Chez Topito on aime les jeux vidéo. Et on adore les jeux de gestion, genre Age of Empire II. Mais il y a aussi Pharaon, ce petit bijou de 1999. Et on s’en rappelle très bien.

1. Tu regardais des screens d'entrepôts remplis et de cités parfaitement ergonomiques

Voici un exemple pour passer une bonne soirée tout seul nu sur son canapé :

2. Tu construisais des pyramides à chaque mission

Enfin d’abord tu commençais tranquille avec des mastabas qui demandaient pas tant de ressources que ça, mais ensuite venaient les pyramides. Par Osiris et par Apis, que c’était long, mais que c’était beau une fois fini.

3. Tu devais raser des quartiers entiers à cause de la malaria

Bah oui parce que tu n’avais pas assez de tunes pour construire des médecins et des pharmacies à cause des méga fêtes que t’organisais pour ces putains de dieux.

4. Les dieux étaient des gros fdp

« Gna gna gna t’as pas pris assez soin de moi je vais détruire tes entrepôts ». Du coup tu te retrouvais à faire des zones avec 10 temples pour 5 habitants histoire que tout le monde soit content.

5. Le Pharaon était en compétition totale avec les dieux pour la médaille d'or du type le plus CASSE-COUILLE du jeu

Jamais content, toujours à réclamer des trucs qui te foutent au bord de la faillite, mais nan, fallait satisfaire tous leurs désirs à ces chiens. Remarque, ça t’entraînait sévère pour avoir des gosses.

6. "Pharaohs Tomb" et "Teasure Chest"

Comment gagner plus rapidement ? Ne pas avoir de problème de trésorerie ? Les cheats codes évidemment.

7. Parfois, tu jouais en niveau de difficulté ultime pour te faire du mal

Ne pas finir en faillite… jouer aux niveaux de difficultés les plus avancés te faisait entrer dans une nouvelle phase de gestion de tes finances, la MOINDRE pièce de monnaie comptait, tu n’avais PAS LE DROIT à l’erreur ! Faire du commerce avec tes voisins devenait absolument vital, pour enfin arriver à une situation financière stable qui te faisait pousser un soupir de soulagement pas loin de l’orgasme. Oui, j’adorais ce jeu, et l’argent.

8. La magie des barrages routiers

Parce qu’il ne suffisait pas d’installer des bazars et des entrepôts, il fallait aussi faire en sorte que le trajet soit optimisé entre les marchands et les distributeurs afin d’être sûr que TOUTES les maisons soient desservies et ça sans barrage routier c’était impossible, une fois que tu avais compris ça t’étais le roi du monde.

9. Tes villageois trop cons pour contourner les crocos

Sérieusement ? Faire un pas de côté c’est trop compliqué ?! Du coup tu devais construire des déviation pour éviter que tes habitants se fassent bouffer .

10. La bande-son c'était une dinguerie sans nom

SANS NOM.

11. Les pires scènes de guerre de tout l'histoire du jeu vidéo.

Malgré toutes ses qualités, s’il y avait bien un point qui a toujours été nul dans Pharaon, c’est bien quand un ennemi venait te faire la guerre. Déjà ses soldats bloquaient au bord de ta map pour une raison inconnue et quand t’envoyais tes 5 armées pour le détruire, t’avais une vieille animation à moitié buggée en guise de bataille. On repassera pour ça !

12. À la recherche du housing layout parfait

Il fallait de l’eau, un bazar, de la religion, du divertissement, un médecin… ça commençait à faire beaucoup. Heureusement pour toi, certains sites te montraient les formes parfaites pour réussir au bien être.

Crédits photo : Pharaoh Heaven (le meilleur site pour les fans de Pharaon)

13. La carte de commerce t'a appris la géographie de l'Egypte

14. Des impôts et de l'or

Avoir des Debens c’était important. Pour cela, tu misais tout sur l’export, tu construisais la blinde de mines d’or et toujours plus de centres d’impôts. Et quand ça allait mal, tu augmentais le pourcentage d’impôt sans oublier de baisser les salaires.

15. C'était quand même autre chose que vos jeux modernes complètements vides remplis de loots box et de défis à valider pour combler ce sentiment d'inexistence qui vous envahit à chaque fois que vous faites vos achats sur la boutique du jeu avec la carte bleue que vous avez chourré à votre mère. Pharaon c'était toi, le jeu, un écran cathodique de 250 kilos et sans doute une nostalgie trop puissante pour les années 90-2000, mais des dimanches après-midis pluvieux qui sentaient bon le bien-être

Voilà c’était un argument de vieux con.

Sierra et Impressions Games, à jamais dans nos cœurs, R.I.P.

Source : pharaoh.heavengames