En ces périodes de « grand départ » et de « chassé croisé« , on est amené à observer les deux heures de pause réglementaires sur l’autoroute dans les aires prévues à cet effet. Et de réaliser que ces endroits perdus au milieu du désert sont un petit monde à part, des zones dans lesquelles les règles d’hygiène et les tarifs ne correspondent à aucun standard. Quand on est dans une aire d’autoroute, on ne pense qu’à une chose : « je ne veux pas mourir ici ».

Allez, il est temps de repartir, on a une moyenne à tenir.