La médecine avance à toute vitesse depuis 50 ans. En revanche, elle s’est bien traînée pendant des siècles. Du XVI° au XIX°, on a ainsi prêté des vertus miraculeuses à des trucs assez zarbis, depuis les drogues avérées jusqu’aux cervelles de chien. Le tout pour guérir des maladies comme l’ulcère, dont on n’entend plus vraiment parler aujourd’hui. Tout est daté, dans ce top.

1. La nicotine

A partir de la découverte de la feuille de tabac, la nicotine a longtemps été considérée comme une substance médicamenteuse. En 1924, un mélange de feuilles de tabac brûlées et de lanoline vantait ses vertus déshydratantes, stimulantes et antiseptiques pour soigner ulcères, plaies, prurits et autres merdes. Bien avant cela, pendant la grande peste de Londres, en 1665, il était demandé aux enfants de fumer dans les salles de classe pour éviter la propagation de l’épidémie.

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2. La cocaïne

Pendant assez longtemps, la cocaïne n’était pas considérée comme une drogue, mais comme un truc pas mal pratique pur guérir tout. Gouttes de cocaïne pour les maux de dents en 1885, dragées antiseptiques à la cocaïne en 1900, c’est fou tout ce qu’on pouvait faire en étant surexcité et libidineux.

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3. L'héroïne

A l’image de sa pote la cocaïne, l’héroïne revêtait aux yeux des pharmaciens des vertus miraculeuses jusqu’au milieu des années 10. L’héroïne était essentiellement utilisée comme un substitut à la morphine réputé pour sa faible dépendance. Ahahah.

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4. Le Schweppes

A la fin du XVII° siècle, l’eau de Schweppes était considérée par le corps médical comme un bon remède pour soigner les maladies des reins, de la vésicule, les indigestions et la goutte. La présence de quinine dans sa recette, après son évolution, en faisait un traitement de choix contre les maladies exotiques, et notamment le paludisme. Aujourd’hui, c’est juste un truc qui fait grossir.

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5. L'opium

L’opium, au début du siècle dernier, était recommandé pour soigner la toux. En fait, le mélange contenait à la fois de l’alcool et de l’opium. A priori, ça devait pas faire grand-chose pour la toux, mais celui qui consommait les comprimés devait probablement avoir de nouvelles choses en tête et oublier totalement sa toux.

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6. L'alcool à 45°

L’alcool à 45 degrés était prescrit jusque dans les années 20 pour limiter l’anxiété, chez les adultes, comme chez les enfants. Et je ne doute pas que ça marchait. Bien calmé, le gamin. Hein gamin, que t’es calmé ?

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7. De l'eau radioactive

Radithor présente Soleil éternel, la première eau radioactive à même de soigner toutes les maladies, des troubles digestifs aux maladies endocriniennes et a l’impuissance. Radithor, l’eau de radium, soigne tous vos maux ! Radithor aura été commercialisé pendant 5 ans, jusqu’en 31 quand son créateur est mort. Irradié.

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8. L'urine de vache

Au XVIIIe siècle, les médecins conseillaient la consommation d’eau de Mille-fleurs, soit une miction à base d’urine de vache. Ladite urine était apparemment bénéfique pour l’asthme, les rhumatismes ou la goutte. La goutte ! Vous l’avez ?

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9. Le chien

Dans l’ouvrage Le chien et ses vertus de médicament, sorti en 1910, le Dr. Cabanès rappelait tous les bienfaits du chien pour la médecine moderne. Le crâne canin, brûlé et réduit en poudre, était réputé pour guérir les ulcères ; la cervelle du chien était un antidote im-pa-rable contre les manies. Quant à l’œil de Fifou, il était mangé pour guérir les problèmes ophtalmiques.

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10. Au XVI° siècle, tout était bon dans l'araignée

Pierre-André Matthiole résume en 1572 l’essentiel des vertus arachnides. L’araignée broyée dans une pièce de lin permettait de guérir la fièvre. Sa toile permettait également d’étancher les plaies superficielles. Entre autres petites erreurs de jugement. 

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J’ai une sale bronchite. Je vais aller manger du plastique.


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