Il ne me reconnaît
aucune « légitimité » d’accès à la vérité ! Dites aux familles des passagers du Vol Rio/Paris
que l’argent des recherches a été jeté par les fenêtres parce que cela ne fera pas revenir les
disparus.
Je suis toujours le père de mes enfants, l’incarcération n’a pas effacé cette réalité du livret de
famille et de l’amour paternel, avéré, je suis rentré pour eux, malgré le stratagème
machiavélique de leur mère !
Condamné à « une peine de réclusion criminelle » pour quel crime? Une dénonciation!!!!!
La condamnation à verser 13.500€ à chacun des amants, m’interdit pour longtemps d’être
un « papa tirelire et du dimanche» , même absent (27 000€)
Mon épouse fonctionnaire, m’a fait perdre mes emplois deux fois successivement en trois ans
(2006/2008). Elle a recréé un couple à plus de 4000€ mensuel (il est fonctionnaire).
L’interdiction de territoire ne m’empêche pas de commettre un assassinat (il existe à
présent un mobile légitime fabriqué par la justice) mais interdit de fait la relation paternelle.
Avait-elle raison quand le 12/10/2008 (8 jours avant les faits) elle m’invectivait « fout le
camp, ils n’ont pas besoin de toi » !
Le suivi socio-judiciaire avec obligation de soins. Lesquels ? L’arrêt criminel ne le précise
pas, pour quelle pathologie (le « juge-médecin » ne le précise pas) il se contente de
condamner pour des motifs inexistants, sauf le pneu crevé et l’hématome du l’amant.
L’objectif de la mère est connu : c’est l’amant N°1 qui nous le révèle dans son audition :
éloigné le père », ce qu’il ignore c’est le dessein mercantile.
Madame Gagnereaux croyait que j’abandonnerai mes enfants grâce au stratagème
« Mylène », elle a échoué.(ci-joint relevé Kbis : je décide de rentrer dès fin mai) Cela annihile
les mensonges du Président.
Quel est l’objectif (mobile) des autorités judiciaires à qui j’ai demandé de restaurer le droit ?
Le Président croyait qu’en me condamnant à 5 ans de prison plus trois avec sursis plus
5 ans de suivi socio-judiciaire avec soins lors de la remise en liberté (3 ans 7 mois) pour un
motif inexistant, j’abandonnerai mes enfants, que je renoncerai à leurs droits fondamentaux
et aux miens gravés dans le marbre du code civil.
Posez-vous la question, à qui profite le crime ?
Pour quelle raison ai-je été condamné pour violence avec armes sur conjoint, alors que seul le
« coucou » a reçu un coup « unique »?
Pourquoi ne pas me condamner pour un motif conforme à la réalité : violence avec arme (par
destination) sur le « coucou » sans gravité en retenant le mobile de dénonciation, avéré ?
En travestissant l’intention, le mobile, et les conséquences, le juge poursuit une seul objectif,
le même que la mère : éliminer la fonction paternelle de manière définitive. Il lui fournit
l’arme légale. Cet objectif s’appelle la prévalence maternelle archaïque. Cette prévalence
portée par les mouvements féministes qui instrumentalisent les enfants. Ce dogme
- 26 -
moyenâgeux aurait-il un lien avec l’augmentation des infanticides ou les maltraitances sur
enfants dont 57% (source INSERM) sont un fait féminin.
Les avocats n’hésitent pas à faire prospérer le contentieux pour nourrir leurs intérêts
mercantiles en exploitant cette mode sexiste et, l’aliénation des J.A.F. Aucun père ne peut
accepter que l’on fasse souffrir ses enfants en les privant de sa présence parce-que la mère le
décide arbitrairement d’enfreindre ce que la loi et le droit garantit « une présence aussi
proche que celle qui précède la séparation » (Cf code civil).
De la distance et du temps suffit à rendre les garanties de la loi inopérantes, les mères
le savent !
