
Parce que cela fait partie de notre quotidien et que socialement de beaux cheveux sont importants ! Mais m…. on n’aime pas aller chez le coiffeur !
- Parce qu’on veut toujours y aller le lundi : Et oui on est lundi et le lundi le coiffeur c’est fini… Parce que pour vous chaque lundi est un premier janvier rempli de bonnes résolutions. Marre de la mèche grasse, on se décide enfin. Mais dans ce monde injuste et cruel, nos amis les coiffeurs dorment le lundi.
- Parce qu’on ne sait jamais ce que les autres y font : avez-vous remarqué que la plupart des personnes assises autour de vous n’ont aucune raison d’être là ? Personne n’a osé entrer dans ce salon avec une choucroute comme la votre. Ils sont tous coiffés ou ont les cheveux plus courts qu’un Marine ; mais ils sont là dans ce salon et ils doivent passer avant vous.
- Parce que mon coiffeur est au fond de lui un artiste incompris : parce qu’il vous pose toujours des questions de choix de style auxquels vous ne savez pas répondre. Parce que lui-même n’a jamais l’air de comprendre vraiment ce que l’on veut. Parce qu’en tant qu’artiste, il aime imposer ses choix de façons cachées. Parce qu’on ne comprend jamais vraiment ses choix de ciseaux, tondeuses et brushing.
- Parce qu’on veut toujours y aller le mauvais jour : on ne compte plus les heures, minutes, secondes où l’on a combattu avec acharnement cette tignasse difforme. Gel, laque, wax, … rien n’y fait. Et puis le jour où tout est censé s’arranger, le jour où pris d’une rage folle on se décide à passer à la tondeuse ; on remarque une brillance et un éclat dans le cuir chevelu. Et oui comme par magie, CE jour là précisément on a de plus beaux cheveux que Brad Pitt lui-même.
- Parce que c’est un haut lieu de la littérature : Bernard Pivot devrait postuler comme délégué commercial dans les salons de coiffure et proposer un catalogue complet pour chaque rentrée littéraire. Sans cela, nous sommes enchainés à lire des magazines vieux de deux mois ou d’horribles bibles de mannequinats, sorte de référence en terme de coiffures. Mais qui a déjà eu l’audace de choisir une coupe issue de ces catalogues ? Coupe mulet de footballeurs bulgares des années 80 sur décor digne de Lorenzo Lamas dans le Rebelle ça ne tente pas.
- Parce qu’on ne sait jamais où il veut en venir : on se sent mal durant tout ce temps. Que va-t-il faire ? Ce n’est pas ce que je voulais comme coupe ? Et s’il me rate ? Au final lorsqu’il a fini et brandit fièrement son miroir, il n’y a plus qu’à prendre le même air triomphant ! « OUI ! OUI ! Maintenant je suis enfin comblé ! Mes complexes ! Mes conflits intérieurs ! Tout est effacé ! ».
- Parce qu’en tant que mâle triomphant on a un peu honte quand même : « Tu trouves pas que je les perds ? J’ai de plus en plus de gris non ?.
- Parce que quoiqu’il fasse on se lavera les cheveux en rentrant : après moult efforts et mille interrogations existentielles sur comment vais-je me coiffer, le choix du produit fixant final, le coup de brosse, … On a toujours ces minuscules mais insupportables cheveux collés dans la nuque, les oreilles et sur le front. Parce que dans tous les cas on ne se coiffera jamais comme lui le fait.
Et vous, vous aimez aller chez le coiffeur ?
Top écrit par CritiK Man



4 commentaires
Preums :D ça sent le vécu… J’adore :D
9. Parce que le rasoir, ça fait mal !. Sur le coup, on remarque rien, tout est propre et nickel. Puis c’est apres être sortie du coiffeur.. que ça commence à irriter un peu… Jusqu’à que votre nuque soit rouge et impossible à y remédier, à part d’attendre.
la 6 et la 3 tellement vrai
Je me sens totalement concerné par tous ces points, très bien vu tout ça. :]
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