Dans la vie, j’ai plusieurs passions : l’histoire, les blagues de beaufs et les thématiques pipi-caca-culcul. Donc comment vous dire que ce top m’a fait vibrer, rire, pleurer, m’a surprise, m’a touchée, m’a transportée loin de ce monde de merde, et m’a ramenée doucement dans une vie où tout tourne autour du cul. Quel bonheur. Un grand moment que je ne pouvais pas garder pour moi, il fallait que vous le sachiez. Ouvrez vos chakras, soufflez un coup, et laissez vous plonger dans ces histoires douces et délicates, où sexe rime avec fesses, caresses et prouesses.

1. Le pénis de Napoléon a fait le tour du monde

Napoléon est décédé un 5 mai 1821, sur l’île de Ste Hélène. Si les circonstances de son décès font encore débat, une chose est plus sûre : son kiki a continué à voyager des années encore. Sur l’autopsie réalisée par le docteur Francesco Antommarchi, plusieurs choses manquent à l’appel : des dents, des ongles, des cheveux (ne me demandez pas comment ils ont quantifié ça) mais surtout : son pénis. Sa teub. Son zizi. Pendant quelques décennies, il est précieusement gardé par la famille de l’abbé Anges Paul Vignali en Corse. En 1916, l’organe est vendu aux enchères, décrit alors comme… « un tendon momifié ». Miam. Il faut dire qu’à l’air libre, l’engin a perdu de sa splendeur… Il est ensuite revendu à un collectionneur américain, passe par le Museum of French Arts de New York, revient en Europe puis est finalement acheté par un urologue du New Jersey en 1977. Désormais, c’est sa fille qui est l’heureuse héritière de ce qu’elle décrit comme un objet « réduit à la taille d’un doigt de bébé, avec de la peau ridée blanche et de la chair beige disséquée ». Bon app !

2. Et (l'énorme) engin de Raspoutine serait exposé dans un musée

Et c’est à St Petersbourg, au musée de l’érotisme, qu’il faut se rendre pour… Observer ? Regarder ? Contempl… non, pas contempler… Le pénis d’une trentaine de centimètres, enfermé dans un bocal de formol. Certains affirment qu’il s’agit bien de l’appareil génital du guérisseur russe, assassiné et émasculé en 1916, mais rien ne le prouve réellement. D’ailleurs, diverses personnes ont prétendu le détenir. On veut bien croire qu’elle était énorme, mais pas qu’il en ait eu plusieurs. (Je vous épargne la photo, mais vous la retrouverez en deux secondes sur Google.)

Crédits photo (Domaine Public) : Unknown authorUnknown author

3. Alexandra Feodorovna collectionnait les perruques pubiennes

Selon les rumeurs, plusieurs de ces petites perruques Merkins auraient été retrouvées dans la maison Ipatiev après l’assassinat du tsar Nicolas II et de sa famille (dont sa femme, Alexandra) en 1918. Outre les pratiques coquines, ces perruques étaient aussi utilisées pour des questions de santé à l’époque. Par exemple, pour lutter contre les poux, les femmes se rasaient tout le corps. Ces perruques permettaient alors à ces dernières de se traiter tout en conservant la pilosité qu’elles souhaitaient.

Crédits photo (Domaine Public) : V.I.Pogonkin

4. Autrefois, on soufflait dans le cul des gens pour les réanimer

Oui, oui, vous avez bien lu. Au XVIIIe siècle, la Hollande met sur pied une nouvelle technique médicale pour sauver les noyés : leur insérer un soufflet dans le derche et envoyer un petit coup de fumée de tabac pour faire office de défibrillateur. Original.

La médecine est une aventure...Avec RetroNews, le site de presse de la BNF

Posted by Egora.fr - L'actu des médecins on Saturday, March 9, 2019

5. Dans l'Egypte Antique, les femmes utilisaient la bouse de crocodile comme contraceptif

Plus exactement, une mixture de caca de croco (ou d’éléphant fermenté), mélangé à des dattes ou du miel. Elles inséraient alors l’appétissant mélange au bon endroit pour bloquer le sperme… Et il se pourrait bien que cela fonctionnait ! Selon la chercheuse Lana Williams, l’acidité de la bouse et les propriétés antibactériennes du miel peuvent être un bon spermicide… On vous en avait déjà parlé dans ce top de contraceptifs loufoques !

6. James Joyce était fétichiste du pet

Dans une lettre érotique à son amante Nora, le romancier et poète (pas vraiment sur ce coup-là) irlandais écrivait : « Si je te donnais un coup plus fort (de zizi) et plus profond que d’habitude, des pets bien gras bien sales sortaient en crachotant de ton derrière.« , « Tu avais un cul plein de pets cette nuit-là, chérie (…) des bien gras, des longs venteux, des petits craquants, des gais rapides et tout un tas de petits minuscules polissons de pets (…) jaillissant de ton trou.« , « Je crois que je reconnaîtrais n’importe où un pet de Nora. » ou encore « J’espère que Nora me décochera sans fin ses pets dans la face pour que je puisse aussi connaître leur parfum. » Voilà. On ne juge pas. Mais si vous n’avez pas réussi à tout lire, je ne vous en veux pas.

Crédits photo (Domaine Public) : Modra

7. En Egypte, on se masturbait dans le Nil

Les Égyptiens attribuaient les mouvements du Nil à Atoum, Dieu de la création qui engendre le couple divin, Shou et Tefnout, de sa propre semence. Selon les croyances, il se masturbait dans le fleuve pour provoquer l’abondance de l’eau. Les pharaons ont donc perpétué la tradition, pour que le Nil soit en crue et favorise l’activité agricole.

