Qu’est ce qu’un bâtiment éco-responsable ? Il s’agit d’une construction dont la conception a pris en compte des facteurs propres au respect de l’environnement. Tout ici doit être le plus « vert » possible, à savoir la construction en elle-même et la capacité du building à ne pas avoir une empreinte néfaste sur la nature… Même sa future démolition est envisagée lors des premières phases du projet pour que celle-ci n’entraîne pas la fuite dans l’environnement de matières dangereuses. Autant dire qu’on est loin des vieux immeubles bourrés d’amiante. Et des buildings verts, il y en a de plus en plus.

1. La Tour Shanghai (Shanghai, Chine)

Construit en 2015, ce gratte-ciel adopte une forme des plus originales censée minimiser de 24% la prise au vent. Son parapet en spirale lui permet également de récupérer l’eau de pluie afin de l’utiliser pour faire marcher la climatisation. L’immeuble comprend aussi un parc public. La Tour Shanghai culmine à 632 mètres d’altitude.

2. La tour de la Bank of America (New York, États-Unis)

Figurant parmi les immeubles les plus verts du monde, cette tour de 287,9 mètres fait preuve de plusieurs innovations. Elle est par exemple équipée de turbines éoliennes et de plaques d’isolation transparentes qui maximisent la lumière naturelle. Ici aussi l’eau de pluie est récoltée et réutilisée. Et bien sûr, les matériaux recyclés sont au rendez-vous. Incroyable mais vrai, la tour est aussi en mesure d’aspirer l’air pollué de la rue pour le filtrer avant de le rejeter pur. Un système qui lui a valu le surnom de « filtre à air de Manhattan ».

3. Le 7 More London (Londres, Angleterre)

Grâce à la forme en zig-zag du bâtiment, la lumière du jour y pénètre de manière à optimiser l’isolation. Le béton utilisé pour sa construction contient de plus 80% de matières recyclées et le système de chauffage et de climatisation est entièrement écologique.

4. Le Bullitt Center (Seattle, États-Unis)

Avec son toit recouvert de panneaux photovoltaïques, ce building est à 100% autosuffisant. Sa structure en bois massif lui permet de maintenir une température intérieure constante pendant une plus longue durée.

5. The Crystal (Londres, Angleterre)

Construit en 2012, cet étrange immeuble exploite six types de vitrage pour contrôler le gain de chaleur solaire et ainsi minimiser la consommation d’énergie. Fascinant non ?

6. Le Clock Shadow Building (Milwaukee, États-Unis)

Beaucoup plus modeste que les autres, ce building accueille le QG d’une entreprise de fromagerie. Un bâtiment construit avec des matières recyclées, sur une friche industrielle. Il est de plus équipé d’un jardin sur le toit et récupère l’eau de pluie pour la réutiliser.

7. La Council House 2 (Melbourne, Australie)

L’ambition de la Council House 2 : s’imposer comme l’un des espaces les plus sains au monde grâce à un système capable de réduire la consommation d’électricité et d’eau de 75 à 80%. Le bâtiment est également capable de totalement filtrer l’air intérieur toutes les heures. Après, son apparence est tout de même particulière.

8. Le One Angel Square (Manchester, Angleterre)

Cet immeuble au design audacieux repose sur des tubes en béton capables de fournir de la chaleur l’hiver et de refroidir l’air entrant l’été. Des tubes qui agissent comme des éponges thermiques. Ce qui permet de considérablement réduire l’énergie consommée.

9. La Maison Olympique (Lausanne, Suisse)

Le siège du CIO a été construit à partir des éléments de l’ancien bâtiment autrefois situé sur cet emplacement. 95% des matériaux qui ont servi à sa conception ont donc été recyclés. Le toit vert finit de faire de la Maison Olympique un modèle du genre dans la catégorie building vert.

10. Le One Central Park (Sydney, Australie)

Un gratte-ciel de 130 mètres de haut dont les parois sont couvertes à 50% de végétaux. Ainsi, non seulement les résidents sont protégés de la chaleur, du vent et du froid, mais aussi du bruit. Le building est aussi équipé d’un héliostat pour diriger la lumière du soleil vers le jardin situé en contrebas. Balèze.

Et la Tour Montparnasse elle en est où ?

Source : Rethinking The Future