Lorsqu'on est journaliste, on doit parfois donner de sa personne. Et durement. Comme en allant couvrir les JO d'hiver à l'autre bout du monde en Russie à Sotchi, dans une station balnéaire la légendaire rigueur de l'hiver russe et des conditions d'une extrême dureté: tringles à rideaux défectueuses dans des hôtels encore en construction et sentant la peinture fraîche, toilettes pas encore au point, room service sans croissants au beurre… Bref, ça dénonce sec à Sotchi sur les VRAIS problèmes de la Russie. On se demande ce que ça pourrait donner si tous les journalistes du monde traitaient l'actu avec la même profondeur et les mêmes problèmes de sommier trop dur.
Et vous, vous êtes fier du journalisme sportif?