Pour s’en affranchir certains juges n’hésitent pas, parce qu’il faut choisir, à privilégier la
mère. Preuve par la démonstration. Je sais bien qu’après les faits, elle a prétendu le contraire.
Si une personne découvre un seul mensonge dans mon exposé des faits, qu’il m’en informe
immédiatement par tous moyens de réponse épistolaire ou orale et publique.
Cette condamnation marque la volonté des juges de laisser prospérer la violation de la loi et
des droits malgré la vérité mise à jour. Ce que j’ai fait n’a servi à rien !
Quelle est la situation actuelle ?
- la décision de divorce n’accorde ni droit de visite ni droit d’hébergement aux
enfants.
- elle refuse le partage du patrimoine et de me restituer le chèque libellé à mon ordre
(56 000€)
- elle refuse de vendre la maison commune évaluée à 200 000€ pour me verser la
« récompense » prévue par le code civil. Mes enfants ne seront pas à la rue, elle est
propriétaire de 50% du domaine AOC viticole avec sa soeur et possède plusieurs
solutions de logement à proximité et chez son amant.
- elle a vendu mon appartement de Cahors (retraite complémentaire) dont j’ignore le
produit de la vente (environ 40 000€).
Initialement, je n’ai aucune prétention mercantile, seuls les enfants m’importent. J’ai
changé d’objectif. D’ailleurs, si j’avais eu un dessein mercantile, je n’entre pas dans cette
chambre, j’organise un accident…
Je n’ai pas fait appel de jugement (26 janvier 2011) car j’aurai été jugé à nouveau
« présumé coupable » sous procédure secrète et vexatoire (manipulation) et la durée
d’emprisonnement aurait été identique en raison du délai d’attente pour le jugement d’appel
(environ 12 mois) et aussi parce que je n’ai pas les moyens de remettre 15 000€ à un avocat
pour obtenir ce que de droit : ma paternité. Si le parquet et le Président avaient disposé des
moyens judiciaires pour me condamner en raison du chef de mis en accusation « tentative
d’assassinat », ils l’auraient fait, or ils savent depuis janvier 2009 que cette accusation n’est
pas fondée, idem pour les avocats.
Je m’interroge, si j’avais réellement eu l’intention d’ôter la vie au « coucou » (sousentendu
que j’ai raté mon coup), le quantum aurait été de combien ? Six ans ? Pour ce
scénario, j’ai mille excuses légitimes, mais pour avoir dénoncé, on ne m’en accorde aucune !
- La cour d’assises a condamné un accusé de meurtre sans intention de donner la mort à
6 ans de prison ferme quelques mois auparavant !
- Le nombre de décès survenus sur la route sont qualifiés d’accident à tord parce qu’ils
ne résultent pas de circonstances fortuites et imprévisible mais d’une accumulation de
négligences et/ou malveillances de la part des conducteurs.
o Pour eux, les autorités supposent qu’ils n’ont pas voulu donner la mort
volontairement ! Pourtant quand ils dépassent la vitesse autorisée, qu’ils ont
bu, qu’ils ont fumé, qu’ils téléphonent, qu’ils sont fatigués, qu’ils n’ont pas de
- 27 -
permis, je prétends qu’ils ont fait sciemment le libre choix de courir le risque
de tuer !
o Pour moi ils supposent d’emblée et inventent les indices à charge nécessaires.
J’attache trop d’importance au le respect de la vie humaine pour n’avoir jamais
couru ce risque. Quels indices, preuves ou présomptions irréfragables
l’accusation apporte-elle pour valider l’intention homicide ? Aucune ! Ont-ils
une boule de cristal ou un neurochirurgien capable de lire mes pensées
(conscient et subconscient) ? Ils n’ont ni « menaces de mort » ni « jalousie
passionnelle » ni « personnage violent ou menaçant » ni blessure ni témoin
sincère ni arme ni aveu : RIEN ! Que du vent et de la délation après coup.
