
Il est grand, il est ailleurs, il ne fait rien comme les autres, il voit avant, il voit différement. C’est Canto, qui ne laisse pas indifférent. Et même si on ne comprend pas tous les mots, ou tous les sens de ses déclarations, qu’importe. C’est beau comme un col relevé, une poitrine gonflée et une frappe dans la lucarne. Ca change du footeux de base. Même si des fois ça part un peu en vrille. On les a déjà vues, on les connait pour la plupart, mais mises bout à bout, ça fait un bonhomme assez unique… Alors sa proposition que tout le monde aille retirer son argent à la banque pour détruire le système de l’intérieur, finalement, ça devient presque normal…
- Des déclarations qui changent de « l’important c’est les 3 points »: du type « Je joue pour me battre contre l’idée de perdre ». « La défaite n’est pas un jeu. Ou encore « I love you, I don’t know why, but I love you ». Soyez mystique pour devenir mythique
- Le plus célèbre « Kung Fu Kick » du foot: Juste avant celui de De Jong. « Indéfendable » titrait l’Equipe. Ca tombe bien, il ne leur pardonna jamais.
- La conférence de presse surréaliste:Quand les mouettes suivent un chalutier, c’est qu’elles pensent qu’on va leur jeter des sardines. A des journalistes cherchant la petite phrase après sa suspension pour coup de pied à la carotide sur ce supporter abreuvé.
- La mise au point virile: Si ça tenait qu’à moi, je vous pisserais au cul à tous (les journalistes)
- Si tu n’aimes pas ton sélectionneur, ne tourne pas autour du pot, fais lui savoir clairement: l’important pour être entendu, c’est de bien choisir ses mots…
- Dire comme tout le monde certes, mais autrement: il reproche à Domenech de n’avoir jamais rien gagné. Jusque là, on peut dire comme tout le monde. Mais à sa manière, c’est tout de suite plus poétique.
- Le tacle légendaire: le tibia de Der Zakarian s’en souvient encore…
- La célébration « royale »: Pas besoin de salto arrière. Regarde la foule te regarder.
- Le film à sa gloire: « Looking for Eric » de Ken Loach ou il joue son propre rôle, le héros que tout le monde voudrait être. « I’m not a man, I’m cantona. »
- Et enfin « La Révolution Bancaire », par Eric C, 44 ans: « par d’armes, pas de sang… Pas compliqué ». Ou un peu quand même.
Finalement la meilleure conclusion, c’est la sienne. « Je ne cherche ni à être aimé, ni à être compris. Je cherche simplement à être moi même« . Et vous, vous en voyez d’autres (à part Valbuena qui fera bientôt une manifestation « Tous en caleçon » contre le port des slips).



9 commentaires
Le titre :
Top 10 des moments mythiques de Cantona, ou celui qui ne fait PAS comme tout le monde
Sinon sympa le top ! On l’aime bien quand même !
@Le Dabe: changed merci
Oh Ah Cantona!!!!!
Quel gars! j’adore! Et il a raison sur tout les points, y compris le dernier ^^
Ridicule… Pour la derniere vidéo ca théorie est nulle. On peut retirer 1500 euros max a la banque
Un bon mot de Raymond Goethals. Le pittoresque entraîneur annonce à Eric Cantona qu’il est sur le banc (réserviste, si vous voulez).
Ce dernier peste: «On ne met pas Cantona sur Le banc». Et «Raymond la science» de répliquer: «Si tu ne veux pas du banc, tu prends une chaise avec et tu t’assieds à côté.» [ http://tinyurl.com/3x4jc5w ]
@ Kame: Brilliante la reponse de Goethals!!!!! J’adore.
Je dois dire que le foot manque de personnages comme Cantona. Des types comme Messi, Ronaldo, Rooney, Drogba sont fades. Forts mais fades. Cantona c’est special!
il manque la séquence où Canto revient sur les terrains après sa prise de kung fu…et la ferveur d’Old Trafford (mais suis trop feignant pour chercher le lien)
aussitôt dit …
http://www.youtube.com/watch?v=XgjfgNiaPic
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