Ils sont nombreux, ceux qui n’envisagent de partir l’été en vacances qu’en septembre. Ce qui en termes calendaires est déjà super limite, s’avère surtout beaucoup moins avantageux que tous ces gens bizarres veulent bien raconter.

1. La nuit tombe beaucoup plus tôt

Vous n’espériez quand même pas profiter des mêmes avantages que ceux qui partent en juillet et en août, pour 2 à 3 fois moins cher ? Parmi les douilles quand on part en septembre, il y a le fait que le soleil se couche plus tôt qu’en plein été. Rien qu’entre le 1er juillet et le 1er septembre, on perd en moyenne 1h30 d’ensoleillement chaque jour (coucher du soleil à 20h30 au lieu de 21h58). Sur 2 semaines de congés, ça fait quand même 21 heures de soleil en moins !

2. Il fait moche

Ok pas moche moche, mais quand même moins beau qu’en juin, juillet ou août. Surtout, il pleut davantage et les nuits sont souvent fraîches. Tout dépend évidemment de l’endroit où vous partez, mais niveau météo, y a pas à dire, Septembre, ça commence à puer l’automne !

3. Ceux qui partent en septembre n'ont même pas le droit à un vrai nom (les septembristes?)

Ce n’est pas pour rien si la langue française a donné un nom aux personnes partant en vacances en juillet (juillettistes) et en août (aoûtiens), et a complètement zappé ceux qui préfèrent septembre. Sans doute parce que leurs vacances n’intéressent personne !

4. Ça fait entre 4 et 6 mois sans vacances

En admettant que vous ayez pris une semaine de vacances pour partir au ski en février/mars, voire une de plus en profitant des ponts de mai, ça fait quand même entre 4 et 6 mois sans prendre de congés. Pas étonnant que vous ayez cette tête de déterré pour partir en septembre. Il vous faudra minimum une bonne semaine pour commencer à vous en remettre.

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5. Y a moins de monde

Ce qui peut être sympa si vous voulez à tout prix éviter la cohue, mais si vous partez en vacances pour faire des rencontres amicales ou plus si affinités, dites-vous que c’est comme faire son marché vers 13h : il reste que les invendus et les fruits trop mûrs(les vieux) ou pas assez (les djeunz).

6. Vous allez rentrer au boulot avec 3 tonnes de taf à rattraper

Déjà partir en plein rush au boulot, c’est limite de l’abandon de poste, mais le pire, ce sera à votre retour. Ne comptez pas sur vos collègues pour vous remplacer en votre absence. Eux aussi seront sous l’eau, mais pas avec un masque et un tuba. Prendre des vacances en pensant à toutes les emmerdes qui vous attendent à votre retour au boulot, à votre place, on ne serait pas serein.

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7. C’est la garantie de se retrouver qu’entre crevards

Les adeptes du bon plan sont partout. Il y a ceux qui n’ont pas le choix. Et puis il y a les autres, ceux qui n’ont pas de problème de tunes, mais qui ne peuvent profiter des choses que si elles leur coûtent moins chères qu’aux autres, qu’ils appellent avec dédain les moutons. Ca va être sympa les vacances entre radins.

8. Votre gamin ne va quand même pas commencer à sécher l’école dès la rentrée ?!

Partir en septembre quand on a un enfant, ça veut dire soit l’abandonner chez papy mamie et profiter de vos vacances sans lui, soit l’emmener avec vous et lui faire sécher la rentrée des classes. Dans les deux cas, une chose est sûre, vous êtes clairement un(e) mauvais(e) père/mère.

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9. Il faut tenir 2 mois de canicule au bureau pendant que tout le monde est en vacances

Si vos proches et collègues qui partent en septembre sont aussi contents (et démonstratifs) de se casser, c’est qu’ils sont clairement au bout du rouleau, après des semaines à trimer dans des bureaux vides, avec des températures dépassant les 30 degrés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Partir en septembre, c’est comme faire la fête de l’Aïd après presque un mois de Ramadan : une libération !

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10. Vos collègues ne vous le pardonneront jamais

En plus de les narguer avec vos photos de vacances sur les réseaux sociaux, votre absence signifie également plus de boulot pour eux. Sans parler du fait qu’eux aussi avait demandé à partir en septembre, et que vous les avez privés de ce petit plaisir.

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Allez, bonnes vacances quand même !