On vous montrait il y a peu que les riches s’en foutent du réchauffement climatique mais rassurez-vous, ils ne sont pas les seuls. Beaucoup d’espèces animales ont un comportement volontairement nuisible envers la nature. Pas très sympa de leur part…

1. Les chats

Le chat peut se résumer à quelques activités polluantes : chier dans sa litière, bouffer des oiseaux, buter des mulots, défoncer des papillons. Le tout avec une impunité quasi totale. Sommes-nous vraiment surpris ? Non. Heureusement qu’ils sont mignons. Et trop chouchou quand ils ronronnent là. Et avec leur poil tout doux trop câlin qu’on veut trop caresser gneugneu.

2. Les boeufs

Ah bah bravo. Nous on est là depuis deux siècles à bouffer toujours un peu plus de leur viande, à se tartiner la panse de leurs côtes rôties au barbeuk et v’la-ti pas qu’en fait ce serait un animal ultra polluant à cause de ses rots et de ses pets ? Non seulement il est fortement malpoli, mais en plus j’ai le sentiment qu’on s’est un peu fait arnaquer dans l’histoire.

Crédits photo (CC BY-SA 3.0) : me

3. Les lapins

Essayez de sensibiliser un lapin à la surpopulation et vous vous ferez appeler Arthur. Les lapins, où qu’ils aillent, prolifèrent. Allez donc en parler aux Australiens qui ont bien regretté d’introduire cette espèce européenne au XVIIIe constituant à l’heure actuelle un des pires nuisibles du pays.

Crédits photo (CC BY-SA 3.0) : JJ Harrison (https://www.jjharrison.com.au/)

4. Les lézards

Les lézards c’est un peu les sudistes du monde animalier. Les gars passent leur life à se dorer la pilule en quête du moindre rayon de soleil. Autant vous dire que le réchauffement climatique, ils s’en carrent le fondement et sont plutôt du genre à se plaindre quand on passe en dessous des 35 degrés en octobre.

Crédits photo (CC BY 2.5) : DC

5. Les chiens

Ah ça pour bouffer des croquettes pleines de bidoche y’a du monde, mais en ce qui concerne la protection de la planète on est loin du compte il me semble. D’autant plus que les chiens connus pour leur passion non secrète de creuser des trous pour aller y enterrer je ne sais quelle connerie made in China DÉTRUISENT NOS SOLS. OUI J’UTILISE DES LETTRES CAPITALES POUR EXPRIMER MON INDIGNATION.

6. Les ours polaires

Star du dérèglement climatique, les ours polaires sont pourtant peu porteurs de solutions efficace pour réduire leur empreinte carbone. Par ailleurs, avec leurs poids conséquents et leur habitude de pisser partout, ils contribuent fortement à la fonte des glaciers. Bref, feraient mieux de regarder des films comme Don’t look up pour éveiller un peu leurs esprits.

Crédits photo (CC BY-SA 2.5) : Ansgar Walk

7. Les moustiques

Comme pour tous les débats de société, les moustiques ne prennent vraiment aucun parti si ce n’est sucer le sang des honnêtes gens qui paient leurs impôts en France. Profiteurs du système à l’extrême, les moustiques se réjouissent de la hausse des températures qui leur permet d’étendre leur terrain et de nous refiler des maladies non seulement mortelles, mais qui ont en plus des noms ridicules comme la Dengue.

8. Les orang-outans

On pourrait naïvement penser que ces braves mammifères hominoïdes se battent activement contre la déforestation des palmiers qui met en péril l’avenir de leur espèce. Laissez-moi vous dire que la réalité est bien plus sombre… Loin des caméras et des regards attendris de touristes concernés, ces bestiaux passent leur temps à se branler la nouille en sautant d’arbre en arbre. En revanche quand il faut tenir un discours un peu plus évolué que de vulgaires onomatopées devant le PDG de Ferrero, y’a plus personne.

Crédits photo (CC BY-SA 3.0) : Eleifert

9. Les cafards

C’est pas tant que les cafards s’en tamponnent de tout ça, c’est surtout qu’ils survivront à tout : guerres nucléaires, famines, canicule à 80°C, écoute répétée de « Clic clic pan pan ». Les cafards font tout simplement partie des rares animaux qui survivront au réchauffement climatique.

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10. Les dromadaires

Quand on peut se passer de boire de la flotte pendant un petit mois, je pense qu’on s’en fout pas mal de savoir comment rendre l’eau potable accessible à tous. Les dromadaires seraient même du genre climatosceptique si vous voulez mon avis. Si vous ne voulez pas mon avis, eh bien, sachez que c’est pas très gentil de le dire.

Crédits photo (CC BY-SA 3.0) : Jjron

La planète de vous remercie pas.