Ce qui est bien, avec les millenials (les gens nés après 94, entendons-nous, pas la génération Y, X, Z ou les baby-boomers, ou ; bref, on comprend rien), c’est qu’ils représentent un marché à la fois pour les grandes entreprises et pour les scientifiques. Pour les grandes entreprises parce que ça fait plein de gens à qui vendre des trucs ; pour les scientifiques, parce qu’il y’a plein de grandes entreprises qui veulent leur vendre des trucs. Le monde est TROP bien fait.

1. De vrais entrepreneurs

D’après une étude de la Bentley University, 67% des millenials considèrent qu’ils devront monter leur propre boîte pour réussir dans la vie. Cool, tout le monde va monter des start-up et devenir insupportable.

2. Des workaholics

D’après une autre étude, les millenials se considèrent cela dit comme des martyrs du travail qui renoncent à leurs vacances pour bosser tout le temps. 43% des personnes se qualifiant comme des workaholics seraient ainsi des millenials, contre 29% en moyenne sur la population. Tout ça pour se faire bien voir des chefs. Mais du coup, comment ils vont faire quand ils feront leur start-up et qu’ils auront plus de chef ? Enfin, c’est beau, cet engagement. Quoique.

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3. Des traîtres

Quoique l’étude Deloitte Millennial Survey 2016 montre que les millenials n’expriment aucune loyauté envers leur employeur. Vous savez, celui à qui ils veulent plaire parce qu’ils sont workaholic. La plupart espèrent changer d’employeur dans les 5 ans. Vous vous rendez compte ? C’est complètement contradictoire. C’est complètement débile… Bah oui, c’est débile, puisque…

4. Des débiles

Puisque d’après une étude du Educational Testing Service américain, les millenials (du moins les Américains) sont complètement cons. Ils obtiennent des scores ridicules en compréhension de texte et en logique mathématique. Comme leurs aînés, en fait. Du coup, des gens malveillants exploitent cette tendance à la stupidité qui est si naturelle chez nos amis les millenials.

5. Des cibles idéales pour les arnaques

Une étude du Better Business Bureau Institute for Marketplace Trust indique que les millennials sont plus sensibles aux arnaques commerciales que leurs aînés. Genre ni vu ni connu je t’embrouille et je te prends tout ton argent. En même temps, tu t’en fous un peu, non, que je te prenne ton argent, puisque de toute façon tu es collectiviste ? Hein ? La preuve.

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6. Des gros cocos

Selon une autre étude, 55% des millenials considèrent le communisme comme un problème ou un risque, contre 80% de leurs aînés. Ils sont 63% en plus à ne pas considérer le communisme comme un truc très méchant. Bouuuuuh. Soviétiques ! COCOS ! Mais attends, y’a un truc que je comprends pas.

7. De gros conservateurs

Je comprends plus rien, en fait. Selon le Millennial Impact Project, 50% des millenials se définissent comme des conservateurs, contre 43% comme des progressistes. Ils sont vraiment débilous les mecs : à la fois pro-Mélenchon et pro-Fillon. Incompréhensible. De toute façon, les mecs s’écoutent parler parce que ce sont de grosses merdes imbues d’elles-mêmes. Si vous voulez une preuve, la voilà.

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8. Des cuistres

Selon une étude menée par HomeAdvisor, les millenials sont les pires hôtes qu’on puisse accueillir. Ils débarquent à l’improviste, n’amènent rien, s’incrustent pendant des jours et des jours sans autorisation. Des plaies, quoi. Sans compter sur leur manière de parler.

9. De grossiers personnages

Parlons-en, de leur manière de parler. Selon une étude menée par la plateforme Wrike, 66% des millenials admettent dire des gros mots au bureau, contre seulement 54% de leurs aînés. En plus, les mecs disent que c’est « pas grave ». PAS GRAVE ? En même temps, faut les excuser, les mecs, ils sont nerveux à force de boire du café. Oui, ce sont aussi eux qui finissent le café.

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10. De gros buveurs de café

Oui, ce sont eux. D’ailleurs, d’après le rapport d’Acorn’s Money Matters, 41% des millenials dépensent plus d’argent en café que dans leur épargne retraite.

Peut-être qu’ils n’ont pas envie de devenir des vieux cons qui font des études, en fait.

D’après une étude, 100% des études sur les millenials sont nazes.