2020 nous a apporté son lot de mauvaises surprises (genre, au hasard, le Covid), mais aussi son lot de gros connards. Parce que les connards, qu’il y ait une pandémie ou pas, ils s’en foutent. C’est pas une grosse crise qui va les empêcher d’agir. Ils ne chôment pas, les connards. Mais nous non plus, on ne chôme pas, alors on a décidé de vous faire un top des pires enfoirés de l’année, des raclures qui ont bien mérité qu’on les affiche un peu. Après avoir lu ce top, vous verrez que finalement vous n’êtes pas si mauvais que ça, vous.

Ps : On vous a quand même épargné les meurtriers et les violeurs, parce que là c’est encore un cran au-dessus.

1. En Inde, des dealers s’ins­crivent en cure de désin­tox pour trou­ver des clients

Les gars se sont directement inspirés de Breaking Bad pour aller cueillir leurs clients directement à la source. C’est vrai, qui de plus simple à convertir à la drogue qu’un ancien addict ? Dans le même goût, on avait un top des meurtriers qui se sont inspirés de séries. De là à interdire la diffusion de Breaking Bad, par contre, on n’est pas trop d’accord.

Ils vont les chercher à la source...

Posted by Ulyces on Sunday, November 1, 2020

2. Paris : ses voisins ont peur qu'elle ait le coronavirus, une infirmière obligée de faire ses valises

On a eu tout un tas d’histoires comme celle-là durant le premier confinement. Pas mal de membres du personnel soignant ont été victimes de voisins qui voulaient leur faire quitter leur immeuble à cause de leur profession. Les soignants étaient (et sont) en première ligne pendant la crise sanitaire, mais leurs voisins préfèrent les menacer et les foutre à la rue plutôt que de les aider. La honte.

3. Le tréso­rier du collège détourne des dizaines de milliers d’eu­ros, il invoque une addic­tion aux restau­rants gastro­no­miques

Le vol, c’est déjà pas jojo, mais voler de l’argent destiné à l’éducation des gosses, c’est vraiment très chaud. Ici, on parle de près de 160000 euros que le gars aurait piqué dans les caisses d’un foyer socio-éducatif. Et quand il s’est fait prendre par ses collègues, il a essayé de les apitoyer en prétextant que sa femme était malade et que son fils avait une leucémie, ce qui était faux. Au final, il a expliqué qu’il avait perdu trop de fric en mangeant dans des restos gastronomiques. Ça a l’air d’être un sacré chic type.

4. Covid-19 : atteinte d'Alzheimer, une dame âgée de 70 ans condamnée pour une attestation de déplacement mal datée

Ici on a affaire à une belle bande d’enfoirés qui ont dressé une amende à une vieille dame atteinte d’Alzheimer qui s’était trompée de date sur son attestation. Sachant qu’Alzheimer est typiquement LA maladie qui provoque ce genre d’erreurs, c’est comme si on avait foutu une prune à un mec grippé parce qu’il avait de la fièvre. Zéro respect.

5. Un couple ensable son bébé jusqu'au cou pour aller tranquillement faire l'amour dans la mer

Est-ce qu’on a beaucoup d’intimité quand on part en vacances avec un enfant de 2 ans ? Non, il faut toujours avoir un œil sur lui, du coup c’est un peu chiant. Mais un couple de jeunes argentins a trouvé la solution : ils ont enterré leur bébé de 2 ans jusqu’au cou dans le sable, puis ils sont allés dans l’eau pour faire leur affaire pendant 40 minutes. On tient les parents de l’année là.

6. Ils incendient un hôpital car ils pensent que des patients porteurs du coronavirus y ont été admis

Ça s’est passé en Iran fin février dernier alors que la panique liée au Covid-19 se faisait de plus en plus grande. Des comportements débiles liés à l’épidémie, on en a vu pas mal, mais là ça dépasse tout : croyant que des patients porteurs du coronavirus venus d’une autre ville avaient été admis dans leur hôpital, les habitants de Bandar Abbas ont cramé l’hôpital. Faut le répéter parce que c’est dur de mesurer la portée de ce qu’ils ont fait : ils ont cramé un hôpital. Un endroit où on soigne les gens. Des malades.

A l'origine, des rumeurs

Posted by La Libre on Saturday, February 29, 2020

7. En plein divorce, il brûle 1 million de dollars pour ne rien laisser à sa femme

Le chef d’entreprise canadien ne voulait pas laisser de fric à sa femme qu’il s’était mis à détester, alors il a expliqué avoir brûlé toute sa fortune. Le pire dans tout ça, c’est que sa femme est aussi la mère de ses enfants. Du coup, la priver de pension alimentaire, c’est aussi en priver ses enfants. C’est là que le connard prend toute sa dimension.

8. Coronavirus : ils tentent d’adopter un chien à la SPA d’Annecy… seulement pour la durée du confinement

Au moment du premier confinement, quand le gouvernement a annoncé qu’on pouvait sortir de chez soi pour aller promener son chien, des petits malins (ou petits connards, choisissez) se sont dit qu’ils pouvaient adopter un chien juste pour profiter d’un peu plus de liberté pendant le confinement. Comme si un chien n’était qu’un objet bien pratique, une sorte de passe-droit qu’on peut utiliser pendant 2 ou 3 mois avant de le rendre. Heureusement, la SPA les a envoyer chier comme il fallait.

Eh oui... Ils l'ont tenté ! ?

Posted by L'Essor Savoyard on Monday, March 23, 2020

9. Un Australien essaie de revendre du papier toilette après en avoir acheté 5 400 rouleaux

Toujours pendant le premier confinement, alors que les magasins du monde entier étaient en rupture de stock de PQ à cause d’idiots qui se sont précipités dessus, des mecs ont voulu en faire un business. C’est le cas d’un Australien qui a acheté plus de 5000 rouleaux de PQ pour les revendre plus cher et s’en mettre plein les poches. Résultat, quelques jours plus tard, quand les supermarchés ont bien fait comprendre à tout le monde qu’il n’y avait pas du tout de pénurie de papier toilette, il s’est retrouvé comme un con avec ses 5000 rouleaux sur les bras et a tenté de se les faire rembourser. Tentative qui a échoué. Bien fait pour lui.

10. Un mec a essayé de revendre deux numéros de Society 499 euros

Quand les deux numéros de Society sur l’affaire Dupont de Ligonnès sont sortis, ça a été la folie : tout le monde voulait les lire, alors logiquement ils sont vite devenus introuvables en kiosque. Et comme à chaque pénurie, des petits malins se sont dit qu’ils pouvaient se faire du blé. C’est comme ça qu’une annonce Leboncoin proposant les deux magazines pour la modique somme de 499 euros est apparue. Franchement, on espère que personne n’a été assez con pour les lui acheter.