Chez Topito, on est des grands fans de Foot. Mais pas n’importe lequel ! Notre Foot, c'est celui qui se partage avec les copains, celui de la convivialité et du fair-play. Et pour célébrer ce sport comme il se doit, on a créé TACLE! : c’est le meilleur de Topito à la gloire du ballon rond.

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Crédits photo (creative commons) : Tysto

Pourquoi prend-on une licence dans un club de foot quand on a 7 ou 8 ans ? Souvent, on ne s'est même pas posé la question. Mais il fallait choisir un sport, et dans le quartier, tout le monde joue au foot, regarde du foot, parle de foot. On est donc beaucoup à avoir expérimenté l'école de foot et la section "Poussin" du club de quartier, quitte à abandonner très vite. Mais dans tous les cas, on en garde des souvenirs impérissables, et pas forcément les plus belles valeurs véhiculées par le ballon rond.

  1. Les gamins qui arrivent direct en tenue
    Avec les moulés aux pieds. Le vestiaire ? Ils ne connaissent pas. Ils avaient tellement hâte de jouer qu'ils avaient leur maillot depuis ce matin sur le dos, y'a même une tâche de bolognaise de ce midi dessus.
  2. L'entrainement assuré par un mec de l'équipe fanion
    Quand on a 7 ou 8 ans, on a l'impression d'être encadré par un type très compétent, un véritable athlète, surtout une fois qu'il s'est acheté une doudoune molletonnée à la Guy Roux. Plus tard, on comprendra que ce "coach" était un étudiant de 19 ans qui avait du temps à tuer et une Opel Corsa d'occase pour nous amener disputer les matchs de district.

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  3. Les parents un peu trop investis sur la touche
    Sous prétexte de filer un coup de main et de participer aux déplacements, ces parents s'invitent sur le bord du terrain pour distiller leurs conseils à leur gamin. Et mettre un peu de pression à l'entraineur si leur champion passe trop de temps sur le banc. De toute façon, personne ne peut discuter leur expertise : ils ne ratent pas un match à la télé, ils connaissent donc le ballon.
  4. La fille dans l'équipe
    Le football féminin ne commence à se structurer qu'à partir d'un certain âge. Il n'est donc pas rare qu'on croise sur les terrains, quand on a 6 ou 7 ans, une fille. Et si les différences morphologiques sont infimes, quand on est petit une fille reste une fille. Et perdre contre une "FILLE", ça peut vous pourrir une saison.
  5. La guerre des mots avant les joutes sur le terrain
    A l'école de football, on apprend que "l'arbitre a toujours raison". Mais on apprend aussi à dire "arbitre, chef de gare !" et "Aux Chiottes l'arbitre !". On apprend surtout à distiller les punchlines qui font mal, "achète du grillage" après un petit pont ou "Perd ton slip" quand l'adversaire s'apprête à tirer un pénalty (qu'on appelle un "péno", parce qu'on est cool et un peu dingo).
  6. L'absence totale de tactique
    Un match de poussin, c'est une nuée de gamins avec des shorts trop grands qui se déplacent autour du ballon, chacun cherchant à dribbler l'intégralité de l'équipe adverse. Une fois en position, l'un des joueurs balance un "pointard" qui fait mouche, 7-5, les bleus font le break. Les règles on les connait, mais on verra plus tard.

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  7. Le "stabilisé", l'ennemi des genoux
    On imagine mal à quoi ressemble l'enfer. Mais c'est très vraisemblablement un gigantesque "stabi", c'est-à-dire un terrain aplani plus ou moins sablé sur lequel la pratique du foot est privée de ses seuls charmes : un tacle, vous aviez la cuisse écorchée pour une semaine, un plongeon du goal et c'était la fracture une fois sur deux. Pas de tacle et pas de plongeon dans la gadoue ? C'est quoi l'intérêt ?
  8. Les convocations affichées au "foyer"
    Le "foyer", c'est l'adresse légale du club, et c'est quand même vachement souvent un bar peuplé de moustachus. Et pour savoir si on allait jouer le samedi en "A" ou en "B", il fallait consulter l'affichage à l'extérieur de cette bâtisse. Pas de conférence de presse, pas de coup de fil du coach, non, c'était aussi cruel qu'un résultat au bac. Mais toutes les semaines.
  9. Le club ennemi, celui qu'il fallait taper
    Tout petit, on est initié à l'importance du derby : dans tous les villages, il y a un club aux origines catholiques (le "club des curés") et un autre aux racines ouvrières (le "club des cocos"). Et si on n'a pas cet ennemi naturel, on déteste la grosse équipe locale, celle qui aspire tous les talents du département, même si son équipe première joue le dimanche au niveau régional devant quelques curieux accoudés à la main-courante. Ça reste LA grosse écurie.
  10. Les tournois de Pâques
    Ou de Pentecôte. Dès l'arrivée des beaux jours, on peut sauver une saison sur une journée. Des matchs de 5 ou 7 minutes, toutes les 3 heures, des sandwichs emballés dans du papier alu, une organisation incompréhensible avec des poules inégales, des forfaits en pagaille et des matchs de "consolante"... c'est pour ces journées-là qu'on attendait le printemps. Le vrai foot, il se jouait là, sur des demi-terrains municipaux, à 6 contre 6.
  11. Les bouteilles de Fanta à la fin du match
    Parce que ce serait malheureux de ne pas gâcher cet après-midi de saine activité avec deux bouteilles de soda (orange et citron) qui pique un peu trop et qui remplit le bide de gaz. Les gamins ne seront pas tous des footballeurs professionnels plus tard, mais ils seront tous capables de boire une pinte cul-sec et faire l'alphabet en rotant.

Et vous, vous avez été un footeux du mercredi ?

Fan de foot ? Tu en veux plus ? Viens faire un tour sur TACLE!. Tu y retrouveras nos meilleurs tops autour du foot. Tacle!, de l'humour sans protège-tibia !

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