L’enfance, c’est l’âge des rêves et des étoiles pleins les yeux mais c’est aussi l’âge des déceptions. Dans les années 2000, les publicités de Noël commençaient dès le mois de septembre et sur les chaines de dessins animés, il y avait des pubs de jouets toute l’année. Alors forcément, on était tout le temps tentés et notre liste au Père-Noël était aussi longue que des conditions générales d’utilisation que tu signes sans même les lire. Malheureusement, il ya avait forcément des jouets qui ne finissaient jamais sous le sapin et j’ai bien l’impression que c’était toujours les mêmes.

1. Les Blopens

« Blopens Blopens, la magie des couleurs ! » Ca y est, tu as a musique dans la tête pour toute la journée. Tes parents refusaient catégoriquement de t’acheter ces stylos magiques parce que soi-disant ça allait en foutre partout dans la maison (c’est vrai) et que tu allais t’intoxiquer à force de souffler dedans (c’est sûrement vrai aussi).

2. Les Flutterbye Fairies

Tu appuies sur un bouton et la fée s’envole, c’est magique non ? C’est surtout super dangereux. Je voulais absolument avoir ce jouet mais mes parents trouvaient ça trop cher pour un truc qu’on utilise 5 minutes et qu’on range au placard. Ils ont eu raison de ne pas céder puisque certains de ces jouets ont été jugés trop dangereux et retirés de la vente.

3. Le kit Disco Star Academy

La Star Academy est probablement l’émission qui a le plus abusé des produits dérivés. Entre 2001 et 2010, la Star Ac était partout. Pyjama, radio-CD, draps de lit et tous les jouets possibles et imaginables. A cette époque, il était impossible de trouver un micro pour enfant qui n’était pas labellisé « Star Ac » et ces fameux micros semblaient géniaux (livrés avec tapis de sol et boule disco, que demander de plus ?).

4. La machine Badge It

Petite ambiance années 80 avec Badge It, la machine à badge. Si tu avais cette machine, tu étais la star de l’école primaire puisque ton sac à dos et ta veste étaient ornés de bijoux métalliques. J’aurais adoré avoir la machine Badge It mais la vie en a décidé autrement…

5. La Barbie Coupe et Coiffe

Révolution dans l’univers Barbie : tu peux maintenant lui couper les cheveux et les remplacer par une perruque neuve. Seuls les gosses de riches l’avaient, tout comme le camping-car de Barbie ou l’avion de Barbie.

6. Le journal intime électronique Kidi Secrets

Beaucoup de gamins ont eu un journal intime et je ne suis certainement pas l’exception qui confirme la règle. Déjà, j’avais pas mal de chance puisque j’avais un journal intime Diddl avec un cadenas à clé, mais cela ne pouvait pas concurrencer le Kidi Secrets. On pouvait faire plein de trucs avec ce journal électronique mais c’est la reconnaissance vocale qui m’impressionnait le plus.

7. Le réveil chien Kididog

Si tu as grandi dans les années 2000 et que tu as connu le Futuroscope à l’époque où c’était encore le futur, alors tu as forcément connu Kididog. On parle ici d’un chien robot qui te réveille le matin, diffuse de la musique et peut fait une roulade. Un tamagotchi évolué en somme.

8. L'appareil photo Kidizoom

Pour les enfants comme moi qui sont nés à la toute fin des années 90 ou au tout début des années 2000, vous avez vécu ce moment de transition où le téléphone portable et les appareils photos numériques existaient mais n’étaient pas encore accessibles aux enfants (sauf chez les gosses de riches évidemment). Alors, on avait Kidizoom, l’appareil photo indestructible qui pouvait rebondir sur le sol et qui a lancé la mode des filtres photos bien avant Snapchat.

Enfin, quand je dis « on avait », je parle pas de moi évidemment.

9. Les chaussures Heelys

Plus qu’un jouet, plus que des chaussures : un moyen de transport. Les chaussures Heelys sont les chaussures les plus stylées du monde puisqu’elles sont équipées d’une roue pour pouvoir marcher en glissant. Malheureusement, c’était interdit dans mon école primaire. Tout ça à cause d’un gamin s’était ouvert l’arcade…

10. La maison géante Playmobil

Le truc de gosses de riches par excellence : la maison géante Plamymobil. Tu l’as demandé toute ton enfance mais tu te retrouvais avec des trucs plus petits genre un Playmobil individuel dans sa boite en carton. Il y avait aussi l’école Playmobil, le centre équestre, le parc d’attraction et tellement d’autres coffrets à 120 balles grand minimum.

