On a tendance à opposer Shanghai la moderne, celle qui est ouverte au monde, à Pékin, ses administrations et ses rues staliniennes. Ce serait faire abstraction de l’audace architecturale de la capitale chinoise qui n’hésite pas à transformer radicalement la vue proposée dès qu’on prend u peu de hauteur. Ca tombe bien, prendre de la hauteur, c’est la spécialité de Joseph, l’ami des gratte-ciels.

On n’est pas bien, là, au dessus de la pollution ?