Dormir, on le fait par besoin, par habitude ou par plaisir, mais on ne se pose pas mille questions sur la manière dont le sommeil se déroule. On a tort, parce qu'on passe quand même un tiers de notre vie à dormir. Un tiers, ça devrait être suffisant pour s'y intéresser un peu. Surtout qu'on se fait souvent de fausses idées sur le déroulement du sommeil. Retrouve tous les conseils pour bien dormir avec Novanuit !

Top partenaire [?]

1. On se réveille en moyenne 3 fois toutes les nuits

On ne s’en souvient généralement pas, mais chaque fois que nous changeons de position, en moyenne trois fois, nous vivons des microréveils. Ceux-ci interviennent à chaque fin de cycle de sommeil. Ces réveils durent moins de trois minutes et le sommeil a un fort pouvoir d’amnésie, ce qui explique pourquoi nous ne nous en souvenons pas. S’ils s’éternisent pour se transformer en insomnie, nous nous en souviendrons ; cela peut survenir après le premier tiers de la nuit, comme l’explique l’Université de Lyon.

2. 1/3 de notre vie : le temps que nous passons à dormir

C’est assez logique : entre les longues heures de sommeil de l’enfant et les très courts dodos du senior, la moyenne du sommeil dans une vie tourne autour de 8 heures par jour. Soit un tiers de chaque journée. La vie étant constituée de journées, hein, il faut pas être bien malin pour comprendre qu’on passe bel et bien un tiers de notre vie à dormir. Sciences et vie confirme.

3. 4 à 6 : le nombre de cycles de sommeil que l'on traverse chaque nuit

Le train du sommeil est composé de 4 à 6 cycles qui s’enchaînent au cours de la nuit.Chaque cycle se termine par du sommeil paradoxal, espace des rêves, au cours duquel le dormeur passe par une phase de pré-réveil où toute stimulation extérieure pourrait conduire à la fin du dodo.En absence de déclencheur, c’est reparti pour un nouveau cycle.

4. 4 : le nombre moyen de rêves que l’on fait chaque nuit

Quand on dort 8 heures, on traverse donc en général 4 à 6 cycles de sommeil, lesquels sont systématiquement sanctionnés par un rêve qui intervient pendant le sommeil paradoxal. Au total, on rêve environ 1 heure 40 chaque nuit en cumulé, comme l’explique très bien Futura-Sciences.

5. La durée d'un cycle est de 1h30 à 2 heures

Chaque personne dispose de son propre cycle dont le temps ne change jamais. Il est de fait assez difficile d’en connaître la durée, mais celle-ci reste fixe tout au long de la vie. Bon à savoir pour la sieste.

Source photo : Giphy

6. 7% contre 80% : la propension à se souvenir de ses rêves selon la phase dans laquelle on se réveille

L’expérience remonte à 1939, quand Nathaniel Kleitman a mené des recherches sur le sommeil. En étudiant les mouvements oculaires survenant pendant le sommeil d’un panel d’individus, le chercheur s’est rendu compte que 80% des dormeurs réveillés en phase de sommeil paradoxal se souvenaient de leur rêve, contre seulement 7% quand ils étaient réveillés en phase de sommeil profond.

7. Il existe 4 types de rêves différents

Les chercheurs distinguent quatre catégories de rêves : le rêve d’actualité, qui correspond à un environnement réel en phase avec les préoccupations du dormeur, le rêve concomitant, dont les contours transposent des événements survenus dans l’environnement du dormeur dans le rêve (par exemple un bruit), les rêves récurrents et les rêves créatifs, dans lesquels le contenu du rêve semble totalement échapper à la logique.

8. 7h05 : le temps de sommeil moyen des Français

Une étude menée par l’INSV pour la MGEN en 2015 a montré que les Français dormaient en moyenne 7 heures et 5 minutes en semaine et 8 heures et 10 minutes le weekend. 8 heures, c’est pas non plus ce qu’on appelle une grasse mat’.

9. 1/3 des Français estiment qu'ils ont des problèmes de sommeil

C’est la même étude qui le dit. Ils sont 25% à se plaindre du manque de sommeil, par ailleurs. Dont moi. Dont vous, aussi, très probablement. Tout le monde aimerait plus !

Source photo : Giphy

10. 20 minutes : le temps d'endormissement moyen

Entre le moment où l’on décide de dormir et le moment du passage dans l’autre monde bizarre dans lequel on gigote sans s’en rendre compte, il s’écoule en général 20 minutes de latence d’endormissement. Ce temps peut être plus court ou plus long en fonction évidemment de l’environnement sonore et lumineux, du niveau de fatigue et de l’exposition du cerveau à des stimuli avant le coucher.