Jusqu’à un âge relativement avancé, week-end = soirées jusqu’au bout de la nuit. Or, soirées jusqu’au bout de la nuit = lendemains difficiles. De là à en déduire que le week-end est un tunnel long et douloureux ponctué de gueule de bois et de plâtrées de pâtes englouties à 5h du matin, il n’y a qu’un pas. Que nous franchissons sans hésiter.

Allez, un Doliprane et on retourne au dodo !