Les enfants non-adoptés sont bien plus courants qu’on ne l’imagine, on en trouve à vrai dire partout, et plus fou encore, je vous dirai même qu’on en trouve dans chaque famille. C’est pourquoi il est primordial de les prendre en considération et de leur annoncer en temps venu qu’ils ne sont pas adoptés… Une étape cruciale à franchir dans l’écoute et le respect de l’autre.

Si vous n’avez pas d’enfant mais un chat, nous avons aussi les astuces pour annoncer à votre chat qu’il a été adopté.

1. La plus physique :

« Bah quand même ça se voit ! Regarde, ta mère elle est moche, moi je suis moche, et bah toi ? T’es moche aussi. C’est pourtant limpide »

Montrez-lui les grains de beauté que vous avez en commun. Argument imparable.

2. La plus administrative :

« Ton acte de naissance ne ment pas mon vieux, c’était pas par plaisir mais on a bien dû te reconnaître ».

C’est vrai qu’au bout d’un moment il y a des papiers qui sont très clairs à ce sujet.

3. La plus historique :

« Enfin ma chérie, tu vois bien que tu as 32 ans et qu’on ne t’a jamais dit que tu étais adoptée, ça aurait du être un indice »

Pensez quand même à vous demander si votre enfant n’est pas un tout petit peu con.

4. La plus décevante :

« Mauvaise nouvelle, nous sommes porteurs du gène des pieds poilus donc tu devrais l’avoir aussi car… tu n’es pas adopté. Déso ».

Un peu les boules OUAIS.

5. La plus honnête :

« Enfin, réfléchis, si on avait eu le choix on ne t’aurait pas pris toi »

Ça peut faire mal à entendre mais ça a le mérite d’être honnête.

6. La plus festive :

« Tu as été conçu dans une grosse soirée de beuverie. Le truc con c’est que j’ai jamais retrouvé le nom de ton père biologique. Déso ».

L’avantage c’est que ton père est cachééééééé !

7. La plus Arielle Dombaslesque :

« Tu es le fruit de la rencontre cosmique de deux âmes égarées dans l’univers qui ont décidé de n’en faire plus qu’une en formant un big bang »

On n’a rien compris mais on prend quand même.

Crédits photo (CC BY-SA 3.0) : Georges Biard

8. La plus médicale :

« Pose-moi encore une fois la question si t’es adopté et je te montre ma cicatrice de césarienne »

Un argument de qualité.

9. Ne lui dites pas forcément toute la vérité...

On est tenté en apprenant à son enfant qu’il n’est pas adopté de lui raconter toute son histoire et en particulier l’histoire de sa conception. Pensez toutefois à ne pas tout lui dire, par exemple évitez les positions sexuelles. L’enfant non-adopté a droit à une part de mystère lui aussi.

10. Laissez-le venir à vous pour les questions...

L’enfant non-adopté va bien sentir en grandissant qu’il y a un lien de filiation entre vous, laissez le tout seul faire une approche et vous poser des questions sur ses origines… Prenez votre temps. Soyez à son écoute.

Soyez fort et il saura vous écouter.