Il y a quelques temps, on vous avait parlé de la charge mentale grâce à l’excellent compte Instagram @taspensea. Pour ceux qui n’ont encore jamais entendu parler de la charge mentale, c’est, pour le dire rapidement, une pression qui pèse sur les épaules des individus qui doivent constamment penser à tout ce qui concerne le couple, les tâches ménagères, le foyer, parce que les autres se reposent sur eux. Ça peut concerner tout le monde, mais dans notre société ce sont principalement les femmes qui ressentent la charge mentale. Plutôt logique quand on sait que, depuis des siècles et des siècles (non, pas amen), on essaie de donner à la femme le rôle de ménagère serviable qui s’occupe de la maison et des enfants.

Et justement, les enfants sont souvent le nerf de la guerre de la charge mentale. Beaucoup de pères (parfois aussi des mères, mais moins souvent, donc) sont très peu impliqués dans leur rôle de parent, se reposent toujours sur l’autre, et finalement ne savent même pas s’occuper de leurs propres enfants, quand ils n’ont pas tout simplement l’air de ne pas du tout s’intéresser à eux. Dans les services pédiatriques des hôpitaux, les exemples ne manquent pas pour illustrer ces manifestations de charge mentale qui proviennent d’ailleurs parfois du corps hospitalier lui-même, trop habitué à voir les mères assumer seules leur rôle. Le compte Twitter Charge Mentale Pédiatrie recense ces « perles », et c’est souvent bien triste.

1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

11.

12.

13.

14.

15.

Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour changer ça.

Source : Charge Mentale Pédiatrie (abonnez-vous)