Les juges ont violé un principe élémentaire du droit pénal (cf cour de cassation) qui
distingue l’intention d’une part (dénoncer) et le mobile d’autre part (restaurer le Droit
et l’ordre public) . Au cas d’espèce, il n’y a ni mobile ni intention criminels, uniquement des
hypothèses annihilées par le travail du juge d’instruction.
Mon épouse sait avec une certitude absolue que j’ai agit pour la démasquer, parce qu’elle
sait n’avoir jamais reçu aucune menace de mort et qu’elle est protégée par l’immunité
maternelle et aussi en raison du déroulement de l’action. Elle est prisonnière de son scénario
mensonger.
? Ils m’ont maintenu incarcéré hors du droit pour faire croire que ce que j’ai fait est
grave, alors même qu’ils savaient les faits non constitués ni dans la définition
pénale ni dans les faits.
? Ils m’ont maintenu incarcéré parce qu’ils n’ont pas compris pourquoi les victimes
mentent, ni pourquoi je n’ai aucun mobile homicide mais un légitime mobile de
dénonciation. Je rappelle que le préjudice moral de l’amant est dû au scénario
mensonger et piégeur de sa maîtresse (qui l’a recruté dès réception de mon billet
d’avion). S’il avait eu accès à la vérité, croyez-vous qu’il aurait couru le risque de
dormir dans mon lit, dans ma maison avec mes enfants avec sa maitresse non
séparée et non divorcée en droit. Si je représente un risque, ils vont chez lui ou
à l’hôtel ! Elle n’est pas suicidaire, lui non plus, si elle agit ainsi c’est qu’il n’y a
aucun risque homicide (menaces inexistantes) . Manipulation.
? Ils m’ont maintenu incarcéré abusivement parce qu’ils ont tous l’intime conviction
(cartomancie) que chacun d’entre eux détient la preuve formelle et absolue de ma
culpabilité que les autres n’ont pas. (manipulation grâce à la procédure inquisitoire
secrète). La torture carcérale c’est pour obtenir des aveux, la boule de cristal a des
limites, même du temps de l’inquisition, à l’époque l’intime conviction était sans
doute encadrée par des valeurs morales et éthiques aujourd’hui disparues.
? Ils m’ont maintenu incarcéré et condamné parce qu’ils savent ne pas avoir à
motiver PAR ECRITS leur décision par des arguments judiciaires objectivement
avérés contradictoirement (indices, preuves et présomptions judiciaires
irréfragables à charge). Les paroles s’envolent (interdiction formelle d’enregistrer
les débats) les écrits restent. J’ai été condamné à partir de l’intime conviction
archaïque fondée sur une manipulation de la procédure, fondée sur des
mensonges, faux témoignages, diffamation avérés.
? Les autorités judiciaires ont fabriqué un mobile homicide (jalousie) afin de me
punir en raison de l’apparence alors que l’intention est inexistante dans la
procédure, en ne restaurant pas les droits de mes enfants et les miens, enfin en
cautionnant le complot contre la le père sans raison en lien avec la réalité. Ils sont
responsables de la peur (apparente ou réelle) des parties civiles.
- 28 -
Ils m’ont condamné à un quantum inique dénué de tout fondement de droit et de fait
parce-que le 26 janvier 2011, après 28 mois de torture carcérale, je n’ai toujours pas
renoncé à ma paternité.
Quelles sont les perspectives pour que les droits de mes enfants soient restaurés ?
Aucune. Ce jugement valide l’action de la mère qui a maintenu sa plainte mensongère
jusqu’au bout, c’était son dessein depuis janvier 2008, se récuser était absolument impossible
pour elle pour des raisons évidentes d’égo, de dessein et surtout justifier ma disparition auprès
des enfants. Il lui était psychologiquement impossible de le faire car les autorités judiciaires
l’ont encouragé dans ce sens convaincus qu’elles détenaient les indices preuves et
présomptions irréfragables et que le chef d’accusation était conforme à la réalité et que je
serais condamné à ce titre.
