Les animaux n’ont pas toujours la vie facile entre le braconnage, les exterminations, les expérimentations, le trafic et tous ce qui, globalement, menace leur survie dans un monde dominé sans partage par un être humain bien souvent inconscient. Pour autant, on trouve sur le globe quelques endroits où les animaux ont pris le contrôle…

1. L'île de Tashirojima (Japon)

Un endroit où les chats sont synonymes de bonne fortune. Un temple leur est même dédié. Appréciés pour leur tendance à chasser les souris à l’époque où l’île était réputée pour la culture des vers à soie, les greffiers ont depuis bien longtemps vu leur nombre augmenter. Aujourd’hui, Tashirojima compte à peine une centaine de résidents humains contre plusieurs centaines de chats. Les minous qui tolèrent donc les hommes mais en aucun cas les chiens, qui sont quant à eux interdits de séjour. Allergiques aux poils de chats s’abstenir.

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2. Assateague Island (États-Unis)

Située non loin des côtes des états du Maryland et de la Virginie, Assateague Island présente une double particularité : posséder des plages vierges de tout aménagement et abriter une très importante communauté de chevaux sauvages. On y trouve aussi des Chincoteagues, une espèce de poneys sauvages descendants de chevaux domestiques revenus à l’état sauvage. Pas le meilleur endroit pour faire de l’équitation mais assurément le paradis des canassons.

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3. Macquarie Island (Australie)

Quelque-part entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, Macquarie Island est le sanctuaire des pingouins royaux. Des animaux particulièrement présents au nord-est de l’île, qui s’ébattent en toute liberté, jouissant d’un environnement propice à la reproduction.

4. Big Major Cay (Bahamas)

Personne ne semble en mesure d’expliquer pourquoi et comment tous ces cochons se sont retrouvés sur cette île inhabitée. Un endroit surnommé Pig Beach ou Pig Island, sur lequel règnent en maître des hordes de porcs très amicaux. Des animaux qui aiment se baigner dans les eaux turquoises, profiter du soleil et se rouler dans le sable brûlant. Et si il semblerait qu’il n’y ait pas grand chose à grailler sur cette île, les visiteurs se chargent de leur amener de quoi se sustenter. Arriver en bateau sur l’île, les poches pleines de bouffe, et voir les cochons nager jusqu’à vous pour gentiment demander qu’on leur replisse la panse, est paraît-il une expérience unique. C’est aussi là que Babe le cohon berger profiterait d’une retraite bien méritée après son double carton au cinéma.

5. Christmas Island (Australie)

Pas spécialement grande, cette île australienne cache pourtant entre 40 et 50 millions de crabes rouges. Bien planqués à l’intérieur des terres, dans les forêts touffues, il sortent tous d’un coup au moment de la saison des pluies pour aller pondre sur le rivage. Des crabes qui peuvent quand même peser plus de 1kg… À noter que cette espèce est actuellement menacée par une fourmi introduite par l’homme, qui trouve décidément souvent le moyen de tout faire foirer…

6. Le village de Zao Fox (Japon)

Situé dans la préfecture de Miyagi (la ville pas celui de Karate Kid), ce village étonnant appartient aux renards. Car au pays du soleil levant, on ne badine pas avec ces animaux parfois considérés chez nous comme des nuisibles. Ce sont les messagers de la divinité Shinto Inari Okami et on sait les soigner. Des renards qui sont non seulement pacifiques mais aussi particulièrement adorables.

7. Okunoshima (Japon)

Pôle stratégique majeur pendant la Seconde Guerre mondiale, cette île abritait une usine de gaz toxique. Un endroit dans lequel étaient torturés de nombreux lapins à des fins expérimentales. À la fin des conflits, le coin fut déserté et certains des lapins relâchés dans la nature. Connus pour se reproduire à la vitesse de la lumière, ces derniers ont fait des petits et ont peu à peu pris le contrôle du territoire. Désormais surnommée Rabbit Island, Okunoshima est devenue célèbre pour de bien meilleures raisons. Des lapins qui n’ont gardé aucune rancune envers les hommes, qu’ils aiment approcher comme le démontre cette célèbre vidéo tout de même un peu flippante.

8. L'île de Queimada Grande (Brésil)

Seuls les biologistes sont autorisés sur cette île littéralement infestée de serpents capables de faire fondre les chairs à la moindre morsure. On compte entre 1 et 5 serpents au mètre carré. Et si ils sont très venimeux (personne n’a survécu suite à une morsure de cette espèce), ils font partie s’agit d’une espèce menacée. Et pour cause : il n’y a qu’ici qu’on en trouve.

9. Monkey Island (Libéria)

L’histoire de cette île est particulièrement triste, malgré son nom qui évoque l’un des meilleurs jeux-vidéos du monde. Il s’agit en effet d’un sanctuaire où demeurent uniquement d’anciens chimpanzés de laboratoire. Une île où il est strictement interdit de se rendre pour la simple et bonne raison que tous les occupants sont infectés par diverses maladies. Les rares personnes qui s’y aventurent, le font pour de bonnes raisons et sont connues des singes, qui restent par ailleurs à l’écart.

Back in August, I had the opportunity to visit "Monkey Island" near The town of Marshall, Liberia. As mentioned in an earlier post, these six small islands in a coastal river are inhabited solely by former lab-tested chimpanzees. The chimps were formerly housed by the Liberian Institute for Biomedical Research (Vilab II), which used primates to discover HIV II, a rare mutation of the HIV virus, and produce groundbreaking research that led to new treatments for a variety of illnesses, including hepatitis, saving millions of lives. • The lab was funded by the New York Blood Center (NYBC), but closed by the facility more than 10 years ago under pressure from animal rights activists. Although the chimps were sterilized and expected to die of old age, some were able to reproduce, which led to the current thriving community. • For the 10 years following the Vilab II closure, the NYBC funded the feeding and care of these chimps at a cost of about $30,000 per month. However, in 2015 they announced they would no longer fund their care and turned the chimps over to the Government of Liberia (who officially "own" the chimps). Animal rights groups ranging from the Humane Society to Jane Goodall took to social media with hopes to pressure the NYBC to reestablish funding for the care of the chips. When this failed, these groups worked together to raise funds through grants, organizations, and individuals. Today, the chimpanzees are receiving significantly better care with a budget that is more than 30% less than what the NYBC funded. • #jj_forum_1702 • ? Equipment and Settings ? ? Camera: Canon T5i/700D ?Lens: Canon EF-S 55-250mm f4-5.6 IS STM ?ISO: 200 ?Zoom: 218mm ?Aperture: f/10 ?Shutter: 1/160 sec. ?Format: RAW/Manual ? Tripod: N/A ? Software: Lightroom 6/NIK ? Taken: Aug. 29, 2016

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Et sinon, en Nouvelle-Zélande, on compte environ 8 moutons par habitant…