L’écriture inclusive, à chaque fois, c’est tout un débat. Il y a ceux, d’un côté, qui trouvent que c’est bien pour donner une vraie place au féminin dans la langue française, et, de l’autre côté, ceux qui trouvent ça illisible et voudraient la supprimer à tout jamais. Et c’est vrai que c’est pas forcément agréable à lire, mais avant de s’en prendre à cette écriture qui a quand même une bonne intention, on devrait peut-être d’abord s’attaquer à des règles de grammaire française compliquées qui nous font vraiment chier. Comme ça, ça serait un peu plus simple de parler la langue de Marc Lévy.

1. Les tréma

Sauf rares exceptions, les trémas c’est quand même bien souvent inutile et ça se remplace facilement par un petit accent aigu des familles. Genre « Noël », ben on pourrait dire « Noel », ou « Noél ». Parce que c’est bien gentil les trémas mais pour les taper sur un clavier c’est hyper relou. Moi à chaque fois j’oublie de déverrouiller les majuscules et je me retrouve à écrire « NoËL » comme un con. Oui j’écris souvent ce mot, ne vous en déplaise.

2. Les cédilles

C’est bon on peut mettre deux « s » ssa passe. Et puis ssa simplifierait énormément les lessons de franssais vous ne trouvez pas ? Et comme ssa on ne pourrait plus dire que « garçon » si t’enlèves la cédille ssa fait gare con. Ssa ferait garsson. Moi j’aime bien en tout cas.

Crédits photo (Domaine Public) : Bastique

3. Les points-virgule

Ce truc, on ne sait jamais l’utiliser comme il faut, si bien qu’on vous a fait un top des règles d’utilisation du point-virgule. Honnêtement, on est prêt à virer le top si on annule cette ponctuation cheloue.

Crédits photo (Domaine Public) : Jelte

4. Le subjonctif

Il faut qu’on fait autrement parce que ça complique tout. Supprimons le subjonctif une bonne fois pour toutes pour qu’on écrit plus facilement.

5. Les 300 000 conjugaisons possibles pour un seul verbe

Faisons comme en anglais et ne conjuguons que quand c’est vraiment nécessaire, genre pour le passé. Elles sera plus simples les règles comme ça.

6. Le son "eu" qui s'écrit un coup "e", un coup "ai"

Pourquoi on dit « ils faisaient » et pas « ils fesaient » ? Pourquoi on veut nous empêcher d’être heureux en fait ?

7. Les consonnes doublées

Entre deux voyelles, on comprend qu’il faille doubler un « s », par exemple, parce que ça évite de le prononcer « z », mais il y a des mots où c’est tout simplement incompréhensible. Genre « différence », pourquoi ça prend deux « f » quand « professeur » n’en prend qu’un ? Qu’on nous amène le con qui a créé ces orthographes ridicules afin qu’on lui explique notre manière de penser.

8. Les mots qui ne s'écrivent pas de la même manière qu'ils se prononcent

On vous a déjà fait un top sur les mots qui ne s’écrivent pas comme ils se prononcent, la preuve qu’on a envie de mener une révolution contre la langue française. De toute façon ça fait longtemps que le mot « longtemps » devrait s’écrire « lontan », on ne devrait même pas avoir à militer pour ça.

9. Les nombres à la con, genre quatre-vingt-dix

Les Belges ont tout compris avec leur « nonante » et nous on est encore là à dire « 4 x 20 + 10 » et à perdre du temps alors qu’on pourrait aller boire des verres avec les copains.

10. Tous ces verbes qui finissent en "ir" et foutent le seum

Un coup c’est du deuxième groupe, un coup c’est du troisième. Un coup on dit que vous « sortez », un coup on dit que vous « finissez ». C’est totalement arbitraire et ça me donne envie d’assouplisser les règles de la langue française.

11. Le masculin et le féminin

Sans déc, avant de s’emmerder à faire de l’écriture inclusive, autant adopter un genre neutre comme nos amis anglais. Comme ça on remplace les « le » et « la » par un équivalent de « the », et les « un » et « une » par un équivalent de « a ». Comme ça au passage on se débarrasse de tous ces accords hyper complexes.

12. Le vouvoiement/tutoiement

Là aussi, copions les anglais, comme ça on ne se demandera plus si on doit vouvoyer ou tutoyer nos nouveaux collègues quand on commence un taf’, ou cette belle-mère vachement sympa à qui on ne veut pas manquer de respect. Ou alors on n’a qu’à arrêter de parler français, tout simplement. On adopte l’anglais et on n’aura même plus besoin de mettre les sous-titres sur Netflix.

De toute façon le français c’est la pire des langues, c’est bien connu.