Crédits photo (CC BY-SA 2.5) : Photo personnelle de Gérard Ducher (user:Néfermaât).

8. Felix Faure est mort au pieu

Le président de la France de 1895 à 1899 est décédé à l’Élysée, au début d’une partie de jambes en l’air avec son amante Marguerite Steinheil. Son AVC pourrait être lié à un excès de petite pilule : ce jour-là, il aurait pris deux stimulants de suite pour être un maximum performant. Le oupsi qui coûte cher. Très cher. Il restera à jamais l’une des figures historiques dont on se souviendra pour avoir passé l’arme à gauche pour une histoire de cul.

16 février 1899 : la belle mort de Félix FaureLe président de la République est mort dans les bras d'une admiratrice, une demi-mondaine du nom de Maguy (Meg) Steinheil... http://bit.ly/2tiFYG5

Posted by Herodote.net on Saturday, February 16, 2019

9. Le Kama Sutra n'est pas tout jeune

Aussi appelé « sutra de l’amour », le texte sanscrit a été écrit au IVe siècle et a évolué jusqu’à aujourd’hui. Au départ, son objectif est d’aider les amants dans leur vie amoureuse. Et il n’était pas illustré. Dans le même esprit, au XVe siècle (pendant la Renaissance italienne) apparait le livre érotique « I Modi », aussi appelé « Les Seize Plaisirs ». On y trouve une série de positions sexuelles représentées par gravure, et utilisant des divinités et créatures mythologiques grecques et romaines pour éviter la censure catholique.

Le livre des positions érotiques oui, mais pas que ! ?

Posted by Futura - Explorer le monde on Thursday, December 21, 2017

Crédits photo (Domaine Public) : Silenus

10. Mozart a composé "Leck mich im Arsch" (littéralement "lèche-moi dans le cul")

C’est l’heure de l’interlude musicale ! Le célèbre Wolfgang Amadeus Mozart a donc composé ce joli canon, que vous pouvez littéralement traduire par… « Lèche-moi dans le cul ». Classe. Lorsque son éditeur a reçu ce manuscrit à sa mort, il a décidé de changer le titre et les paroles en quelque chose qui était publiquement acceptable. De « Lèche-moi dans le uc » on est donc passé à « Soyons heureux ! »… Peut-être que ça le rendait heureux, en effet.

11. Édouard VII d'Angleterre a fait construire une chaise dédiée au sexe

Le « siège d’amour » a été dessiné, commandé et utilisé par le roi Edouard VII à partir de 1890, pour prendre du plaisir avec ses partenaires. Il a fait installer ce mobilier cocasse dans la chambre qu’il occupait dans la maison close « Le Chabanais », à Paris. Selon les rumeurs, il aurait pensé ceci suite à une grosse prise de poids, l’empêchant de pratiquer certaines de ses positions préférées. L’utilisation de cette invention est relativement simple : sa partenaire de jeu s’installe sur le dos, les pieds dans les étriers et le prince de Galles se tient debout, agrippé aux manettes. Selon les historiens, le fauteuil permettait aussi les plans à 3. Ahhh on savait s’amuser à l’époque !

Retour sur le mythique fauteuil aux mille folies érotiques...

Posted by Vanity Fair France on Friday, April 24, 2020

12. En Angleterre, les femmes offraient des pains en forme de vulve

… Directement pétris avec leurs parties génitales avant d’être enfournés, selon les rumeurs. Aussi appelé « pain palourde », il aurait constitué une façon (plutôt particulière) de déclarer leur flamme à l’homme de leur choix. Voili voilou.

13. Autrefois, on pouvait être condamné pour "impuissance"

Au XVIe siècle, bander mou est considéré comme une « violation délibérée du sacrement de mariage ». Rien que ça. À l’occasion de ces « procès d’impuissances » les accusés doivent… faire acte de chair devant toute une assemblée constituée de médecins, d’hommes de droit, d’Église et de témoins. Un super moment quoi.

Dysfonction érectile -> procès avec inspection des organes génitaux

Posted by Slate.fr on Thursday, May 19, 2016

14. Au XVIIe siècle apparaissent les montres à gousset... érotiques !

Souvent, les plus riches faisaient faire des montres à gousset sur mesure avec le portrait de leur dulcinée à l’intérieur, pour emmener leur visage avec eux, en voyage. Mais, rapidement, le concept est parti en couille et les petites peintures mignonnes ont été remplacées par des dessins un peu moins catholiques. À partir du XVIIIe, les horlogers introduisent même un intérêt rythmique en ajoutant de minuscules automates aux scènes olées-olées ! Bref, Pornhub n’a rien inventé. (Source.)

15. Allez, on se serre la teub ?

Exit la poignée de main trop solennelle ou la bise bien trop française. Dans la tribu australienne Walibri, pour se dire bonjour, les hommes vont direct à l’essentiel et se serrent la teub. Oui, oui. Une bonne poignée de zigounette, qu’on ne leur souhaite pas trop énergique.

Pour faire durer le plaisir, je vous propose de poursuivre ce tour du monde du cul en découvrant les pratiques sexuelles un peu cheloues de l’histoire, les kikis les plus célèbres du monde, ou encore, les rois et reines obsédés du cul, quand dynastie rimait avec orgie. Ah, la belle époque !