Je ne me vois pas justifier mon absence auprès de mes enfants en raison de l’accusation
mensongère de leur mère prise la main dans le sac. La vérité, niée par le juge pénal, n’a servi
à rien, elle aura été contreproductive pour moi et eux et exonère la mère de sa malveillance.
Ils lui ont fabriqué des excuses en inventant des charges contre moi.
Mme Couaillac m’a pris pour un pigeon (comme les deux autres) ! Je rappelle qu’elle a
escroqué 4000€ à Bulteel. En ce qui me concerne j’attends toujours de recevoir ce que de
droit : « une récompense » pour avoir enrichi son patrimoine personnel durant 11 ans (voir le
code civil et les relevés de compte)
La justice m’a pris pour un imbécile et un criminel, le contraire de ce que je suis !
J’ai été traité comme un assassin, un voyou et un tyran domestique misogyne, le contraire
de ce que je suis (voir les témoignages contenu dans la procédure écrite)
Que se serait-il passé si je n’avais pas déclenché cette enquête ? Rien ! Le JAF aurait
éliminé le père avec les moyens frauduleux fabriqués par l’épouse en faute. Le scénario
mensonger de dénigrement, le stratagème internet de renversement de la charge de la faute,
non découvert, aurait servi à éliminer mes légitimes prétentions sur les enfants et spolier mes
droits tel que prévus par le code civil.
Mes beaux-parents ignorant l’origine adultère du contentieux auraient continué à me
menacer et croire aux mensonges de leur fille. Le Cerbère aliéné est une « arme par
destination » de sa maitresse. Son installation au domicile familial, elle se promène dans le
village en compagnie de son amant, en l’absence du mari, sans être divorcé ni séparé sont des
actions concrètes de « politique de la terre brulée » pour éloigner le père qui invoque le
Droit et uniquement cela.
. Les juges successifs ayant la fâcheuse « obligation morale » de considérer les
précédentes décisions de justice comme « autorité de la chose jugée » jusqu’à preuve de
contraire….Abusivement incarcéré et n’ayant pas accès au dossier il m’était difficile de
démontrer que l’ordonnance du JAF de Pointe à Pitre avait été obtenue par des moyens
insincères et frauduleux inscrits dans le scénario de victimisation de l’épouse fautive mis en
place opportunément après la trahison surprise de janvier 2008. Je note que l’accusation
n’a jamais rapporté la preuve de la nécessité et la sincérité de cette ordonnance alors que la
stratégie d’accusation est fondée sur cette ordonnance abusive. Cette même ordonnance a
servi à priver les enfants de leur droit de visite et d’hébergement. A partir d’un faux, les juges
fabriquent du vrai !!!!! A partir d’un stratagème adultère, les juges prennent des décisions qui
violent la loi, violent les droits fondamentaux des enfants et enfin condamnent leur père à
partir d’apparence et faux témoignages avérés.
Ma religion de justice est violemment outragée. Preuve par la démonstration.
Les suppositions criminogènes spécieuses des autorités n’ont jamais été soumises aux
parties civiles ni au « présumé innocent » (fiction judiciaire), c’est là que réside la puissance
inquisitoire de la procédure non contradictoire (déloyale) qui permet la manipulation des uns
et des autres en leur donnant ou cachant ou déformant des informations connues. Aucun
- 29 -
acteur judiciaire ne m’a soumis sa logique ou son raisonnement motivant la présomption de
culpabilité homicide qui même avérée et avouée ne justifiait pas ma détention provisoire.
Dans ces conditions il est impossible de se défendre !
Dix ans après Outreau, rien a changé, au contraire, c’est le JLD (juge de la liberté et de la
détention, mis en place après Outreau) garant du respect de la présomption d’innocence qui
viole sciemment par écrit la loi et le droit en affirmant dans l’ordonnance de renouvellement
de détention provisoire : « il a voulu assassiner deux personnes ! » Nous sommes bien en
présence d’un tribunal d’exception qui emprisonne arbitrairement. C’est grave, elle me dit que
j’ai raté mon coup ! C’est quand la séance de rattrapage ? Imbécile !
