Vos mioches, vous les aimez, c’est une certitude. Mais alors, vous prendre la tête pendant des mois pour choisir un prénom, très peu pour vous. Fort heureusement, nous vous présentons une alternative des plus efficaces : les appeler par des numéros. Ne nous remerciez pas.

1. Ça vous évite de vous prendre la tête pour lui trouver un prénom

Surtout que si vous ne vous y êtes pas mis à temps, vous risquez d’agir dans la précipitation et on sait bien ce qu’il en est des décisions prises à la va-vite. Si c’est pour se retrouver avec un gosse qui s’appelle « Poire », « Framboise » ou encore « Pomme »… Non vraiment. Opter pour les numéros si jamais vous n’avez pas choisi de prénom en amont, vous éviterez bien des drames. Par ailleurs, vous n’aurez pas non plus à subir les propositions et avis de votre entourage relou qui veut absolument vous forcer à renommer votre gosse comme lui. « Bah Jean-Jacques, c’est joli pour un morveux, non ? » dixit votre blaireau d’oncle.

2. C'est beaucoup plus simple à retenir

Ça vous évitera d’entendre ses maîtres et maîtresses d’école successifs écorcher son prénom sans respect tout au long de sa scolarité : « On dit Jasmine ou Yasmine ? Ou Jacinthe ? » Et puis, franchement, entre une accumulation de syllabes et un ou deux chiffres à la suite, aucun doute, on retient bien mieux la seconde proposition.

3. Si vous les nommez dans l'ordre, vous saurez instantanément combien vous en avez, pratique pratique

Et ça, croyez-le ou non, cela vous permettra bien des déconvenues. Imaginez-vous, sur le point de profiter d’un tarif « Famille » et d’un coup, d’un seul, trou de mémoire, impossible de vous souvenir du nombre de gamins que vous avez pondus. Vous essayez tant bien que mal de vous remémorer leurs prénoms histoire de les compter mais rien ne vient. Ce genre de situation n’arrivera JAMAIS si vous appelez vos gosses par un chiffre correspondant à leur ordre de naissance… (Bah oui le prénom du petit dernier = votre nombre d’enfants… tout simple.)

4. Esthétiquement, ça rend bien mieux à l'écrit

Rien de plus sublime que l’arrondi d’un joli 6 ou d’un beau 9, n’est-ce pas ? On est loin de la rigidité d’un P ou de la vulgarité d’un Q. Alors les « Patrice » et les « Quentin », AU BÛCHER ! Pardon, je m’emporte…

5. Vous pourrez les classer en fonction de leur physique

Le jour de votre accouchement, vous jetez un coup d’œil à votre bébé et s’il est moins beau que le précédant, c’est tout simple, vous lui donnez un chiffre inférieur à son aîné. Par exemple, votre premier gosse s’appelle 4, le second est bien plus moche que ce dernier, vous le nommez 2. Odieux, mais simple comme bonjour.

6. C'est bien plus original

Dans la mesure où cette pratique ne s’est pas encore banalisée (voire n’a même pas commencé à exister), vous êtes sûr que votre gamin fera un tabac à la maternelle. Ils pourront aller se rhabiller les « Airelle », « Baïa » et autres mioches pas gâtés par leurs parents en quête d’originalité.

7. Vous pouvez les jouer au Loto

On ne parle bien évidemment pas des gosses hein, mais bien de leurs prénoms/numéros. On n’est pas des monstres ! Vos enfants, contentez-vous de les miser au Poker, ça vaut bien quelques dizaines d’euros ces machins là.

8. Quand vous les grondez, c'est bien plus impactant de gueuler un chiffre

Non parce qu’il y a vraiment des prénoms impossibles à dire en criant. « ANGÉLINE, TU ARRÊTES DE LANCER DES COMPAS SUR TES PETITS CAMARADES MAINTENANT !!« … Aucun crédibilité. Beaucoup trop doux comme prénom. Ça n’a pas de sens.

9. C'est neutre : jamais il ne vous en voudra autant que si vous l'appelez "Hyposulfite" (dérivé d’Hippolyte)

En même temps quelle idée d’appeler son gosse comme ça…

10. Ça ne vous empêchera pas de les confondre sans respect

ET ON SAIT QUE VOUS ALLEZ LE FAIRE. Tous les êtres humains venant d’une fratrie relativement nombreuse ont déjà subi ce manque de considération traumatisant de la part de leurs parents. Vous savez quand vos vieux s’y prennent à trois reprises avant de vous appeler par le bon prénom. Bah là, ce sera pareil mais avec des chiffres : « Quatre, non Trois, non Huit… Mais t’es qui, toi ? »

Bref, si vous hésitez encore à appeler votre gosse Six ou Sept, vous avez un sérieux problème. Sans déconner.

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