Vous avez apprécié notre Top des souvenirs sur Pharaon, et en gros fans de city builder que vous êtes, vous avez demandé le même top sur le petit frère de Pharaon : le Maître de l’Olympe Zeus (accompagné de son extension Poséidon, toi-même tu sais). La Sierramania n’est jamais finie, c’est parti !

1. C'était un peu plus simple.

On ne va pas se mentir, je l’ai refait entièrement en Olympien sans trop de problème. Pharaon on devait se lever TÔT pour gagner en difficulté maximale, mais Zeus, à part quelques missions plus chiantes que d’autres, franchement il était gérable. Le vrai ennemi du jeu comme toutes les licences Sierra, c’était la thune.

2. Les dieux et les monstres !

Ah c’était autre chose sur Zeus les dieux : ils apparaissaient dans ta ville, se baladaient et bénissaient tes bâtiments qui produisaient à balle des ressources. Ils se foutaient sur la gueule en détruisant tout sur leur passage (les agoras prenaient cher systématiquement), sans compter les monstres de la mythologie qui venaient de temps à autre foutre le boxon. Toi, tu appelais un héros à l’aide pour les contrer, contre 32 amphores de vin et un accès au stade parce que Hercule est un beauf… excusez-moi de le dire, mais c’était carrément moins chiant qu’une image de Bastet qui te dit « tu ne m’as construit que 29 temples, je maudis ta population ». La religion était juste géniale sur Zeus !

3. Les monstres qui apparaissent trop près de ta cité.

Ce qui t’obligeait à tout recommencer, bah oui ! Impossible d’avoir le temps d’appeler un héros à l’aide, ils cassaient tout ces demeurés, pas le choix. On recommençait pour tout reconstruire plus loin afin que le monstre ne soit pas tenté de venir tout démolir. Parfois ils parcouraient quand même des kilomètres juste pour tuer un mouton, oui je pense à toi le Sanglier de Calydon.

4. La guerre, enfin un peu d'action !

Bon c’était pas non plus Command & Conquer, mais c’était déjà mieux que dans Pharaon, on avait un semblant de baston, comme le jeu était plus joli ça passait mieux. Ça n’empêchait pas les héros de venir taper un seul ennemi et se barrer en se disant que « pfiou, j’ai bien bossé moi, je rentre à ma maison ». Merci pour l’aide, fonctionnaire va…

5. Tu veux avoir la paix ? Zeus-Apollon-Athéna.

Le combo gagnant pour tout gérant de cité qui veut qu’on lui foute la paix. Zeus va atomiser tous les dieux ennemis qui se pointent, Apollon s’occupe des monstres et Athéna des armées mortelles. Certes, Zeus aussi peut détruire des armées, mais ça demande de CLIQUER et non mon pote moi j’ai des entrepôts à remplir, merci Athéna de t’en occuper pour moi sans que je bouge le petit doigt.

6. Les musiques bon dieu, les MUSIIIIIIIQUES <3

Quand tu passais des jours entiers sur une campagne et que t’entendais ça, aaaaaah ce sentiment d’accomplissement était sans égal :C’est mieux que de baiser, quoi ?

7. Dionysos-Hermès, sous-côtés de ouf.

Alors oui, forcément que tu bavais sur le temple d’Hadès qui te donne Cerbère en cadeau ou Poséidon pour avoir le Kraken dans ta ville, mais déjà ça coûtait une blinde et il fallait un maximum de place. Tandis que les petits Dionysos et Hermès, ça coûtait pas cher à construire et avoir du vin à foison qu’on vend ensuite pour se faire de la thune, c’était trop d’la frappe. Et Hermès qui gérait les demandes capricieuses des autres cités à ta place, c’était juste ton meilleur pote. Le meilleur duo des petits endroits

8. L'orichalque, c'était un peu fumé non ?

Apparu dans l’extension Poséidon, ce matériau permettait à tes tours de garde et à tes navires de tirer des boules de feu qui explosaient, oui carrément, mais Atlandide’s Science Bitch ! Concrètement les ennemis ne passaient plus la frontière et les batailles devenaient plus chiantes. Du coup, ça pouvait t’arriver de tuer l’ennui en donnant un maximum d’argent à un rival pour qu’il se construise une bonne armée bien fat avant de lui insulter sa daronne pour qu’il t’attaque, et tu regardais ses hommes et son égo mourir devant les murs de ta cité pendant que tu te touchais le slip.

9. Gagner les jeux Olympiques.

On est d’accord pour dire que c’était plus aléatoire que toi bourré sur un vélo essayant de rouler droit ? « Oui, mais avec Apollon… » tutut ! Soit tu enchaînais les victoires soit tu restais bloqué second pendant des années et impossible de savoir pourquoi. Un peu galère quand tu devais finir ton quartier noble et qu’il te manquait des monuments commémoratifs pour booster le cachet.

10. Le fameux bug d'apparition des dieux.

J’en parle beaucoup des dieux, mais il faut dire que c’était LE truc de ce jeu. Et tout le monde a déjà eu un problème avec les dieux qui mettaient 1000 ans à apparaître ou effectuer la moindre action, la faute à une histoire de vitesse d’animation chépaskoi. Ça se gère très bien désormais en téléchargeant des correctifs, mais voir Apollon perdre face à un monstre parce qu’il attaque trop lentement, c’était le comble.

11. La version collector du jeu.

Achetée au centre culturel Leclerc de Vire (oui, c’était un moment suffisamment important pour que je m’en souvienne), cette immense boîte contenait Zeus, Poseidon et également un livre explicatif du jeu. Un gros tutoriel papier écrit et pensé comme une histoire, dont vous êtes le héros qui doit construire une cité et tout un tas de personnages viennent vous conseiller pour effectuer cette tâche. Ça n’a l’air de rien et pourtant je met mon bras à couper que tous ceux ayant possédé ce livret ont passé des heures entières aux toilettes à le lire. Génération livrets de boîte de jeu vidéo.

12. La tour unique à côté des loups.

Un carré de mur, une tour, une route, à côté des loups. Hop plus d’loups !

13. Avez-vous déjà vu des bâtiments plus solides ?

Archimède serait fier !

14. Dis donc Steam...

Dépêche-toi de proposer la version française du jeu, c’est un peu dur pour nous de devoir télécharger des trucs à copier coller dans nos répertoires de jeu pour retrouver les bonnes voix FR de nos jeux préférés.

Voilà, on aurait pu parler des tremblements de terre qui sont tout autant relous que les monstres, les problèmes de drachmes ou le fait que Poséidon est vraiment plus dur que Zeus, mais on en a déjà assez dit. Si vous avez des souvenirs mémorables sur le jeu n’hésitez pas à le partager et si vous appréciez toujours autant les tops sur les vieux city builders, peut-être qu’on parlera de Caesar et d’Empereur, l’empire du milieu. Oui, on est des gros fans d’Impressions Games.

Si tu as aimé ce top, alors tu adoreras les souvenirs de Pharaon.