La préméditation définitivement écartée, que restait-il comme motivation (mobile) :
« la méchanceté » a déclaré, péremptoire, le Président en son intime conviction fondée sur le
scénario mensonger avéré de l’accusation.
Je n’ai pas agit par méchanceté mais par amour ; je n’ai pas agit contre eux, j’ai agit
pour mes enfants et moi-même mais le piège materno-judiciaire était écrit depuis bien avant
les faits.
Incapable de se remettre en question les autorités judiciaires n’ont jamais envisagé que
l’amour paternel fut le moteur de mon retour prévu et organisé dès leur « enlèvement »
(voir relevé Kbis ci-joint).
A aucun moment, ils n’ont envisagé que mes doutes auxquels se sont ajoutés la
découverte de l’ordonnance frauduleuse et la lettre contenant des dénonciations
calomnieuses de « menaces de mort » ont été les éléments déclencheurs de mon action de
dénonciation aux autorités judiciaires. Aliénés par l’apparence et les mensonges de
l’accusation, ils étaient dans des conjectures 100% intellectuelles sans aucun débat
contradictoire.
La vérité devait être salutaire, il fut funeste.
Le scénario est pourtant simple et d’une hétérodoxie légitime.
Les forces de l’ordre ne sont ils pas prévus pour faire des constats ? C’est ce que j’ai
fait en leur faisant peur afin qu’ils appellent les gendarmes.
Par manque de lucidité, j’ai porté un coup à l’amant, ce qui abondait au scénario
mensonger de sa maîtresse. Mon épouse sait que sa vie n’a jamais été mise en jeu (en raison
du déroulement de l’action et de ma personnalité), elle sait que j’ai agit pour la dénoncer.
4 JANVIER 2012 : refus d’attribution du crédit de remise de peine sans raison de droit
ou de fait.(abus de pouvoir ?)
Compte tenu des arguments avancés, l’application des peines agit hors de ses champs de
compétence. Le JAP se substitue à une juridiction de jugement régulièrement constituée pour
statuer au fond.
L’inquisition continue : accusation, jugement d’exception et condamnation sans énoncé les
faits et hors du droit au cas d’espèce.
Au fond, s’agit-il, de mauvaise foi, d’une motivation mercantile et vénale ?
J’ignore les vertus thérapeutiques de la privation de liberté. Je pense que le moyens :
prolongation de trois mois de détention) est éminemment antinomique pour annihiler ou
réduire un quelconque risque de violence. Etrange ! Me faire violence avec une décision
arbitraire pour me dissuader de renoncer à mes droits. N’est-ce pas là ce que l’on appelle du
terrorisme ?
Curieux, j’ai à coeur de m’instruire, je compte sur la pédagogie des autorités judiciaires
pour parfaire mes connaissances. Sans connaissance, point de lucidité ; sans lucidité, point de
choix : aucun droit et aucune défense possible.
Au XIVème siècle, la délation et l’intime conviction enrichissait l’Achéron chaque
jour ! Heureusement la peine de mort a été abolie et la motivation des décisions d’assises
- 30 -
vient d’être rendu obligatoire. En droit, c’est un grand pas vers le respect des Droits de
l’Homme ; en fait, les pratiques archaïques et subjectives, seront-elles en recul ?
Au cas d’espèce, j’ai été condamné pour un motif inexistant, fondé sur des mensonges,
faux témoignages, atteinte aux droits de la défense par une détention préventive abusive et la
violation de la présomption d’innocence, forfaiture, diffamations, dénonciations
calomnieuses, ruses et manipulation de procédure, violation de la loyauté de la preuve, pour
avoir mis à jour délibérément une succession de délits pénaux en provoquant une enquête
judiciaire. J’ai reconnu les circonstances pas leur interprétation ni le travestissement des faits
et de ma personnalité.
