On a voulu nous faire taire, mais cette fois-ci ça suffit, on est remontés, on balance. Oui, boire, c’est très mal, on nous le dit et répète (à raison) à longueur de temps. Oui, mais ne pas boire, c’est pas très bien non plus. Et ça on nous le dit moins. Et il est grand temps que ça change.

1. Les non-buveurs ne montrent jamais leurs parties génitales aux gens avec qui ils ne couchent pas

Si c’est pas triste. Surtout quand on connait le sentiment de liberté ressenti lorsqu’on paie sa teub’, ou ses tchoutches en pleine ivresse… Grisant. Sauf le lendemain matin, quand on se découvre sur les photos.

2. Les non-buveurs se privent d'un truc qu'est quand même super bon

Admettons qu’on mette de côté les bières (ce qui serait une hérésie) car pas assez « classes » ; quelle personne saine d’esprit pourrait décider de se priver de vin, de scotch, de rhum vieux, de chartreuse, de cognac, d’armagnac… On continue ou vous voyez le truc ?

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3. Les non-buveurs ne deviennent jamais bêtement violents

Ah ouais, et il leur reste quoi comme exutoire du coup ? Le sport peut-être ? Ah non non non, faut pas mettre le doigt dans cet engrenage. Churchill le disait : le secret de sa longévité ? « No sport ». Le mec puait la classe et est mort à 90 piges, faites lui confiance.

4. Les non-buveurs ne couchent jamais avec des inconnu(e)s rencontré(e)s 2 heures plus tôt...

…dans le couloir d’un immeuble ou dans un parking souterrain. C’est bien gentil tout ça, mais du coup ils les attrapent où leurs souvenirs de jeunesse et leurs MST ?

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5. Les non-buveurs ne peuvent pas lâchement fuir leurs problèmes

Un buveur qui se fait larguer par exemple sait parfaitement quoi faire : il achète une bouteille de rhum, une bouteille de coca, deux citrons verts et il file chez son meilleur pote. Et un non-buveur, il fait quoi ? Il affronte ses problèmes ? Il les analyse, il se remet en question ? Il en ressort grandi ? Très peu pour nous.

6. Les non-buveurs ne disent jamais "Je t'aime" aux gens qu'ils aiment

Top 3 des moments où on se dit qu’on s’aime :

1) Quand on est sur son lit de mort

2) Quand quelqu’un de proche vient de mourir

3) Après 3 pintes.

7. Les non-buveurs ne disent jamais "Je t'aime" aux gens qu'ils aiment un peu, mais pas plus que ça

Top 1 des moments où on dit je t’aime à quelqu’un qu’on aime un peu, mais pas plus que ça :

1) Après 6 pintes.

Ça serait quand même dommage de passer à côté.

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8. Les non-buveurs ne connaissent pas les joies d'une gueule de bois collective

Oui, une gueule de bois ça n’a rien d’agréable. Mais une gueule de bois collective ça a franchement du bon. Ces bons vieux craquages nerveux et fous rires de fatigue, entre collègues, qui font que le vendredi tout est permis après l’afterwork gratiné de la veille. (Et qui font aussi que tu passes ta journée à être inutile au possible. Au passage.)

9. Les non-buveurs se coupent de la "culture bar"

Pas la peine de chercher, on vient d’inventer ce concept, mais ça devrait parler à certains quand même. La culture bar c’est ce truc qui fait que tu prends plaisir à découvrir un nouveau rade (à y picoler), ses caractéristiques (et à picoler), son fonctionnement (et picoler), à en faire ton fief (pour y picoler), puis à en découvrir un nouveau, d’un tout autre style (pour y picoler). Le cycle de la vie, comme dirait Rafiki. A moins que ça ne soit Bukowski ?

10. Les non-buveurs sont à découvert pour des trucs pas funs du tout

C’est pas un peu la honte d’être à découvert à cause d’une coloscopie ou de la courroie de distribution de son tas de boue ? Les buveurs, eux, sont à découvert tous les mois. Et ils savent très bien pourquoi : à cause des 3 mètres de Teq’ Paf’ du weekend d’avant. Ce qui est autrement plus classe. Sauf au moment de régler ses agios.

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Bon, on n’est quand même pas certain que ce top contienne une seule raison valable de ne pas regretter votre cirrhose naissante hein…?

Qui arrache le plus la gueule ? Entre l'Everclear, le Poteen et le Bruichladdich notre coeur balance...