11. La poupée Cicciobello bobo

Quoi de mieux qu’une poupée qui pleure et qui fait caca ? Une poupée malade qu’il faut soigner ! Cicciobello bobo, c’est un baigneur magique qu’il faut soigner quand il a les joues rouges et qui ne coute que 50€. Pas étonnant que les parents aient choisi d’ignorer cette requête de la liste au Père-Noël de leur enfant.

12. Le buggy électrique pour le jardin

Ferme les yeux et visualise ton rêve d’enfant. C’est bon, tu le vois ? Il roule sur l’herbe à une vitesse folle et t’emmène vivre une vie magique, c’est le BUGGY UTV-MX 24V. Tous les enfants du monde ont rêvé de rouler dans ce buggy mais il fallait déjà avoir un jardin assez grand et 350€ à jeter par les fenêtres.

13. Guitar Hero, le summum du cool

Quand l’âge des poupons et des petites voitures laisse place à la pré-adolescence, c’est l’heure de découvrir Guitar Hero. En 2005, le jeu le plus cool de l’époque sort sur PlayStation 2 et il n’en fallait pas plus pour captiver nos yeux ébahis. Si tu as eu la chance d’avoir le jeu avec la guitare qui allait avec, tu es probablement une rock star aujourd’hui.

14. Le WowWee Roboraptor

Tout le monde a vu la pub télé pour le Roboraptor avant Noël et comme moi, tu l’as ajouté à ta liste de cadeaux sans te rendre compte qu’il coutait presque 100€. Tu n’as pas compris pourquoi ce jouet de rêve ne se trouvait pas sous le sapin. Un dinosaure télécommandé qui peut te mordre le doigt, c’était le rêve de tous les enfants.

15. La rampe de finger skates

En arrivant au collège, les enfants des années 2000 redécouvrent le célèbre finger skate (ou fingerboard) qui connait un nouveau pic de popularité court mais intense. Les rampes de finger skates envahissent les rayons et font baver les enfants. Malheureusement, les parents trouvent ça stupide et refusent de payer 50€ pour un bout de plastique alors que tu peux fingerskater tranquillement sur ton bureau (on les comprend).

16. Les pistolets Nerf super perfectionnés...

Les pistolets Nerf à fléchettes en mousse font partie des jouets les plus populaires de notre génération. Nombreux sont les enfants qui ont possédé un pistolet Nerf classique, mais les énormes pistolets super perfectionnés restaient toujours hors d’atteinte. Encore une fois, c’est leur prix qui faisait frissonner les parents qui préféraient alors se rabattre sur un pistolet bas de gamme.

17. ...Et l'arbalette Nerf Rebelle

Les pistolets, ça faisait trop « garçon » vous comprenez. Alors, Nerf a décidé de commercialiser une arbalète rose et violette appelée « Rebelle ». Le marketing genré, c’est naze et le logo était laid mais on voulait quand même ce jouet beaucoup trop cher.

18. Le Monopoly Carte bleue

Comment détruire complètement les vertus éducatives du Monopoly ? En remplaçant les billets à compter par une carte de crédit. Déjà, c’était très cher évidemment. De plus, si tes parents achetaient ce jeu, ils allaient devoir y jouer avec toi ensuite. Tu comprends mieux pourquoi ce Monopoly n’a jamais atterri sous ton sapin.

19. Le circuit de voitures pour hamsters Zhu Zhu Pets

Si tu es né comme moi à la fin des années 90, tu n’as sûrement jamais joué avec des Zhu Zhu Pets puisque la marque n’est sortie en France qu’en 2010. Pourtant, tu connais forcément la musique de la pub qu’on a entendu à la télé maintes et maintes fois. Pour les enfants nés au début des années 2000, les Zhu Zhu Pets étaient une révolution. On parle quand même de hamsters motorisés qui roulent et font du bruit, pas étonnant que les enfants rêvaient d’avoir le circuit de voiture Zhu Zhu Pets qui va avec.

20. L'iPod Nano

« Pourquoi tu veux qu’on t’achète un iPod aussi cher ? Il marche très bien le MP3 que tu as gagné à la fête foraine. »

Maintenant qu’on est adultes, on peut s’acheter tous les pistolets Nerf qu’on veut et c’est quand même une bonne chose.