A peine sortie, déjà bingée. On ne remerciera jamais assez Netflix de ruiner notre vie sociale tous les week-end. Pourquoi sortir alors qu’on a Casa de Papel à regarder ? On avait quitté nos amis les braqueurs plein aux as à la fin de la partie 2 après un braquage réussi de la Fabrique Nationale de la Monnaie. On les retrouve maintenant dans une vie plutôt paisible éparpillés par couple dans le monde entier.

1. L'amour c'est vraiment de la merde

El profesor nous avait déjà prévenus dans les parties 1 et 2, il nous en a resservi une couche dans cette partie 3 : « le plan ne doit pas être compromis par une relation amoureuse ». Et encore une fois, le professeur a visé juste : c’est l’amour qui a foutu la merde dans l’histoire. POURQUOI AS-TU VOULU APPELER TOKYO DEPUIS TON ÎLE PARADISIAQUE ? On a également appris que ça n’était pas super d’acheter un téléphone satellite au Maroc.

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2. Le buget Netflix ça aide

Le budget entre la saison 2 et celle-ci a doublé. Et ça se voit. Y’a du gros camion militaire, ça explose, on fait de la plongée, on voit des décors paradisiaques, on va en Thaïlande… Tout ceci rend cette partie 3 beaucoup plus impressionnante et explosive. Tant mieux.

3. On a eu peur que ça soit un reboot des deux premières parties

Dès la diffusion du teaser, on croyait savoir à quoi s’attendre… un braquage ! Alors oui, le braquage est bien là. Mais il se passe beaucoup moins bien que le premier, le Professeur est beaucoup moins sûr de son coup et il doit faire face à plusieurs grains de sable qui mettent à mal sa stratégie. Les nombreux flashback et les relations entre les personnages apportent une dimension supplémentaire à l’intrigue et nous sort un peu du braquage pur et simple.

4. Le peuple avec les braqueurs !

C’est un move intéressant de la part de Netflix. Ce côté très politique ajoute une vraie profondeur à la série, un choix scénaristique qui colle parfaitement avec l’air du temps. Vous allez me dire, c’est sûr que quand on lâche plusieurs dizaines de millions d’euros dans la rue, on met forcement le peuple de son côté. Après, pas sûr qu’on ait envie d’applaudir Rio qui entre dans la banque non plus.

5. On a eu envie de gifler Tokyo une dizaine de fois

Encore une fois, tous les problèmes viennent d’un du trio Rio-Tokyo-Denver. Dans cette saison, on a découvert que Tokyo était encore une ado. Elle n’en fait qu’à sa tête, elle hurle, elle fait des conneries, elle ne fout rien pour aider les autres et pire que tout, elle boude quand on la largue. Méchante Tokyo.

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6. Arturito est encore une fois inutile

Devenu super star depuis le premier braquage, Arturito vient aider la police. Aider est tout de même un bien grand mot. Il présente par pure vengeance Denver comme le leader de la bande pour le faire tuer et il essaye d’abuser sexuellement de Stockholm. Sa seule réussite c’est le plongeon pour rentrer dans la banque. 10/10 pour le plongeon, 3/10 pour le reste.

7. La Police n'a rien appris du dernier braquage

On a encore passé toute la série à se demander comment la Police et l’armée étaient aussi mauvaises. Toute leur tactique (SAUF UNE) est encore prévue à l’avance par le Professeur. Je veux bien croire que le prof est un mec super intelligent mais on a quand même toute l’armée espagnole, le renseignement et la police de Madrid pour imaginer une stratégie.

8. On ne peut pas dire que Marseille nous ait beaucoup impressioné

Celui qu’on nous avait vendu comme un nouveau personnage est un grand absent de cette partie 3. On sait juste qu’il n’aime pas faire du mal aux animaux, qu’il a un furet qui s’appelle Sofia et qu’il sait plutôt bien assembler deux téléphones dans une boîte pour passer les appels. Mais rappelez-vous d’une chose, avant de se faire choper, le professeur a annoncé à Raquel que Marseille était en route. Sera-t-il un grand rôle de la partie 4 ?

9. Nonnnnnnn, pas Nairobi

Les scénaristes auraient pu décider de tuer qui ils voulaient : Tokyo, Denver, Stockholm, le professeur, les flics, le président, le furet… mais pas Nairobi. Allez, on a encore un espoir que tu survives.

10. On souhaite bonne chance à Cincinnati dans la vie

Deux parents braqueurs + un prénom de merde = c’est une belle vie qui attend Cin’.

11. C'est encore une fois un 20/20 en Logistique pour le Professeur

Déjà qu’on était impressionné par le premier braquage, on passe à un autre niveau dans celui-là. Avec seulement deux camions militaires, les braqueurs ont réussi à amener : un arsenal de guerre, un sas de décompression pour plonger, des fours pour transformer l’or, de la nourriture pour tout le monde, 80 masques de Dali et 80 tuniques, des perceuses … Pour ajouter un peu de difficulté, le professeur et Raquel sont désormais mobiles avec leur camping car super tourisme rempli de la meilleure technologie.

12. Alicia et Tatiana ont-elles un lien ?

Grande théorie auprès des fans, Alicia et Tatiana seraient-elles la même personne ? Mais alors, si elle connaissait les plans, serait-elle dans un coup monté pour faire payer au professeur la mort de Berlin ?

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13. On a bien envie d'avoir un camping-car

Entre Casa de Papel et Breaking Bad, on a plein d’idées pour aménager son camping-car.

14. Ils nous ont bien eu à la fin

J’étais comme le professeur. J’ai cru à la mort de Raquel (encore une preuve que l’amour c’est de la merde). Le fait que les braqueurs se mettent à tuer va forcement changer la donne sur l’opinion publique. On imagine que maintenant l’Armée va arriver avec un char d’assaut pour écraser le building avec tout le monde à l’intérieur. Et c’est fini Casa !

La bonne nouvelle c’est que la partie 4 est déjà en tournage !