Première puissance économique mondiale avec qui la France à célébré en 2014 les 50 ans de bonnes relations diplomatiques, la Chine continue tranquillement son bonhomme de chemin vers la conquête de l’économie mondiale. Or pour cela, difficile de se passer d’espionnage. C’est ainsi que le pays aux 1.3 milliards d’habitants est devenu maître en la matière, dressant une véritable armée populaire de cyberguerriers. C’est pas pour rien qu’on l’appelle le « dragon à mille têtes » mais chut, on nous écoute.

1. Ils ont utilisé des micropuces pour espionner Apple et Amazon

C’est l’info récente qui a été révélée le 4 octobre par le média américain Bloomberg. Une longue enquête a montré que 30 sociétés américaines parmi lesquelles on peut compter les inestimables Amazon et Apple ont été piratées par l’intrusion de micropuces dans leurs systèmes informatiques. On soupçonne que le gouvernement chinois soit derrière cet espionnage massif. Et quand on voit la gueule des puces, c’est flippant. Une crotte de nez. Certaines ont ainsi pu être intégrées carrément dans d’autres composants afin d’espionner à distance les systèmes informatiques de ces entreprises. Mais pourquoi faire me direz-vous ? Eh bien pour devancer les pays concurrents sur leurs avancées technologiques et leur faire bien la nique après.

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2. Ils ont mis en place un centre d'écoute en banlieue parisienne

C’est cette fois-ci une enquête de l’Obs qui a révélé ce truc de taré. Bon, en théorie, ce bâtiment de Chevilly-la-Rue est censé assurer le système de communication de l’ambassade de Chine. Sauf que COMME DE PAR HASARD l’ambassade en a refusé l’accès aux journalistes ce qui suscite des présomptions assez fortes. Certes, à l’heure actuelle on n’est pas totalement sûr à 100 % que ce soit un vrai centre d’espionnage (la Chine a clairement démenti). Mais bon…

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3. Les données de 4 millions d'employés fédéraux ont été piratées par la Chine

Le Washington Post a mis le doigt en 2015 sur un sale piratage informatique qui a mis en péril les données de 4 millions d’employés fédéraux, autant dire que c’est assez grave. Cette opération a entre autre permis à la Chine de recruter de potentiels nouveaux espions américains mais avant tout de collecter des millions d’informations sur les citoyens Américains et de choper des secrets commerciaux par l’intermédiaire de plusieurs cyber-attaques.

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4. Ils font de leurs étudiants des mini espions

Attention, on ne dit pas que tous les étudiants chinois sont des espions en force prêtS à envahir le reste du monde. Cette manipulation est moins frontale. De nombreux étudiants sont juste approchés par des agents de sécurité qui les incitent à rester patriotes même quand ils quitteront le pays et donc de leur rapporter toute sorte d’informations potentiellement utiles à l’étranger. En soi, ce ne sont pas des espions, et la plupart des informations récoltées sont probablement inutiles mais cela permet d’avoir une toile d’araignée de renseignement qui recouvre une bonne partie de la planète.

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5. Des smartphones chinois ont une application qui envoie les données de l'utilisateur au fabricant

Certains smartphones chinois ont récemment fait polémique. Un étudiant néerlandais a prouvé en effet qu’une application tapait l’incruste dans ces téléphones sans qu’on s’en rende compte. L’appli recueille alors un certain nombre de données qu’elle fait parvenir au fabricant (sans demander la permission à l’utilisateur cela va sans dire). De la même façon, une société de sécurité américaine a également mis en lumière cette pratique sur d’autres smartphones Android chinois qui transmettaient les données à des serveurs de Shanghai…

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6. Ils sont ultra offensifs sur LinkedIn

C’est notamment en Allemagne que les services secrets se sont rendus compte de cette manœuvre. Plusieurs profils chinois se présentaient comme des chasseurs de tête sur le réseau social. Ils ont contacté ainsi pas moins de 10 000 Allemands travaillant dans des domaines variés et susceptibles d’intéresser le gouvernement chinois et d’en faire des informateurs. Bien entendu, ces profils n’existent pas du tout en réalité.

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7. Ils utilisent des drones en forme de pigeons pour surveiller la population aux frontières

Plus c’est gros plus ça passe. Ils auraient donc envoyé discrètement quelques fausses colombes aux frontières avec la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kyrgystan, le Tajikistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde afin de surveiller notamment les 10 millions de Chinois musulmans séparatistes qui sont pour la plupart dans la région du Xinjiang.

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8. Ils couchent avec nous !

Bon sur ce point je vais calmer un peu vos ardeurs. Coucher quand on est un espion est une technique bien connue des services secrets, ça s’appelle même un honeytrap (« piège au miel »). Un document du MI5 a ainsi montré que de nombreuses institutions étaient exposées aux renseignements chinois grâce à cette technique bien lustrée. Le principe est simple, on couche avec une cible, et on lui fait du chantage afin de lui soutirer des informations.

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En même temps je veux pas dire mais je vous rappelle que Staline, en as de l’espionnage, a fait analyser le caca de Mao donc en terme d’espionnage tordu, on a eu des bons exemples.

Sources : The Epoch Times, ARTE « Le dragon à mille tête »