Vous avez cédé. Vous aviez pourtant mis en place de nombreuses esquives pour ne pas lui offrir un animal mais après un long travail de sape, l’enfant a obtenu (comme souvent) ce qu’il a voulu : un chien. Foutu pour foutu, autant promettre à l’animal une belle vie… avec le bon nom.

1. Apprendre à connaître la bête avant de la nommer

Une femelle berger allemand qui adore se rouler dans ses propres déjections (et celles de ses congénères) ne mérite pas le nom de « Diana », « Sissi » ou encore « Grace ». « Tadmerde » semble un choix plus approprié.

2. Prononcez le nom à voix haute

Plusieurs fois, fort, en criant s’il le faut (car oui, il y a de fortes chances que vous criez son nom dans les années à venir). Pourquoi ? Pour être sûr et certain qu’il sonne et se prononce bien. « Barbouzine » ? Non. C’est nul.

3. Expérimentez le nom de l’animal avec lui

Et observez sa réaction. Toby ! Toby ? Toby… Bon, ça ne marche pas. Sur le coup de la blague, vous essayez Adolf. S’il adore, vous êtes mal.

4. Choisissez un nom court

Deux syllabes suffisent amplement. Pourquoi pas plus ? Car cela risque de créer de la confusion dans le petit cerveau de votre cabot qui, rappelons-le, a la capacité de concentration d’un p… Oh, un écureuil !

5. N’abusez pas niveau consonnes

Le chien entend mal les lettres p, f, l ou encore b. Lâchez-vous niveau voyelle sans abuser. Non, Aaaoeeoeaaa n’est pas un bon nom pour votre chien : les gens penseront que vous faîtes une attaque cérébrale.

6. Evitez de l’appeler « assis »

Un conseil avisé qui marche également avec « couché », « ouste », « non non non, pas sur le canapé », « ah mais qu’il est con ce clebs » (plus rare). Histoire de ne pas se mélanger avec les ordres.

7. Evitez de l’appeler avec un gros mot

Cela tombe également sous le sens que vous ne l’appellerez avec un gros mot (même si vous le pensez à de très nombreuses reprises). Même si c’est vous qui allez vous en occuper quasi-exclusivement, cela reste le canidé de la famille. « Fils de pute, au pied ! ». C’est non. Et re-non.

8. Evitez les prénoms humains

Oui, appeler son teckel Michel c’est hilarant. Mais il y aura toujours cet ami qui vous dira qu’il s’agit du prénom de son défunt oncle. Préférez-lui Michael le Techeal. Sauf si votre ami a un fameux oncle en Amérique qui lui fera hériter de toute sa fortune.

Voilà ! Ce si charmant chiot Bouvier Bernois, si affectueux et attendrissant, s’appellera Mammouth. Excellent choix, à l’âge adulte, il ne lui manquera plus que les défenses et deux kilos de moins. Et sinon, on vous propose également une analyse des différents noms donnés à des chiens et ce que ça veut dire de vous (même version avec les chats).