La pub, c’est sympa, c’est instructif, ça peut même être drôle. Mais alors y a un truc insupportable chez les publicitaires, c’est leur capacité à foutre en l’air des putains de bonnes chansons en les associant à des produits aussi classes, parfois, que des tampons hygiéniques ou des rasoirs pour poils pubiens masculins. Voici l’exemple de dix chansons complètement pourries par la pub, alors qu’à l’origine, ce sont des pépites !

  1. Beach Boys – Barbara Ann: Barbara Ann est le symbole parfait du caractère destructeur des publicitaires. À l’origine, c’est une œuvre incroyable, fantastique, gigantesque. Et ces odieux personnages fromagiens de Babybel qui en font une bouse. C’est triste.
    La daube :

    Le bon :
  2. Erykah Badu – Mannish Boy: c’est Muddy Waters qui a donné à Mannish Boy ses lettres de noblesse en 1955. 55 ans plus tard, H&M l’associe à des fringues dégueu à deux lettres et sans intérêt. Ce serait un peu comme prêter le Château de Versailles pour un rassemblement tuning.
    La daube :

    Le bon :
  3. Gustavo Santaolalla – Apertura: les banquiers sont des fumiers, c’est pas nouveau. Alors, se servir d’une magnifique chanson pour vendre leurs produits financiers morts-nés, ça les gêne pas trop.
    La daube :

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    "*TUIUIUIUIUIU* Oui allô ? / Oui ce serait pour signaler un lien disparu / Ok on envoie nos équipes d'enquêteurs sur le coup"


    Le bon :
  4. Bill Withers – Just the two of us : chanson créée par le jazzman Grover Washington Jr, Just the two of us a été utilize par… Caprice des dieux ! Et merde ! Ca donne presque envie de se mettre à la Vache qui Rit...
    La daube :

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    Il est parti à la ferme des liens cassés pour prendre des petites vacances, il est avec tous ses copains, ne t'inquiète pas.


    Le bon :

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    Il n'a pas souffert, promis

  5. Édith Piaf – Non, je ne regrette rien: ok, la Môme a été exploitée toute sa carrière par des requins. Mais ne mérite-t-elle pas un peu de repos désormais ? Réponse de Rochas : non. Pour un parfum qui pue, t’as le droit de souiller un monument de la chanson française. C’est comme ça.
    La daube :

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    "*TUIUIUIUIUIU* Oui allô ? / Oui ce serait pour signaler un lien disparu / Ok on envoie nos équipes d'enquêteurs sur le coup"


    Le bon :
  6. Les avions – Nuit sauvage : c’est un tube, un morceau d’anthologie de pop française. Le PMU et sa troupe de Jockey multicolores l’utilisent sans sourciller. On préfére quand ils se limitaient aux bourrins.
    La daube :

    Le bon :
  7. Blondie – One way or another: on avait di "on touche pas à Blondie" !
    La daube :

    Le bon :
  8. The Cranberries – Zombie: les constructeurs automobiles et leurs équipes de marketeux ne reculent devant rien. Et ils peuvent nous expliquer le rapport entre une Clio (rires) et Zombie des Cranberries ?
    La daube :

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    Il n'a pas souffert, promis


    Le bon :
  9. Oasis – Whatever: le Crédit Agricole… Encore un banquier, c'est une manie ! Pourrir une chanson d’Oasis – et pas n’importe laquelle – et utiliser des gosses, c’est franchement épouvantable.
    La daube :

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    "*TUIUIUIUIUIU* Oui allô ? / Oui ce serait pour signaler un lien disparu / Ok on envoie nos équipes d'enquêteurs sur le coup"


    Le bon :
  10. The Specials – A message to you Rudy: cette chanson des Specials est une véritable petite pépite de l’histoire du reggae. Et Fiat l’a choisie pour illustrer la sortie de sa nouvelle Doblo. La blague.
    La daube :

    Le bon :

Et vous, vous en voyez d'autres des petits massacres mercantiles ?