Les sportifs de haut niveau se font certes pas mal de pognon et remplissent nos yeux d’étoiles et d’amour. Mais en réalité, il faut bien l’avouer, ils ont carrément une vie de merde. Ça dépend bien sûr des pratiques sportives et de l’âge auxquelles elles sont exercées, mais globalement ça ne fait pas tellement rêver. Alors rassure-toi. Si tu n’es pas capable de courir plus de 3 minutes et que, de ce fait, tu ne seras jamais coureur professionnel, tu peux te réjouir. Finalement.

1. Tu as de gros problèmes d'hygiène dentaire

Les sportifs de haut niveau mangent plus de bonbons que les autres et pourtant, ils ont davantage de caries. On a ainsi constaté que les dents des athlètes souffraient davantage d’érosion de leur émail, ce qui est du à leur salive. La quantité de celle-ci a tendance à se réduire lorsqu’ils fournissent un effort. Par ailleurs, elle devient plus alcaline ce qui favorise la présence de tartre sur les dents.

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2. Tu galères salement pour pisser

Bah oui vous avez déjà vu des athlètes pisser vous ? Et pourtant les compet’ durent parfois plusieurs heures. Bon alors pour la natation c’est pas trop compliqué, il suffit de pisser dans l’eau. Mais pour d’autres compétitions, c’est parfois ultra galère de trouver une fenêtre d’inattention pour se soulager.

3. Tu peux être sujet à l'incontinence urinaire

En particulier pour les femmes. En effet, il semblerait qu’une partie des femmes athlètes de haut niveau (environ 25 %) aient des galères de pissou, en particulier pour les sports tels que la course, le saut en longueur, le tennis, le volley et l’aérobic. Attention toutefois ne commencez pas à baliser, ces épisodes d’incontinence restent minoritaires et surviennent plutôt en période de compétition. Et puis, quoi qu’il arrive, assumons ! C’est pas un tabou il faut donc en parler librement pour ne plus avoir l’impression de se taper la teu-hon.

4. Les joueurs de hockey ont du mal à trouver des pantalons qui leur vont

Le sport pratiqué à haut niveau peut déformer certaines parties du corps. Pour les joueurs de hockey, c’est le cul et les jambes qui prennent cher. Du coup, quand il s’agit de se faire une session shopping, ça finit tout de suite en pleurs devant le miroir.

5. Tu dois constamment signaler tes déplacements en cas de contrôle anti-dopage

Sur ce point, notre source parle surtout du contrôle anti-dopage aux Etats-Unis donc peut-être que ça ne s’applique pas aux sportifs français. Toujours est-il que chez les Ricains, les sportifs professionnels doivent tout le temps dire où ils sont parce que les contrôles peuvent être effectués à tout moment, peu importe où ils se trouvent.

6. Tu peux devenir un petit peu zinzin

On parle toujours du mental de fer que doivent avoir les athlètes pro. Sauf que parfois le mental n’est pas au top justement et on dénombre à peu près 38 % de professionnels du sport qui souffrent de symptômes liés à la dépression (troubles de sommeils, anxiété, consommation excessive d’alcool etc.). Bref c’est pas vraiment la joie en fait.

7. Tu dois répondre à des questions de merde

Quand on est une femme, on est interrogé sur son engagement féministe. Quand on est un homme on nous demande si on n’a pas trop le seum parce qu’on vient de perdre un match ou une compet’. Les journalistes te tutoient systématiquement parce que quand même c’est du sport, on est tous des frères. Bref c’est pas tous les jours faciles.

8. Les joueurs de tennis pro sont obligés de payer eux-mêmes tous les gens avec qui ils bossent

Même quand les sportifs ont un statut professionnel, il n’y a pas d’organisme qui prend en charge leurs déplacements et ceux des personnes qui doivent impérativement les accompagner (coach etc.). Tout ça est à leurs frais. Alors quand on est Rafael Nadal ça passe, mais pour les petits joueurs pas connus ça devient vite un investissement financier ultra lourd.

9. Les joueurs de boxe flinguent leurs neurones

Ça semble peu étonnant vu le nombre de coups qu’ils se prennent dans la gueule. Les casques et les gants ne suffisent pas. Les boxeurs sont de grands adeptes de la commotion cérébrale. Le problème c’est qu’à long terme, ces traumatismes peuvent entraîner de graves pathologies neurologiques. C’est comme ça que 30 % des boxeurs développent des symptômes de démence pendant ou après leur carrière.

10. Les cyclistes professionnels sont attirés sexuellement par des vélos

Une perversion sexuelle qui naît le plus souvent au contact régulier de la selle.

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