J’ai accompli un acte de civisme au nom de la loi et du droit ainsi que les
circonstances de l’espèce l’exigeaient alors que j’avais au préalable saisi les autorités
compétentes dans les règles de l’art à maintes reprises, en vain. Une grève de la faim, aux
marches du palais aurait-elle eu de meilleurs résultats ?
Je constate que l’attitude des autorités judiciaires aliénées n’est pas de nature à
restaurer la loi, le droit, le contrat social ou mettre fin au grave trouble à l’ordre public qui
demeure malgré ma dénonciation.
Je m’en tiens aux faits et au contenu de la procédure judiciaire, ni à la ruse ni aux
manipulations ni aux apparences ni aux interprétations ni aux allégations ni aux élucubrations
ni aux impressions ni aux clichés ni aux suspicions ni aux présomptions intellectuelles
spécieuses ni aux clichés et amalgames de l’imaginaire collectif ni à la logique mensongère à
dessein de l’accusation démasquée, dont s’est nourrie l’intime conviction. J’assume la
responsabilité de mes erreurs, j’attends de mes « interlocuteurs » la même loyauté, éthique,
sagesse, lucidité, honnêteté intellectuelle et dignité. Je hais le rapport de force, l’arbitraire,
l’abus et l’excès de pouvoir, or depuis 4 ans je subis terrorisme, fourberie, machiavélisme,
etc….
Au terrorisme, j’ai répondu par un acte de civisme. Voudrait-on me convaincre par
la force, qu’il faut que j’use des mêmes moyens ? Voudrait-on me faire regretter d’avoir été
emphatique et respectueux ? Quand la réalité dérange la tentation de la travestir est grande !
J’ai reconnu m’être trompé de solution par amour paternel et respect du Droit !
Quand je demande ce que de Droit, je ne menace personne !
A force de me traiter comme un chien et de tirer sur la chaine, naît un risque de conversion,
incidemment une possible morsure !
Au nom de quelle éthique, les autorités judiciaires usent-elles contre moi de moyens
contestables, parfois hors du Droit, susceptibles de provoquer l’effet inverse de celui
recherché sans lien avec les faits en cause ? Pour le moins, cautionner et valider une situation
illégale obtenue à force de ruse et de faux avérés ?
- Qui aura la prétention de dire la loi, alors qu’il l’enfreint ?
- Qui aura la prétention de prôner la non violence, quand il utilise le rapport de force plutôt
que le rapport de droit ?
- Qui aura la prétention de réadapter et resocialiser avec un instrument de châtiment,
d’exclusion et d’isolement où règnent le vice et la violence ?
Je ne me compromettrais pas dans ce schéma qui viole mon système de valeurs pérennes et
ma religion de justice, violemment mise à mal ces dernier temps…
Descartes (principe du doute systématique) H. Laborie (Eloge de la fuite) Mtre Vergès et Mr
et Madame E Badinter sont parmi mes Maîtres à penser.
L’incarcération aurait-elle des vertus positives ? Lesquelles ?
La juridiction d’application des peines n’est pas la face schizophrène du système
judiciaire français, son but premier est la régulation de la paix carcérale selon le principe
« de la carotte » (Crédit de remise de peines) pour sortir plus tôt (de moins en moins tôt,
depuis que la mauvaise foi de l’Exécutif calomnie le travail des magistrats et viole leur
- 31 -
indépendance) Est-elle utilisée comme variable d’ajustement de la surpopulation carcérale ?
L’esprit et la lettre du législateur seraient-ils détournés ? Le législateur confirme sa volonté
par le dépôt d’un projet de loi (janvier 2012) destiné à augmenter le nombre de condamnés
effectuant leur peine « en liberté » muni d’un bracelet électronique.(P.S.E)
Permettre la réparation plutôt que l’interdire par le châtiment, permettrait de passer du
moyen-âge, à l’ère des Droits de l’Homme, libre et responsable. D’autres pays y parviennent !
