Le Japon c’est un pays fou, tout nous pousse à voyager là-bas, dormir dans des hôtels capsules et gambader sous les sakura. Mais pas que. Les bizarreries en termes de sexualité ont de quoi nous allécher, ou nous faire flipper, ou nous donner envie de nous enfermer dans une cave. Ça dépend quoi. Toujours est-il que le sexe représente la deuxième industrie nationale avant même l’électronique, donc on peut dire que ça ne déconne pas.

1. Les bars à vibros

Selon les bars, comptez en moyenne 3000 Yen (soit 27 €) pour vous servir parmi 300 vibromasseurs à disposition. Certains sont réservés uniquement aux femmes, d’autres accueillent des couples, en revanche c’est peut-être un peu rapide de se donner RDV là-bas pour un premier rencard.

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2. Le champion du monde de la masturbation est japonais

Il s’appelle Masanobu Sato et dans la vie son hobby c’est la branlette. Il pratique cet art avec tant de dextérité qu’il est devenu champion du monde en la matière (10 heures avec la main droite activée, c’est pas banal faut dire). Un branleur quoi.

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3. Ne lave pas ta culotte, vend-la

Le fétichisme des petites culottes sales n’est pas un mythe, il y a vraiment des boutiques spécialisées qu’on appelle BuruSera, un joli p’tit commerce de culottes mouillées qui sentent la pisse ou le caca.

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4. L’oculolinctus ou comment se rincer l’œil

On a découvert il y a peu cette tendance qui consiste en un léchage assidu du globe oculaire de son conjoint. Problème, ça file des conjonctivites, surtout si le lécheur ne s’est pas lavé les dents. Oui, on sait, c’est chelou, c’est le concept du top en même temps.

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5. Le "bukkake" est un mot japonais

Et pour cause, si le terme désigne au départ un plat de nouilles, il est devenu une pratique très chaleureuse et humaine dans le monde trop choupi de la pornographie : une éjaculation collective d’hommes sur le visage d’une femme. Disons que c’est une variante de la tarte à la crème.

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6. Le sushi velu aux poils pubiens

Non ce n’est pas une nouvelle recette vegan, mais une pratique appelée aussi nyotaimori : manger des sushis disposés sur un corps de femme nue. Après tout, pourquoi pas, mais est-ce que les sushis eux ont vraiment mérité ça ?

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7. Les poupées gonflables… blessées

Elles s’appellent les Kegadoru, elles sont destinées à être secouées par tous les orifices et elles ont des bandages un peu partout, façon patiente d’hôpital. AMBIANCE.

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8. Le bondage ou l’art de tisser des liens

Typiquement japonais, le bondage ou « ligotage » est une pratique SM où ton partenaire coïtal doit être attaché dans des positions défiant les lois de la gravité. Que l’on aime ou pas, il faut bien reconnaître un certain talent pour le maniement de la corde.

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9. L’omorashi : un rein vaut mieux que deux tu l’auras

Aussi appelé l’urophilie, ce délire fétichiste met ses adeptes dans tous leurs états à la vue d’une vessie remplie. L’extase venant quand ton partenaire ne peut plus se retenir et te fait pipi dessus. En même temps, si c’est comme avec mon labrador, c’est un signe d’amour.

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10. Quand se faire péter les couilles devient un plaisir

Ça s’appelle le Tamakeri, c’est destiné aux hommes masos qui jouissent quand une femme leur broie les testicules de ses douces mains. Messieurs, on imagine que ça vous fait rêver.

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Bref moi je dis que tout ça, c’est nippon ni mauvais. OUI OK DÉSOLÉE je me retiens depuis le début de ce top, mais tant pis c’est juste impossible de ne pas la faire à chaque fois qu’on parle du Japon, j’espère que c’est pas un sushi pour vous. JE M’EN FOUS JE SUIS UNE MALADE.