Le championnat du monde de pet aura lieu ce week-end à Liège en Belgique. Plus de 3000 personnes se sont inscrites sur l’événement Facebook et on se demande très franchement à quoi ça pourrait bien ressembler. Qui est donc cette mystérieuse Fédération du pet organisatrice ? Quelles sont leurs motivations ? Souhaitent-ils conquérir la sphère politique ? Et puis… finalement… à quoi reconnaît-un bon pet ?

1. La posture

Un critère qui prendra en compte le mouvement de la hanche, son angle de rotation (15° à 25° vers le nord) de manière à décongestionner la zone du sillon interfessier, et le niveau de redressement de la croupe vers l’extérieur.

2. La durée

Un pet moyen dure 8 à 16 secondes. Le record du monde est à ce jour détenu par un certain Bernard Clemmens : 2 minutes 42 secondes. Mais pour ce champion émérite, seule la durée du pet a été prise en compte, pour un champion transversal et intersectionnel du pet, il est très difficile de reproduire une durée aussi longue tout en maintenant à un haut niveau les autres critères nommés dans cette liste.

3. La saveur

C’est évidemment le critère le plus important (avec le son). Un pet qui ne pue pas n’est pas un pet. C’est juste de l’air. Il faut donc se saisir des différentes essences de ce pet. Un bon pet doit nous permettre de retrouver les différents aliments qui ont été ingérés pour le forger.

4. La variation sonore

Un bon pet est un pet qui connaît plusieurs variations sonores. C’est aussi pourquoi la durée est importante, plus un pet est long plus il peut jouer sur ses différentes fréquences hertziennes. Alors bien sûr, il faut avoir une oreille attentive (si possible, une oreille absolue) pour percevoir ce grain sonore.

5. La texture

Un pet texturé est un pet qui a su produire tant de variations sonores qu’on peut définir sa matière. Les qualificatifs sont les suivants (plusieurs qualificatifs peuvent être associés à un seul et même pet) :

– Mou

– Frais

– Humide

– Dynamique

– Jeune / vieux

– Chantant

– Engagé

– Timide

6. Le volume

Les pets classiques (que vous et moi faites, des gens normaux quoi) ont un volume qui va de 17 à 375 millilitres. Bien sûr un péteur professionnel vise plus haut (les étoiles peut-être). C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’avoir une alimentation adaptée. Les flageolets par exemple peuvent entraîner jusqu’à 660 millilitres de pet.

7. Le rythme cardiaque

En temps normal, un pet ne suscite aucune modification (ni « modéfécation » héhéhéhéhéhéhéhé héhéhéhéhéhéhéhéhéhéhéhéhéhéh éhéhéhéhéhéhéhéhéhéh éhéhéhéhé éhéhéhéhéhéhéhéhé, drôle n’est-ce pas ?) sur le rythme cardiaque. Mais quand on atteint ce niveau, il est possible que le coeur connaisse une artyhmie légère causée par la tentative du candidat de se relaxer tout en restant maître de lui.

8. Les composés volatils du gaz produit

Un pet commis par le commun des mortel contient 59 % de nitrogène, 21 % d’hydrogène, 9 % de dioxyde de carbone, 3 % d’oxygène et 1 % de sulfure d’hydrogène or c’est ce dernier gaz qui va donner sa singularité au pet (son fumet).

9. La persistance dans l'air

Sur la moyenne nationale, un pet met environ 6 à 7 secondes avant de parvenir à nos narines. Plus ce laps de temps est réduit, plus le participant gagne des points. Sachant que le jury doit bien sûr se tenir à une distance de 2 mètres du candidat dans un espace clos sans courants d’air qui pourraient malencontreusement biaiser les résultats.

10. Un bonus de 10 points pour le pet flamme

Ce critère n’est proposé que pour les gagnants de première catégorie qui ont une maîtrise déjà quasi unique de leurs pets. On leur proposera ainsi de péter devant un briquet pour produire une flamme dont la taille et la couleur apportera des points bonus permettant de départager les places sur le podium.

Source photo : Giphy

On espère que les gagnants auront un prix Nobel du pet. Pour toutes les autres questions que vous vous posiez sur les prouts, vous pouvez vous rendre sur ce top.

On se quitte avec ces belles images émouvantes qui vous saisiront aux tripes on l’espère…