En l’état de ses moyens, la prison n’est pas un lieu permettant de faire des« efforts sérieux »,
surtout pas dans le domaine de la « réadaptation sociale », au risque de brisé un système de
valeurs pérennes existantes et opérationnelles pour la majorité des personnes condamnés. Au
contraire, elle a pour fonction de briser la résistance, anéantir l’espoir, réduire la personne par
le châtiment. Pour ma personnalité et les faits réellement en cause, cela est atone, voir contre
productif. Je suis imperméable au rapport de force, cette pratique est étrangère à mes relations
sociales, aussi parce qu’elle viole ma religion de justice et mon éthique relationnelle.
La gravité de la situation résulte moins d’un système imparfait, issu d’un non choix
démocratique au bénéfice d’un non choix politique, que de l’attitude de certains acteurs
convaincus de son efficacité alors que les résultats sont atones pour la sécurité publique. Au
surcroit, je constate un coût supérieur au système anglo-saxon pour un résultat moins bon. Y
aurait-il un lien de causalité entre la rémunération des avocats français et le nombre
d’audiences de jugement ? Dans le système anglo saxon tout est mis en oeuvre pour éviter le
coût d’une audience de jugement (coût en temps et en argent, mieux utilisés ailleurs).
Au Canada, en Norvège ou en Finlande, la mère de mes enfants aurait peut être été
condamnée pour soustraction frauduleuse de l’autorité parentale et d’autres stratagèmes
machiavéliques…
Dans d’autres pays, elle risquait la prison.
Au canada seulement 20% des enfants de parents séparés ne revoient jamais l’autre
parent !
En France 80% des enfants de parents séparés ne revoient jamais leur père dans les 3
ans suivant la séparation.
Doit-on voir un lien de causalité avec la prévalence maternelle archaïque pratiquée en
France ?
En Finlande 10% des prévenus sont placés en détention exceptionnelle de sureté, près
de 50% en France !
Doit-on voir un lien de causalité entre cette violation de la présomption d’innocence
incidemment aux droits de la défense et le taux de suicide des prévenus ? (Plus élevé
d’Europe)
La sécurité publique ne se mesure pas à son système judiciaire mais à son taux
d’élucidation des délits et crimes (principe de la dissuasion). Le juge et le code de procédure
pénal ne dissuadent pas quand le risque de se faire prendre est marginal. Mieux vaut
dissuader. Après coup, à quoi cela sert-il ?
En Angleterre, l’intime conviction se fonde sur les indices, présomptions et preuves
judicaires loyales, objectivement avérées contradictoirement, à charge et à décharge.
Au cas d’espèce, rien de cela, l’intime conviction nourrie d’hypothèses et de faux, sont venus
au secours d’un dossier vide où la subjectivité triomphe. La cartomancie remplace la police
scientifique, la science divinatoire remplace les traités de criminologie et la psychiatrie
moderne, l’émotion et l’imaginaire collectif font le reste…La manipulation et la ruse
procédurale sont l’arme fatale de la procédure inquisitoire.
« Ce qui ne tue pas renforce» !
- 32 -
Effectivement il y a bien une ambivalence dans cette situation, elle est le fait des
autorités judiciaires. Se sont les raisonnements infondés aux faits et les logiques criminogènes
spécieuses opposées aux faits et antagonistes à ma personnalité réelle qui sont ambivalents.
Aucune personne de bon sens ne prendrait un marteau pour réparer un pare brise fêlé !
C’est ce qu’ils font. Ils ont torturé mes enfants abusivement soustraits à l’autorité parentale
puis ont assassiné avec préméditation (28 mois) et en bande organisée les enfants et leur père
pour satisfaire le complot hourdi par l’accusation prisonnière
A la lecture de ce long récit, il y a beaucoup de vrai. Mais surtout des enfants manipulés !!!
Ajouter mon commentaire