Si les États-Unis viennent de décider de boycotter diplomatiquement les prochains JO d’hiver de Pékin, ce n’est pas à cause d’une sombre histoire de disparition d’une joueuse de tennis chinoise, mais bel et bien pour afficher officiellement leur soutien à ce top que l’on a décidé de publier malgré les pressions…

1. Il faut faire la queue partout, tout le temps !

Que ce soit pour acheter son forfait en station, prendre une remontée mécanique, commander un café en terrasse, ou faire ses courses en fin de journée, les files d’attente sont partout ! Pour notre santé mentale, mieux vaut d’ailleurs ne jamais comparer le temps passé à poireauter avec celui à descendre les pistes. Une situation qui incite les resquilleurs à ne pas trop prendre des gants au moment de se faufiler. Un excellent prétexte pour vérifier l’importance du planté de bâton !

2. Des forfaits mécaniques qui coûtent plus cher que l’avion

Pour le prix d’un forfait mécanique hebdomadaire, on pourrait facilement se payer un voyage en train vers n’importe quelle destination en Europe ! A l’inverse, on continue à raquer sans trop réfléchir, aussi machinalement que l’on paye notre redevance télé.

3. Les marques de bronzage sont dégueulasses

Pas besoin de s’exposer des heures au soleil pour avoir bonne mine. L’indice UV augmente de 4 % tous les 300 mètres d’altitude. A 3000 mètres, il y a donc 40 % d’UV en plus qu’au niveau de la mer (Merci Jamy). Une bonne nouvelle si l’on veut montrer aux collègues qu’on a passé de super vacances, à condition de faire gaffe aux marques de bronzage à la con. Il n’y a en effet rien de pire que la marque des lunettes ou celle du masque de ski pour passer pour un touriste !

4. Il y a le mot « hiver »

Les sports d’hiver c’est sympa à condition qu’il y ait suffisamment de neige pour skier, qu’il ne fasse pas trop froid, sinon ça verglace, et que le vent ne s’invite pas sur les pentes au risque de forcer la fermeture des remontées mécaniques. Et comme la vie est bien faite, les sports d’hiver se passent… en hiver ! Pile la saison où il fait un temps à ne pas mettre une spatule dehors.

5. Il faut être sportif (ou cascadeur)

Les sports d’hiver sont dangereux pour la santé. Surtout pour celle des sportifs intermittents qui sous prétexte qu’ils réussissent à tenir 1 minute 10 secondes en position de la chaise, se disent qu’ils vont tout déchirer sur des skis. A commencer par leurs muscles ! A défaut de savoir tenir sur ses jambes, il faudra à minima savoir tomber… et garder ainsi toutes ses chances de se relever.

Crédits photo : Topito

6. C’est comme au volley-ball, les nuls cassent toujours l’ambiance

Sur le papier, on rêve tous de partir avec des potes aux sports d’hiver. A condition, qu’il n’y ait pas un boulet dans le lot qui ruinera à coup sûr l’émulation collective en se vautrant à chaque virage. Le groupe solidaire tentera bien de l’intégrer à la partie, le rassurant sur sa capacité à progresser, avant de perdre patience et de finalement l’abandonner dans un bar d’altitude à siroter des vins chauds.

7. Quand on a une addiction à la raclette ou à la fondue

Le fromage est une drogue dure dont il est facile de tomber accro. Une étude américaine a ainsi révélé que cette addiction était due à la présence d’une protéine dans le frometon appelée la caséine et qui provoquerait des dépendances aussi importantes que celles associées aux drogues dures.

Crédits photo : Topito

8. C’est tout sauf écologique

Les stations de ski ont été imaginées à une époque où l’envie de loisirs primait sur les questions environnementales et esthétiques. La plupart des stations ressemblent ainsi à un furoncle infecté en plein milieu d’un paysage juvénile. Mais pour l’amateur de sports d’hiver, l’important est ailleurs, dans le plaisir saisonnier de la glisse à tout prix, même si cela consiste à masquer la calvitie neigeuse à grand renfort de procédés artificiels et polluants.

9. Il faut prendre un crédit à la conso quand on veut faire ses courses

Sous prétexte que c’est difficile d’accès – et surtout qu’on n’a pas vraiment le choix – les supermarchés en station n’ont aucune limite au moment de coller une étiquette de prix sur leurs produits. Même les biens de premières consommation y passent ! La raclette à 15 balles les 10 tranches de fromage, ou le pot de Nutella à 10 euros… Là où il y a de la gêne, il n’y pas de profit !

Crédits photo : Topito

10. Il ne faut pas avoir peur du ridicule quand on débute

Quelque soit le sport d’hiver pratiqué, les débuts sont souvent bancals, voire casse-gueule notamment pour notre amour-propre, qui risque de morfler à chaque gamelle. A moins bien sûr d’être équipé d’une solide auto-dérision, malheureusement pas encore proposé par les loueurs de matos des stations.