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Surlendemain de fête... C'était si bien que ça 2007 ? Pas sûr. Mais entre du Sarkozy à outrance et Jean Pierre Pernaud toujours à l'antenne et donc le monde qui va mal, on a tout de même su trouver quelques étincelles... dans des livres. Retour sur des moments préservés

  1. Les bienveillantes de Jonathan Little: un gentil pervers qu'on arrive pas à détester, une belle carrière de nazi, l'horreur du front russe du côté allemand, un malaise qui devient progressivement insoutenable, une écriture qui touche de si près la perfection qu'elle confine au sacré, c'est plus une claquasse c'est un tabassage en règle.
  2. Un roman russe de Emmanuel Carrère: une histoire de disparition, de mensonge, de folie et de secret de famille. l'oeuvre entière d'Emmanuel Carrère nous livre ici sa clé. Claquasse.
  3. le carnet d'or de Doris Lessing: c'est vieux mais elle a eu le prix nobel de littérature cette année. Elle est vieille, elle s'en fout, elle achète des poireaux et pis c'est tout, mais c'est sublime.
  4. Je te retrouverai, de John Irving: Ah ben te revoilà toi, mon john, mon idole dpuis "le monde selon garp", mon adoration depuis "une prière pour owen", mon amour éperdu depuis "l'épopée du buveur d'eau". je t'ai enfin retrouvé.
  5. La belle vie de Jay McInerney: pour new york, un soir de 11 septembre 2001... pour l'espoir, pour l'amour, pour la vie qu'on peut décider de changer, ou pas.
  6. Dalva de Jim Harrisson: pour l'amérique, pour l'esprit des plaines, pour le sang indien qui coulent dans certaines veines, pour le wisky qui ne console pas de la peine. Grande baffe.
  7. Paroles de femmes: après les sublimes paroles de poilus et paroles d'étoiles... un recueil de textes où l'on retrouve les féministes de la 1ère heure, benoite groult, marie cardinal, mais aussi caro une blogueuse avertie
  8. Sheila Levine est morte et vit à new york: parce que le Portnoy de Philipp Roth existe aussi en fille, et mourir de rire vaut une claque.
  9. Tom est mort, Marie Darrieuseq: parce que Tom était un tout petit garçon et que c'est sa maman qui nous parle, qu'il faut parfois du courage pour rouvrir ce livre et que Marie Darrieuseq est définitivement une grande écrivain.

Ecrit par Julie, topiteuse lectrice qui lit autant qu'elle parle.