L’EPS, que de bons souvenirs, des tours de terrains sans fin sous la pluie pour s’entraîner au cross du collège, incontournable calvaire. Ou encore l’acrogym, sport merveilleux où on devait empiler nos corps adolescents en pleine mutation en des positions ridiculement gênantes, vraiment que du bonheur. Mais j’exagère, si certes l’EPS peut être une source de trauma pour certaines personnes, ça reste un bon moyen de se dépenser entre deux cours magistraux.

1. La fréquence de tes règles

Et on nous a souvent accusé de mentir ? JAMAIS, O GRAND JAMAIS. Il se trouvait juste que notre corps avait tendance à changer chaque semaine à l’approche du cours de pistoche. On a jamais aimé cette histoire de pédiluve.

Crédits photo : Topito

2. Les montantes descendantes

Vous n’avez jamais aimé Martin et Stéphanie. Parce que Martin et Stéphanie ils étaient super bons en sport. Dans tous les sports. Et sur les montantes descendantes, eux ils ne descendaient jamais. Et quand il leur arrivait de croiser votre regard alors que vous étiez à 12 défaites de suite, ils vous faisaient sentir leur supériorité dans un petit sourire gênant.

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3. Les pires odeurs

Oui il y a pire que le sport. Il y a les fringues de sport. Et quand ces mêmes fringues de sport ont été portées par 12 personnes différentes avant vous… Donc nous confirmons que les chasubles de sport, encore pleines de sueur du cours précédent, sont bien une invention du Malin.

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4. Faire les équipes

Parmi les petites humiliations de l’adolescence, le choix d’une équipe en EPS figurera toujours en bonne place. Parce que quand tu n’es pas choisi parmi les premier.es, que les regards se baissent au sein des « non-choisis » en espérant en fixant ses pieds que ton nom soit prononcé pour te libérer des nullos, le temps te semble très très long.

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5. Les trucs que t'es trop jeune pour avoir connu

Non c’est un mythe, une vérité que l’on doit faire éclater: les profs de sport ne font JAMAIS de sport. On a juste affaire à des gens qui aiment bien être en survet. Et à bien y réfléchir, faire courir et sauter d’autres personnes en ne faisant rien soi-même ça ressemble au meilleur métier du monde.

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6. L'ATR à la gym

Ok c’était compliqué. Et donc au moment de garder ce poirier, tu t’es écrasé comme un vieux flan. D’ailleurs tu as toujours un bout de dent cassé qui te le rappelle. Cauchemar ce cours de gym.

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7. Ton niveau d'endurance

Tu as beau expliquer que ce n’est pas de ta faute, que tu es à fond, que non tu ne sens pas l’adrénaline, et que courir ne fait pas partie de tes gènes, le prof insiste. Mais le chrono ne ment pas: courir n’a rien de naturel chez toi.

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8. Le saut en hauteur, et aussi en longueur

Faire du sport c’est souvent instinctif. Mais quand tu dois faire décoller ton petit corps chétif de 10 cm du sol, tu essaies d’être imaginatif. Ca ne te sauvera pas.

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9. L'acrosport

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Non ce n’est pas de la gym, ton prof te le répète à longueur de cours. Mais pour toi le résultat sera le même: un échec cuisant (voir point 6)

10. Les types de profs d'EPS

Tous les profs ne se valent pas. Tu as déjà eu affaire à numéro 3, tu avais adoré la numéro 2 qui t’aimait bien. Tu n’as encore jamais vu le 1. Mais la légende raconte qu’il existe. On sait ce qu’on pense des légendes…

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Et surtout on oublie pas de prendre une douche ne serait ce que par égard pour le/la pauvre prof qui vous aura après et qui sentira vos effluves d’adolescents suants.