1. Hunger Games

Le plus classique et connu d’entre tous. La trilogie, adaptée au cinéma, nous dévoile une société où les riches et puissants sont des gens très très méchants et les pauvres des gens très très malheureux. Une belle critique de la société qui a en plus le bon goût de prendre la forme d’un jeu télé où un groupe de jeunes doivent survivre dans une forêt hostile et finir par s’entre-tuer pour n’obtenir qu’un seul survivant qui gagnera plein de sous-sous (ouais, bon le résumé est grossier, mais vu que 99.9% des humains ont vu le film, je pars du principe que vous connaissez forcément cette histoire).

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2. Live !

Un jeu télé bien flippant où les candidats, après qu’on les ait suivis plusieurs semaines, se retrouvent en direct sur le show « Live ! » avec une arme ne contenant qu’une seule balle. S’ils gagnent ils remportent 5 millions de dollars, sinon, bah ils clamsent. Et il y a tellement de gens qui seraient chaud patate pour une telle somme qu’on est à peu près sûrs que si un jeu comme ça existait vraiment, il marcherait. A mort.

3. TV SHow

Film japonnais de Hideo Nakata (à qui l’on devait aussi Chatroom qui est un peu dans la même veine), c’est l’histoire d’un jeu de la mort entre dix participants venus accomplir un mystérieux travail. Et c’est pas joli joli.

4. La cabane dans les bois

On part sur un schéma classique de film d’horreur avec des étudiants ultra stéréotypés (la bonne, l’intello, le BG, le geek, le drogué, etc) mais, très vite, l’histoire prend une autre tournure puisqu’on capte qu’ils sont malgré eux coincés dans une cage où chaque meurtre est programmé par des employés de bureaux, dans l’objectif de satisfaire des démons en soif de sang à travers la meilleure des mises en scène horrifiques. Personnellement, je pense que c’est un chef d’œuvre de nawakitude.

5. Running Man

Ce film adapté du roman de Stephen King met en scène notre bon vieux Schwarzie dans une société dystopique (qui se situe d’ailleurs en 2017, comme quoi les récits d’anticipation sont pas toujours ultra bons dans leurs prévisions), il campe un flic qui se retrouve en taule (parce qu’il a refusé de tirer sur des gentils gens) et se fait engager par un animateur pour un jeu télé bien glauque : échapper à un groupe de tueurs sous le regard des téléspectateurs pour gagner sa liberté.

6. La mort en direct

Si l’on s’éloigne un peu des autres films dans le traitement (en même temps, n’est pas Bertrand Tavernier qui veut), l’appréhension du jeu télé pernicieux et immoral infuse toute cette histoire. Un directeur de chaîne produit l’émission éponyme à l’aide d’un homme qui filme tout ce qu’il voit par la caméra insérée dans son cerveau. L’émission suit les derniers instants de vie d’une femme mourante incarnée par Romy Schneider.

7. The Truman Show

Le meilleur des meilleurs films traitant du rapport vicieux qu’on entretient avec la fiction. Si le film ne sombre jamais dans le trash, la dimension glauque de son traitement a été un traumatisme pour toute personne normalement constituée.

8. Black Mirror, "15 millions de mérite" S1E2

La série d’anticipation pouvait pas ne pas traiter du jeu télé elle aussi, et forcément c’est elle qui le fait le mieux. Ici, on découvre le personnage Bing qui passe va vie à pédaler sur son vélo pour cumuler des crédits et atteindre les 15 millions de points requis pour participer au casting du grand jeu télé qui le libérera de cette étrange prison. Et globalement, ça donne envie de pleurer.

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9. Course à la mort

Désolée donc de vous mentionner ce bon gros nanar des familles avec un Jason Statham au meilleur de sa forme dans une histoire ultra débile : des prisonniers très dangereux ont pour seule échappatoire un jeu télé où ils doivent remporter une course en butant les autres participants. Personnellement je me suis arrêtée à la trentième seconde de la bande-annonce. Et le pire c’est qu’ils ont même fait un Course à la mort 2 qui doit résolument faire perdre la foi en l’humanité.

10. Les Condamnés

C’est simple en gros c’est le même film que Course à la mort (même si Course à la mort est sorti après donc techniquement c’est lui qui a tout pompé) en termes de qualité cinématographique. Disons que c’est le film à voir durant un vol long courrier en dormant par intermittence.

Après avoir vu tout ça, il ne te reste qu’une chose à faire : te mettre en boule dans ton lit.